Assistant (interface de chat)
L’assistant est une interface de chat hébergée par Miraca, accessible sur
https://app.miraca.fr/assistant. Elle permet aux personnes d’une organisation de
discuter avec l’IA, qui s’appuie sur les bases de connaissance et les connecteurs
de l’organisation. Tout reste sur l’infrastructure souveraine : aucune conversation ne
transite par un service tiers.
C’est l’équivalent d’un ChatGPT interne, mais branché sur vos données et conforme à votre posture de souveraineté.
Qui peut l’utiliser
Section intitulée « Qui peut l’utiliser »| Rôle dans l’organisation | Portail développeur | Assistant | Ressources accessibles |
|---|---|---|---|
| Propriétaire / Administrateur | Oui | Oui | Toutes celles de l’organisation |
| Contributeur | Oui | Oui | Toutes celles de l’organisation |
| Membre | Non | Oui | Uniquement celles qui lui sont partagées |
Le rôle membre est pensé pour les collaborateurs qui n’ont pas à gérer la facturation, les clés ou la configuration technique : ils disposent seulement de l’assistant, restreint aux ressources que vous leur ouvrez.
Inviter un membre
Section intitulée « Inviter un membre »Depuis le portail, ouvrez Gestion : Utilisateurs (invitation réservée aux administrateurs).
- Saisissez l’adresse e-mail de la personne, puis cliquez sur Inviter. La liste des ressources sous le formulaire est pré-remplie avec vos réglages par défaut (voir plus bas) ; vous pouvez la modifier pour cette invitation, en lecture ou en écriture. Choisissez le rôle Membre.
- Elle reçoit un e-mail d’invitation. En l’acceptant, elle crée son compte et arrive directement sur l’assistant (jamais sur le portail).
- Dans la liste des personnes, cliquez sur Gérer en face du membre pour choisir les bases de connaissance et connecteurs auxquels il a droit.
Tant qu’elle n’est pas acceptée, l’invitation reste visible dans Invitations en attente, sur la même page, où vous pouvez la renvoyer ou l’annuler.
Un membre ne voit que ce que vous lui ouvrez, explicitement ou par vos réglages par défaut.
Vous pouvez aussi laisser les personnes de votre organisation arriver d’elles-mêmes, sans invitation, en autorisant votre domaine d’email — voir Rôles d’une organisation.
Partage des ressources
Section intitulée « Partage des ressources »Le partage est granulaire, par personne. Dans Gestion : Utilisateurs, la liste des personnes donne une vue d’ensemble : une ligne par membre, avec un aperçu de son périmètre (nombre de bases, de connecteurs, ressources en écriture, présence d’un prompt dédié). Tout se règle dans une fenêtre « Gérer » ouverte par membre, avec un bouton Enregistrer.
Un membre ne peut interroger que ce qui lui est partagé : il ne sait même pas que les autres ressources existent. Les contributeurs et administrateurs, eux, accèdent à l’ensemble des ressources de l’organisation sans configuration.
Une ressource nouvellement partagée, comme un serveur MCP qu’une personne ajoute pour elle-même, arrive cochée au départ de sa discussion suivante. Ce qu’une personne décoche est retenu : la ressource reste décochée d’une discussion à l’autre, jusqu’à ce qu’elle la recoche.
Niveau d’accès : Aucun, Lecture, Écriture
Section intitulée « Niveau d’accès : Aucun, Lecture, Écriture »Dans la fenêtre « Gérer », chaque ressource porte un sélecteur à trois niveaux :
- Aucun : la ressource n’est pas partagée (le membre ignore son existence).
- Lecture : il peut l’interroger (le cas courant).
- Écriture : l’assistant peut en plus modifier la ressource, sur demande de la
personne, dans la conversation, sur Slack, dans les tâches programmées et en MCP —
mêmes droits partout.
- Base de connaissance : ajouter, modifier ou supprimer des documents. La suppression est définitive (pas de corbeille). L’assistant n’écrit jamais sans demande explicite.
- Connecteur : les opérations de la connexion qui modifient des données (ex. créer une facture, mettre à jour une fiche) deviennent appelables.
- Serveur MCP : les outils que l’administrateur a classés en écriture sont proposés en plus des outils de lecture ; en Lecture, seuls ces derniers le sont. ⚠️ Exception à « mêmes droits partout » : un serveur MCP ne s’utilise que dans l’assistant et par l’API, jamais dans Slack ni dans les tâches programmées.
L’écriture n’est jamais accordée par défaut : c’est toujours un choix explicite de l’administrateur. La même fenêtre permet aussi de donner à la personne un prompt dédié (consigne qui s’ajoute à celle de l’organisation) et de retirer son accès.
L’accueil
Section intitulée « L’accueil »En ouvrant l’assistant, vous arrivez sur l’Accueil. Il réunit ce dont vous avez besoin pour reprendre votre journée :
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À venir : vos rendez-vous d’aujourd’hui et des deux jours suivants, lus dans l’agenda de votre compte connecté. Les flèches avancent ou reculent de trois jours en trois jours, sur trente jours au plus, et Aujourd’hui vous y ramène. Chaque rendez-vous a sa note, rattachée à la réunion (titre, date, participants), et une seule : on la retrouve à chaque geste.
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Plus de cinq minutes avant le début, Préparer la note l’ouvre pour y écrire un ordre du jour ou des questions, sans rien enregistrer.
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Cinq minutes avant le début, et pendant la réunion (la rangée est alors mise en avant), Démarrer la note rouvre cette même note. Si la réunion a un lien de visioconférence (Meet, Zoom, Teams…), Démarrer et rejoindre ouvre en plus la visio. Sur Mac, les deux lancent l’enregistrement, qui s’ajoute à ce que vous aviez préparé.
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Au survol d’un de ces boutons (sur le web, sur Mac, sur iPad avec un pointeur, sur Android à la souris ou d’un appui long), une bulle dit ce qu’il va faire.
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L’icône de réglages ouvre les préférences de l’agenda : Afficher les rendez-vous sans participants montre ou masque les rendez-vous sans autre participant ni lien de visio (un rappel, un créneau bloqué). Le réglage vaut sur tous vos appareils. Sur Mac, la même fenêtre reprend Afficher Miraca dans la barre des menus et Proposer d’enregistrer les réunions.
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Agendas affichés, dans la même fenêtre : la liste des agendas de votre compte, avec leur couleur. Par défaut, seul votre agenda principal est montré ; allumez ceux de vos collègues (agendas partagés avec vous chez Google, vos propres agendas chez Microsoft) pour les voir dans À venir, chaque rendez-vous prenant la couleur de son agenda. Rétablir revient à l’agenda principal seul. La proposition d’enregistrer du Mac et sa barre des menus ne regardent que votre agenda principal.
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Un compte Google connecté avant octobre 2026 doit être reconnecté une fois pour que la liste de ses agendas s’affiche : Google demande alors, en plus, l’autorisation de voir la liste de vos agendas. La fenêtre vous le dit, et son bouton Reconnecter mon compte Google ouvre directement l’écran de Google. Dans Connecteurs, le compte est marqué À reconnecter et porte le même bouton ; votre agenda reste lisible en attendant.
Sans agenda connecté, le bloc propose de le connecter.
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Dernières notes et Discussions : vos cinq dernières notes et vos quatre dernières discussions. Un clic ouvre la ligne.
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Mes projets : vos projets, avec le nombre de notes et de discussions de chacun.
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Le champ Engager une nouvelle discussion : écrivez votre question et validez, la discussion s’ouvre et le message part. Quand un rendez-vous approche, une suggestion comme « Préparer mon rendez-vous de 14:00 » est proposée à côté du champ.
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En haut à droite, Nouvelle discussion et Nouvelle note ouvrent une discussion ou une note vierge.
Une petite illustration accompagne le salut et change avec l’heure, toutes les deux heures : une lune à minuit, une tasse le matin, une bougie le soir. Les heures et les dates suivent le fuseau de votre appareil. L’Accueil se met à jour quand vous y revenez. Dans la barre latérale, Accueil se trouve sous Nouvelle conversation ; sur iPhone et Android, c’est le premier onglet.
Sur iPhone et Android
Section intitulée « Sur iPhone et Android »La barre du bas porte cinq onglets : Accueil, Discussions, Notes, Projets et Plus. L’onglet Plus ouvre une page qui réunit le reste : Rechercher, Anonymiser un document, Recettes, Mes fichiers, Connecteurs et Réglages. Le bouton rond +, en bas à droite, crée ce que l’écran présente : une discussion, une note, un projet ou une recette. Sur l’Accueil, il propose les quatre.
Lancer plusieurs conversations à la fois
Section intitulée « Lancer plusieurs conversations à la fois »À partir du niveau de réflexion Rapide (voir plus bas), une réponse peut demander plusieurs dizaines de secondes : l’assistant cherche dans vos bases, interroge vos connecteurs, recoupe. Vous n’avez pas à rester devant l’écran.
La réponse est produite par le serveur, pas par votre onglet. Concrètement :
- vous pouvez changer de conversation, ouvrir un projet, lancer une recherche — la réponse continue de s’écrire ;
- vous pouvez fermer l’onglet, recharger la page, éteindre l’ordinateur : en revenant, la réponse est là. Elle n’est jamais perdue ;
- vous pouvez lancer plusieurs conversations en parallèle et revenir voir chacune quand elle a terminé.
Savoir où en sont vos conversations
Section intitulée « Savoir où en sont vos conversations »Dans la barre latérale, une pastille résume l’état de chaque conversation :
| point bleu clignotant | elle travaille |
| point rouge | la réponse a échoué (ouvrez-la, le motif y est) |
| point bleu fixe | une réponse vous attend, vous ne l’avez pas encore lue |
Une conversation qui travaille remonte en tête de liste et y reste jusqu’à ce qu’elle ait fini : sans cela, lancer une réponse longue puis ouvrir trois autres fils la ferait descendre hors de vue, et l’endroit où il faut revenir serait le seul qu’on ne voit plus.
Le titre de l’onglet vous le dit aussi, sans avoir à revenir sur la page :
● Miraca — Assistant: une réponse est en cours d’écriture ;(2) Miraca — Assistant: deux réponses vous attendent.
Ouvrir une conversation la marque comme lue — la regarder, précisément : si vous passez sur la recherche, vos fichiers ou un projet, la conversation reste sélectionnée mais vous ne la voyez plus, et une réponse qui arrive pendant ce temps vous est bien signalée.
Ces indicateurs sont tenus par le serveur, pas par votre onglet : ils survivent au rechargement de la page. Une réponse arrivée pendant votre absence vous attend toujours en revenant, et le chronomètre d’une réponse en cours reprend le temps réellement écoulé, pas zéro.
La liste se remet aussi à jour quand vous revenez sur l’onglet. C’est ce qui couvre une réponse lancée depuis un autre onglet, ou depuis un autre appareil : dans cet onglet-là rien ne travaille, donc rien n’irait d’ordinaire réinterroger le serveur, et la liste resterait figée à son état d’il y a une heure.
Suivre une réponse pendant qu’elle s’écrit
Section intitulée « Suivre une réponse pendant qu’elle s’écrit »À partir du niveau Rapide, l’assistant enchaîne plusieurs tours : il cherche dans vos bases, interroge vos connecteurs, recoupe, puis rédige. Vous suivez ce travail au fur et à mesure, au-dessus de la réponse en préparation, sous la forme d’un récit : ce qu’il fait, écrit en français (« Recherche dans Factures 2025 »), ce qu’il se dit entre deux gestes, puis le geste suivant. Le texte de la réponse, lui aussi, s’écrit sous vos yeux au lieu d’arriver d’un bloc.
Vous voyez donc ce qu’il fait, et pas seulement qu’il travaille — utile pour savoir s’il cherche au bon endroit, et pour arrêter tôt si ce n’est pas le cas.
Chaque action se déplie sur le travail réel : la question exactement telle qu’elle a été posée à la base, le site consulté, le code exécuté, et le résultat obtenu. C’est là qu’on comprend pourquoi une réponse dit ce qu’elle dit — ou pourquoi elle passe à côté.
Le déroulé reste consultable une fois la réponse rendue, et il ne disparaît plus au rechargement : vous le retrouverez en rouvrant la conversation dans six mois, sur n’importe quelle réponse du fil et pas seulement la dernière.
Quand le modèle n’a encore rien renvoyé, le chrono le dit en le nommant : « 2 min 14 s · en attente de Qwen3.8 27B… » plutôt que « en cours… ». Un modèle qui tarde ainsi n’est souvent pas en faute : son fournisseur peut être chargé, ou la demande longue à lire (beaucoup de documents, d’images). Vous pouvez arrêter la réponse et en choisir un autre. Si le fournisseur ne répond toujours pas au bout du délai qu’il fixe lui-même (5 minutes chez Scaleway, 10 minutes chez OVHcloud, 15 minutes chez Mistral), la demande est abandonnée et la réponse le dit : « Le modèle « qwen-27b » n’a rien renvoyé en 10 minutes… ». Elle n’est pas relancée d’office, puisqu’elle attendrait autant.
Être prévenu quand c’est prêt
Section intitulée « Être prévenu quand c’est prêt »Si vous l’autorisez, Miraca affiche une notification quand une réponse est prête, et quand la synthèse d’une note est rédigée. Une réponse ou une synthèse qui n’a pas pu aboutir est annoncée aussi. Un toucher ou un clic ouvre la discussion ou la note.
L’autorisation est demandée une seule fois, au moment où vous lancez votre première réponse ou votre première synthèse, jamais à l’ouverture de l’application. Vous pouvez la refuser : tout le reste (pastilles, titre d’onglet) continue de fonctionner. La notification ne s’affiche que lorsque vous n’êtes pas devant l’application : quand vous y êtes, la pastille le dit déjà.
Ce que dit la notification dépend de l’endroit où vous la recevez :
| Où | Arrive | Ce qu’elle dit |
|---|---|---|
| Navigateur | même onglet fermé, tant que le navigateur est ouvert | le titre de la discussion ou de la note |
| Mac | tant que l’application est lancée, même sans fenêtre | le titre de la discussion ou de la note |
| iPhone, iPad, Android | même application fermée | « Votre réponse est prête. », « La synthèse de votre note est prête. » |
Sur iPhone, iPad et Android, la notification passe par le service d’Apple ou de Google : elle ne porte donc aucun contenu, ni titre ni extrait. Dans le navigateur, le message est chiffré pour votre seul navigateur, ce qui permet d’y mettre le titre. Sur Mac, l’application pose elle-même la notification, et rien ne passe par Apple.
Dans les applications (Mac, iPhone, iPad, Android), l’écran Autorisations récapitule ce que Miraca demande au système, à quoi sert chaque autorisation, et où vous en êtes : notifications, microphone et, sur Mac, le son des autres applications, l’accessibilité (pour identifier plus précisément qui parle pendant l’enregistrement d’une visio) et l’agenda. Il s’ouvre de lui-même au premier lancement, puis une fois par mois tant qu’une autorisation manque, et se retrouve à tout moment dans les Réglages (et dans le menu Miraca sur Mac). Chaque autorisation se demande par son propre bouton ; en refuser une n’empêche rien d’autre.
Une notification qui vient d’une autre organisation que celle ouverte dans l’application ouvre l’accueil, sans changer d’organisation à votre place. Se déconnecter arrête les notifications sur cet appareil ou ce navigateur.
Écrire pendant qu’une réponse se prépare
Section intitulée « Écrire pendant qu’une réponse se prépare »Vous pouvez envoyer un message sans attendre la fin de la réponse en cours : une précision, une correction, une autre demande. Il s’affiche sous le travail en cours, avec ce qu’il va devenir.
- « Pris en compte à la prochaine étape » : votre message est lu dès la fin de l’étape en cours (une recherche, une lecture, un appel à un connecteur), puis la réponse se poursuit en en tenant compte. Une seule réponse sert alors vos deux messages, et son déroulé indique à quel moment le nouveau message a été pris en compte. Votre message remonte au-dessus du travail en cours à cet instant.
- Envoyer maintenant : pour ne pas attendre que l’assistant ait fini d’écrire ou de réfléchir. Ce qui était en cours de rédaction est abandonné, sans vous être facturé, et la réponse repart avec votre message. Utile quand la réponse part dans une mauvaise direction.
- Retirer : tant que le message attend, vous pouvez le retirer. Il quitte la discussion, avec les pièces qui l’accompagnaient, et ne sera pas traité. Une fois pris en compte, il ne se retire plus.
- « Traité après la réponse en cours » : certains messages gardent leur propre réponse, à la suite de celle qui se prépare. C’est le cas d’un message qui porte une image ou une pièce jointe, d’un message qui cite un document, d’une recette, d’un message envoyé avec un autre modèle ou d’autres ressources que la réponse en cours, d’un message très long, de tout message dans une discussion ouverte depuis une note (sa réponse relit la note telle que vous venez de la modifier), et de tous les messages lorsque votre organisation a activé ses règles de conformité : chaque message passe alors par leur contrôle avant d’être lu.
Trois limites à connaître. La toute première étape d’une réponse ne s’interrompt pas : « Envoyer maintenant » prend effet dès qu’elle se termine. Un outil déjà lancé (une recherche, un appel à un connecteur, un script) va à son terme : votre message est pris dès sa fin, que vous ayez demandé l’envoi immédiat ou non. Et une réponse rédigée d’un trait, sans aucune recherche, n’a pas d’étape intermédiaire : votre message est alors traité juste après, dans une seconde réponse. Dans tous les cas, rien n’est écrasé et rien n’est perdu : un message que la réponse en cours n’a pas pu servir reçoit la sienne.
Arrêter une réponse
Section intitulée « Arrêter une réponse »Le bouton d’arrêt (à droite de la zone de saisie) interrompt le travail en cours et n’écrit rien dans le fil. L’assistant cesse de chercher, de lire et de proposer :
- la génération en cours est abandonnée en quelques secondes. Ce qui a déjà été produit reste facturé : l’arrêt ne rembourse pas, il évite de payer la suite ;
- une action qu’il s’apprêtait à proposer n’est plus proposée, et les demandes d’approbation qu’il venait de poser pendant cette réponse sont retirées : sans la réponse qui les expliquait, elles n’auraient plus de sens ;
- ce que vous aviez déjà approuvé ou refusé n’est pas perdu : l’assistant en est informé avec votre prochain message.
- un message que vous aviez envoyé entre-temps et qui attendait encore n’est pas arrêté : il est traité aussitôt. L’arrêt interrompt le travail en cours, pas ce que vous venez d’écrire. Pour qu’il ne parte pas, retirez-le avant d’arrêter. Un message que la réponse arrêtée avait déjà pris en compte, lui, reste dans la discussion sans réponse, comme la question d’origine.
Supprimer une conversation arrête de la même façon les réponses qu’elle avait en cours.
Tant qu’une réponse est en cours de rédaction, vous ne pouvez pas reprendre la conversation depuis un message antérieur, y compris depuis un autre onglet ou un autre appareil : la question en cours serait effacée et sa réponse, déjà facturée, perdue. Arrêtez d’abord la réponse, puis reprenez.
Dicter un message
Section intitulée « Dicter un message »Le micro, à gauche du bouton d’envoi, permet de parler au lieu de taper. Un appui ouvre le micro : un point rouge bat et un chrono défile. Un second appui sur la coche termine, et le texte transcrit se pose dans le champ, à l’endroit du curseur (il remplace la sélection s’il y en avait une). La croix annule sans rien écrire.
- Rien n’est envoyé à votre place. Le texte dicté se relit et se corrige comme une frappe ; c’est vous qui envoyez. Pendant une dictée, le bouton d’envoi attend.
- Deux minutes au plus par dictée : à cette durée, l’enregistrement se termine seul et ce qui a été dit est transcrit. Pour une réunion, utilisez l’enregistrement d’une note, qui sépare les intervenants.
- Les chiffres et la ponctuation sont mis en forme (« quarante-deux mille cinq cents euros » devient « 42 500 euros »). Un nom propre rare ou un sigle peut être mal orthographié : relisez-les.
- Où la voix est transcrite. Sur un Mac, un iPhone ou un iPad récents (macOS 26, iOS 26), la transcription se fait sur l’appareil, dans la langue de l’appareil : la voix n’en sort pas. Sur le web, sur Android et sur les appareils Apple plus anciens, quelques secondes de voix sont envoyées à Miraca, transcrites par un modèle hébergé dans l’Union européenne, puis oubliées : l’audio n’est jamais conservé. Un appareil Apple récent qui ne parvient pas à transcrire (son modèle de langue n’est pas encore installé, par exemple) passe lui aussi par nos serveurs, si votre organisation l’autorise ; sinon il le dit et n’envoie rien.
- Une dictée appartient à sa discussion. Changer de discussion, ou fermer le panneau, l’abandonne : le micro se ferme et rien n’est écrit. Si l’application passe en arrière-plan sur un téléphone, la dictée se termine et son texte attend dans le champ. Sur Mac, la dictée est indisponible pendant l’enregistrement d’une réunion : le micro est alors à la réunion.
- Le coût de la transcription par nos serveurs est décompté comme le reste, à la durée : environ 0,004 € la minute dictée. La transcription sur l’appareil est gratuite.
La première fois, le navigateur ou l’appareil demande l’accès au micro. Si le micro n’apparaît pas, c’est que votre organisation a désactivé la dictée (voir Réglages de l’organisation) ou que le navigateur ne permet pas d’enregistrer.
Copier, reprendre, lire le coût d’un message
Section intitulée « Copier, reprendre, lire le coût d’un message »Sous chaque message de la conversation se trouve une rangée d’actions, révélée à la demande pour ne pas encombrer le fil. Avec une souris ou un pavé tactile (navigateur, application Mac, iPad avec trackpad, Android avec une souris), survolez le message. Au doigt (iPhone, iPad, Android, ou un écran tactile), touchez le message : la rangée apparaît, et un second appui sur le même message la masque. Un seul message à la fois montre ses actions : en toucher un autre déplace la rangée. Un appui sur un lien ou sur un bouton garde son propre effet, et la sélection du texte n’est pas touchée. Au clavier sur le web, la rangée apparaît dès que l’un de ses boutons prend le focus. La place de la rangée est toujours réservée : rien ne bouge quand elle apparaît.
- Sous votre question : Copier le message (le bouton devient une coche pendant un instant), et Reprendre depuis ce message. Ce dernier remet le texte de la question dans la zone de saisie et retire du fil ce message et tout ce qui le suit, pour repartir d’une autre formulation. Il n’est proposé que lorsqu’aucune réponse n’est en cours. Sur le web, les images et les documents joints reviennent avec le texte ; sur les applications iPhone, iPad et Mac, le texte et les images reviennent ; sur Android, le texte seul.
- Sous une réponse terminée : Copier, Ajouter au projet (dans un projet), Ajouter à la note (dans la discussion d’une note), Signaler (un drapeau, voir Signaler une réponse), puis le coût de la réponse et son empreinte carbone (par exemple « 0,004 € | 0,3 g CO₂eq »). Le coût est le montant facturé, tours d’outils compris, remise de cache déduite ; l’empreinte est une estimation sur le réseau électrique français. Le nom du modèle n’est plus rappelé sous la réponse : il se lit dans le sélecteur de la zone de saisie.
Copier sous une réponse garde sa mise en forme : collée dans une messagerie ou un
traitement de texte (Gmail, Outlook, Word, Google Docs), elle arrive avec son gras, son
italique, ses listes et ses tableaux, et non entourée de **. Collée dans un champ qui
n’accepte que du texte simple (un SMS, un formulaire), elle arrive sans aucun signe de mise
en forme. Seuls les liens vers un site (ou une adresse e-mail) restent des liens ; une
image reste une mention entre crochets, et les références aux documents cités sont
retirées. Votre question, elle, est copiée telle que vous l’avez tapée.
Copier une seule version d’un texte
Section intitulée « Copier une seule version d’un texte »Quand vous demandez de rédiger ou de reprendre un texte destiné à être envoyé ailleurs (un e-mail, un message, une publication, un courrier), chaque version proposée s’affiche dans un cadre à part, avec son titre (« Option 1 : ton formel ») et son propre bouton Copier. Ce bouton ne copie que le texte du cadre, prêt à coller, avec sa mise en forme : ni l’avis, ni les conseils qui l’entourent. L’objet d’un e-mail, quand il y en a un, a son propre cadre. Les retours à la ligne du cadre sont gardés tels quels, signature comprise. Cette présentation vaut sur le web et dans les applications Mac, iPhone, iPad et Android ; elle n’existe pas dans Slack, dans les tâches programmées ni dans l’API.
La réponse n’est plus précédée du logo de Miraca : seul votre avatar (votre photo, ou vos initiales) figure à droite de vos questions. Tant que l’assistant travaille, une ligne indique le temps écoulé (« 12,4 s · en cours… », puis « 1 min 05 s » au-delà d’une minute).
Signaler une réponse
Section intitulée « Signaler une réponse »Une réponse de l’assistant peut être fausse, choquante ou exposer des données personnelles. Le bouton Signaler (un drapeau, dans la rangée d’actions sous la réponse) en avertit l’équipe de Miraca. Il ouvre une fenêtre, Signaler cette réponse, où vous choisissez un motif :
- contenu inapproprié ou choquant ;
- contenu dangereux ou illégal ;
- information fausse ou trompeuse ;
- données personnelles exposées ;
- autre motif.
Un champ Précisions (1 000 caractères au plus) est facultatif. Envoyer le signalement transmet le tout ; « Merci, votre signalement a été transmis à l’équipe. » confirme.
- Aucun contenu n’est joint. L’équipe reçoit le motif, ce que vous avez écrit dans Précisions, l’identifiant de la réponse et de sa conversation, votre nom, votre adresse email, votre organisation, l’identifiant de votre compte et la date. Le texte de la conversation ou de la note n’est pas joint, pas même un extrait ou un titre : la fenêtre le dit avant l’envoi. Pour en dire plus, écrivez à contact@miraca.fr.
- Si l’équipe doit vous répondre, elle écrit à l’adresse de votre compte.
- Le bouton n’apparaît qu’une fois la réponse enregistrée. Il manque sur la réponse qui est en train de s’écrire, et, sur le web, sur celle qui vient d’arriver tant que la conversation n’a pas été rouverte.
Décrire un incident
Section intitulée « Décrire un incident »Quand une application Miraca (Mac, iPhone, iPad, Android) se ferme de façon inattendue, elle ouvre à son relancement une fenêtre, Miraca s’est fermé de façon inattendue. Sur le web, la page d’erreur propose la même fenêtre par le bouton Signaler ce problème. Elle demande :
- ce qui était en cause : l’application en général, une discussion, une note, un projet, un fichier ou autre chose. Si une discussion, une note ou un projet était ouvert, la première ligne le propose (« La discussion que j’avais ouverte ») et elle est cochée ;
- si c’est déjà arrivé (facultatif) ;
- ce que vous faisiez juste avant (facultatif, 2 000 caractères au plus). C’est ce qui aide le plus à corriger le défaut.
Envoyer transmet le rapport à l’équipe ; Ne pas envoyer referme la fenêtre, et l’incident n’est plus proposé.
- Aucun contenu n’est joint. L’équipe reçoit ce que vous choisissez et écrivez, l’identifiant de la discussion, de la note ou du projet si vous désignez celui que vous aviez ouvert, l’écran affiché, l’application et sa version, le système et le modèle de votre appareil, la référence du rapport technique, l’heure de l’incident, votre nom, votre adresse email, votre organisation, l’identifiant de votre compte et la date. Le texte de vos discussions et de vos notes n’est pas joint : la fenêtre le dit avant l’envoi.
- Le rapport part à l’équipe de Miraca, par courrier électronique. Il ne part pas à l’outil de suivi des erreurs, qui ne reçoit jamais ce que vous écrivez.
- Si l’équipe doit vous répondre, elle écrit à l’adresse de votre compte.
- Une note reçue en partage se signale de la même façon : Signaler est dans le menu de la note, juste avant Quitter le partage (voir Partager une note). Une note qui est la vôtre ne se signale pas : il suffit de la supprimer.
- Dix signalements au plus par période de dix minutes et par personne.
Renommer, déplacer, supprimer
Section intitulée « Renommer, déplacer, supprimer »Le titre de la conversation s’affiche en haut de la page : cliquez dessus pour le
corriger, Entrée valide, Échap annule. Le menu ⋮, à l’extrémité de cette même
barre, reprend les trois actions : renommer, déplacer vers un projet, supprimer.
Une nouvelle conversation reçoit d’abord le début de votre premier message comme titre, puis, pendant la réponse, un titre court rédigé d’après ce message (« Relecture du dossier de subvention » plutôt que « bonjour, est-ce que vous pouvez m’aider à relire le dossier… »). Un message qui ne dit pas encore de quoi il s’agit (« bonjour ») garde son titre, et le message suivant a une seconde chance. Un titre que vous avez corrigé n’est jamais remplacé, et une conversation lancée par une recette garde le nom de la recette. Le réglage se trouve dans les réglages de l’organisation.
Choisir le modèle
Section intitulée « Choisir le modèle »Le modèle et le niveau de réflexion se règlent sous la zone de saisie, à côté de la jauge de contexte : cliquez sur le nom du modèle pour ouvrir la liste. Chaque ligne indique son prix, sa fenêtre de contexte et ses capacités ; le détail complet (note de qualité, aptitude à enchaîner des outils, ce qu’on a mesuré au banc d’essai) apparaît au survol sur ordinateur, et derrière l’icône d’information sur téléphone.
Une nouvelle conversation part toujours du modèle et du niveau de réflexion par défaut de votre organisation (un projet qui impose un modèle prend le dessus). Chaque conversation retient ensuite le modèle et le niveau de réflexion de son dernier échange : quand vous y revenez, même depuis un autre poste, vous la reprenez avec les réglages que vous y aviez choisis, pas avec ceux d’une autre discussion. Si ce modèle a été retiré entre-temps, la conversation repart du défaut de l’organisation.
Un contenu collé dans la zone d’écriture garde sa structure, en markdown : des cellules d’Excel, de Google Sheets ou de Numbers deviennent un tableau, un passage de Word, de Google Docs ou de Pages garde ses titres, son gras, ses listes et ses liens, une diapositive donne son titre et ses puces, et le texte d’un PDF est recollé en paragraphes. La police et les couleurs de l’application d’origine ne sont jamais reprises. Des cellules de tableur collées arrivent en texte : l’image des cellules que le tableur place aussi dans le presse-papiers n’est pas jointe. Une image copiée seule reste jointe comme avant.
Tous les modèles ne lisent pas les images (la liste l’indique). Avec un modèle qui ne les lit pas, le bouton d’ajout d’image est désactivé, et une image glissée ou collée n’est pas jointe : un avis le dit et propose de passer sur un modèle de votre compte qui lit les images, en gardant l’image (sur le web comme dans les applications). Si une image a été jointe plus tôt dans la conversation, vous pouvez quand même passer sur un tel modèle et poursuivre : l’image n’est pas transmise, et le modèle sait seulement qu’une image avait été jointe. Pour qu’il la regarde de nouveau, revenez à un modèle qui lit les images.
Le thème clair ou sombre se change dans Réglages › Thèmes, en bas de la colonne de gauche.
Connecteurs, Réglages, Usage
Section intitulée « Connecteurs, Réglages, Usage »Trois entrées au pied de la colonne de gauche (sur un téléphone, dans le tiroir de navigation).
Réglages et Usage ouvrent un menu à côté de leur ligne, au survol ou au clic : à droite sur un ordinateur, au-dessus de la ligne sur un téléphone. Réglages réunit les thèmes, vos personnalités, vos préférences, votre mémoire, l’accès depuis Claude ou ChatGPT, les prestataires d’IA et les pages d’information. Usage montre votre consommation dans cette organisation sur 7 jours, 30 jours ou 12 mois glissants : empreinte carbone, coût, nombre de requêtes. Dans les applications iPhone, iPad, Mac et Android, les mêmes réglages et la même consommation s’ouvrent en écran plutôt qu’en menu.
Connecteurs
Section intitulée « Connecteurs »Connecteurs réunit, dans une seule fenêtre, tout ce qui relie l’assistant à un service. Sur le web, sur Mac et sur iPad, l’entrée est dans la colonne de gauche, au-dessus de Réglages ; sur iPhone et Android, dans l’onglet Plus.
L’onglet Les vôtres liste, dans cet ordre :
| Ce que vous voyez | Ce que c’est | Ce que vous y faites |
|---|---|---|
| Compte de travail | votre compte Google ou Microsoft, si votre organisation le propose | Connecter, puis ouvrir la ligne pour lire ce qui est accordé ou déconnecter. Voir Compte connecté. |
| Organisation, avec un bouton Connecter | un service que votre organisation propose et qui s’utilise avec votre compte chez ce service | Connecter : l’assistant agit ensuite sous votre nom. Voir Le compte de chaque personne. |
| Organisation, marqué Connecté | un service que votre organisation a connecté pour tous : serveur MCP au compte partagé, ou connecteur API | Rien : il est prêt, l’organisation en gère l’accès, et il ne se déconnecte pas d’ici. La liste ne montre que ceux auxquels votre rôle et les partages vous donnent droit. |
| Personnel | un service que vous avez ajouté vous-même | Ouvrir la ligne pour régler ses outils, le modifier ou le retirer. Voir Les connecteurs que vous ajoutez. |
Une coche et le mot Connecté disent que l’assistant peut s’en servir. Les autres états se lisent en toutes lettres : À connecter, À reconnecter, En erreur, Indisponible, Inactif. Ouvrir une ligne en montre le détail, et ce qu’il faut savoir avant de s’en servir.
L’onglet Découvrir propose des services connus à ajouter en quelques gestes, et Ajouter un connecteur personnalisé pour tout autre service. Si votre organisation n’autorise pas les connecteurs ajoutés par chaque personne, la liste reste visible mais grisée, et la fenêtre dit à qui s’adresser. Ces services sont exploités par des tiers : ce que l’assistant leur envoie sort de Miraca.
Dans une conversation, vous choisissez les connecteurs à utiliser dans le menu + du champ de saisie.
Le niveau de réflexion
Section intitulée « Le niveau de réflexion »Quand vous parlez à l’assistant, vous parlez toujours à un agent : il a des tours pour chercher dans vos bases, interroger vos connecteurs et vos outils avant de répondre. Combien il cherche et réfléchit se règle par un seul niveau : Rapide (quelques recherches courtes, pour les questions simples), Standard (le défaut), Approfondi et Maximal. Miraca le traduit pour le modèle choisi : nombre de tours de recherche et d’outils, et réflexion du modèle. Vous n’avez pas à connaître les réglages propres à chaque modèle : changer de modèle garde le même niveau.
Le niveau se choisit sur un curseur, de Plus rapide à Plus approfondi : un repère Par défaut marque le niveau par défaut de votre organisation, et sous la règle s’affichent la phrase du niveau choisi puis ce qu’il implique concrètement (nombre de tours de recherche, profondeur de la réflexion, plan de travail et agents, vitesse et coût relatifs).
- Sur le web, le curseur s’ouvre depuis le libellé précédé d’une petite icône de cerveau, sous la zone de saisie, à côté du modèle. Il est aussi en tête de la carte Personnaliser d’une nouvelle conversation, dont le résumé affiche le niveau retenu.
- Dans les applications (Mac, iPhone, iPad, Android), il est dans la fenêtre Choisir un modèle, qu’ouvre la pastille du modèle sous la zone de saisie (elle affiche par exemple « Gemma 4 · Standard ») : le niveau s’applique avec le modèle quand vous validez.
Si une réponse a utilisé tous les tours que permet son niveau, l’assistant le dit sous la réponse (par exemple : « Le niveau « Rapide » a atteint sa limite (3 tours de recherche) : la réponse peut être incomplète. »). Sous la dernière réponse de la conversation, un bouton Poursuivre en Standard (le niveau au-dessus) passe la conversation à ce niveau et demande à l’assistant de poursuivre la recherche là où elle s’est arrêtée, sans refaire ce qu’il a déjà lu. La réponse elle-même dit aussi ce qu’elle n’a pas pu vérifier.
- Le niveau Direct (une réponse en un seul passage, sans outils) n’existe pas dans l’assistant. Il reste disponible pour les tâches programmées et l’API. Une discussion menée en Direct avant le 11 octobre 2026 reprend au niveau Rapide.
- Les agents (délégation d’une sous-tâche à un autre modèle, cf. Sous-agents) ne sont proposés qu’aux niveaux Approfondi et Maximal.
Une conversation retient son niveau, comme son modèle. Une nouvelle conversation part du niveau par défaut de votre organisation, réglable dans Gestion : Assistant.
Fenêtre de contexte et compactage
Section intitulée « Fenêtre de contexte et compactage »Une conversation occupe de la place dans la fenêtre du modèle, et cette place ne se libère pas : chaque message renvoie tout l’historique. Au-delà de la limite, le modèle refuse la requête, et comme la tentative suivante renvoie le même historique, la conversation devient inutilisable.
L’assistant affiche donc une jauge de contexte au-dessus de la zone de saisie dès que la conversation dépasse 70 % de la fenêtre. Elle indique les tokens occupés, la capacité du modèle, et passe à l’orange puis au rouge à l’approche de la limite.
À partir du niveau Rapide, la jauge montre deux chiffres, parce qu’il y a deux questions distinctes :
- la taille de la conversation (le pourcentage affiché) : le prompt système, les définitions de vos bases et connecteurs, et l’historique des messages. C’est ce que le compactage réduit ;
- le pic avec les outils (dans le détail, au clic) : pendant une recherche, les résultats consultés s’ajoutent au contexte le temps de la réponse, puis en sortent. C’est ce pic qui touche la limite du modèle, donc c’est lui qui déclenche l’alerte.
Ce pic est borné : les résultats d’outils d’un même échange se partagent la place qui reste jusqu’à 70 % de la fenêtre. Un résultat trop volumineux pour sa part n’entre qu’en partie, et l’assistant le sait : la suite est gardée dans les « Fichiers de la discussion », d’où il peut la relire par morceaux ou la traiter dans un script. Ces copies de travail s’effacent 24 heures après la dernière activité de la discussion.
Deux conséquences utiles à connaître. D’abord, une conversation démarre rarement à zéro : avec une dizaine de bases actives, les seules définitions d’outils occupent déjà plusieurs milliers de tokens, avant votre premier message. Ensuite, la taille de la conversation ne grandit pas au rythme des recherches : ce que l’agent consulte pour vous répondre n’est pas conservé d’un message à l’autre.
La mesure est conservée avec la conversation : en rouvrant un fil, la jauge affiche la place réellement occupée, et non une estimation. Les conversations tenues avant la mise en place de cette mesure font exception : leur jauge reste approximative, signalée par un « ~ ».
Compacter résume les échanges les plus anciens et conserve les derniers tels quels. Le fil reste lisible à l’écran, seul ce qui est renvoyé au modèle est allégé. Trois façons de le déclencher :
- le lien « Compacter » de la jauge ;
- la commande
/compact, seule dans un message ; - automatiquement, au-delà de 85 % : mieux vaut résumer sans rien demander que laisser la conversation se bloquer définitivement.
Le résumé est un appel au modèle : il se facture comme un message. Il indique explicitement qu’il remplace le début de la conversation, et l’assistant est tenu de signaler un détail qui n’y figure plus plutôt que de l’inventer.
Le compactage est définitif : il réécrit la conversation enregistrée, il ne se limite pas à l’affichage. Le détail résumé n’est plus consultable. En contrepartie, la réduction tient au rechargement et vaut aussi pour les réponses produites en tâche de fond. On ne peut pas compacter une conversation pendant qu’une réponse s’y écrit : attendez-la.
Une conversation courte n’a rien à compacter : le compactage garde toujours les six derniers messages tels quels, donc en dessous de sept messages il n’a rien à résumer. Le bouton de la jauge est alors éteint, et la jauge le dit. C’est aussi le cas quand le pic vient d’une seule réponse qui a lu beaucoup de données (un export, des statistiques) : la jauge change de couleur alors que la conversation elle-même est courte. Les données lues ne sont pas renvoyées au modèle, la question suivante part donc normalement. Si une demande aussi lourde revient, mieux vaut la découper, ou choisir un modèle dont la fenêtre est plus grande.
Rechercher (⌘K)
Section intitulée « Rechercher (⌘K) »Rechercher, dans la barre latérale (sur téléphone : la loupe en haut de l’Accueil, ou l’onglet Plus), retrouve en une seule question vos discussions, vos notes, les documents de vos bases et vos fichiers. Sur ordinateur, le raccourci ⌘K (Ctrl+K sous Windows) l’ouvre de partout. Dans une note, ⌘K pose un lien quand du texte est sélectionné ; sans sélection, il ouvre la recherche.
- Pendant la frappe, les titres s’affichent : discussions, notes, documents, noms de fichiers. C’est instantané et gratuit.
- Après une courte pause (ou en appuyant sur Entrée), la recherche lit aussi le contenu : les messages de vos discussions, le corps de vos notes et le texte extrait des pièces jointes de vos notes, ainsi que les documents de vos bases, retrouvés par le sens de votre question. Seuls les documents qui contiennent au moins un des mots tapés sont montrés.
- La recherche ignore les majuscules et les accents (« etude » trouve « Étude »), et le mot trouvé apparaît en gras dans un court extrait.
- Touchez un résultat pour l’ouvrir : la discussion, la note, l’aperçu du document ou le fichier. Une discussion trouvée par l’un de ses messages s’ouvre sur ce message, mis en évidence quelques secondes, même s’il est ancien.
- Ce qui est cherché : vos discussions dans l’organisation en cours, vos notes et celles qu’on vous a partagées, les bases que l’assistant peut lire, et vos fichiers. Rien de plus que ce que vous voyez déjà ailleurs.
- Confidentialité : vos messages et vos notes restent chiffrés en base. Ils sont déchiffrés le temps de la recherche, sur nos serveurs, comme lorsque vous les ouvrez, et aucune copie ni aucun index supplémentaire n’est créé.
- Limites : le contenu est lu dans vos 300 discussions et vos 1 000 notes les plus récentes (les titres, eux, sont cherchés partout) ; la recherche le signale quand une limite joue. Seule la lecture des documents par le sens consomme des crédits, pour un montant négligeable (la vectorisation de la question).
Recherche avancée dans les documents
Section intitulée « Recherche avancée dans les documents »En plus de la recherche globale, l’assistant propose une recherche documentaire avancée (« Recherche avancée dans les documents », au pied de Rechercher) : une page dédiée qui interroge les bases partagées et renvoie les documents correspondants (titre, base, date, extraits, lien vers la source), sans mobiliser de modèle. Touchez un résultat pour ouvrir son aperçu, qu’il s’agisse d’une note, d’un document déposé dans Miraca ou d’un document venu d’ailleurs : « Voir la ressource », au pied de l’aperçu, ouvre la note ou le document d’origine. Quand le document a un original chez vous, un lien « Voir le document original » figure aussi sous le résultat. Chaque résultat indique sa base par son nom (« Mes notes » pour vos notes). C’est la façon la plus rapide et la plus économique de retrouver un document ; réservez le chat aux questions qui demandent une réponse rédigée.
- Deux modes de recherche (bascule en haut de la page) :
- Pertinence : classement par sens de votre question (recherche sémantique). À utiliser quand vous décrivez ce que vous cherchez sans en connaître le titre exact.
- Exploration : vous parcourez vos bases comme un catalogue — filtres par facettes, tri (plus récents, plus anciens, titre A→Z), recherche par titre et pagination (Précédent / Suivant, « X‑Y sur N »). La question est facultative ; si vous en tapez une, elle filtre le titre des documents.
- Filtres par facettes : le panneau de gauche réunit les facettes de vos bases. Les facettes partagées par plusieurs bases sont mises en avant (les autres sont sous « Plus de filtres »). Les compteurs à côté de chaque valeur indiquent le nombre de documents concernés. Filtrer sur une facette restreint la recherche aux bases qui la portent ; une base qui ne connaît pas la facette est écartée des résultats.
- Tolérant aux fautes : la recherche par titre absorbe les coquilles (« recrutment » retrouve « recrutement ») ; le mode Pertinence l’est aussi sur le contenu.
- Sources externes : pour rendre un connecteur (Airtable, Notion…) cherchable ici, synchronisez-le dans une base (cf. Connecteurs API) — ses enregistrements deviennent des documents et rejoignent la recherche unifiée de vos bases.
- Résultats par page : un sélecteur à côté du champ règle la taille de page (jusqu’à 50 en Pertinence, 100 en Exploration).
La même page existe au portail (Connaissances → Rechercher un document) et sur Slack
(/miraca-recherche, sans filtres).
Réglages de l’organisation
Section intitulée « Réglages de l’organisation »Toujours dans Gestion : Assistant, vous pouvez régler :
- Message d’accueil : affiché sur une conversation vide.
- Consigne d’organisation : un cadrage (ton, périmètre) ajouté en tête de chaque conversation.
- Modèles : la liste proposée dans le sélecteur de l’assistant et le modèle pré-sélectionné (le Slackbot, qui n’a pas de sélecteur, répond toujours avec ce dernier) se règlent avec tout le catalogue de l’organisation, sur la page Gestion → Modèles (colonne « Assistant » et défaut « Assistant et Slackbot »). ⚠️ Cette liste borne les conversations ; elle ne borne pas les tâches programmées, qui ont leur propre défaut.
- Niveau de réflexion par défaut : Standard si vous ne changez rien. C’est celui d’une nouvelle conversation, du Slackbot (qui n’a pas de sélecteur) et d’une tâche créée sans niveau, que ce soit depuis le portail, proposée par l’assistant dans une conversation ou composée par le copilote ; chaque conversation et chaque tâche peut ensuite choisir le sien, parmi les niveaux permis. C’est lui qui décide du nombre de recherches, de la profondeur du raisonnement et du recours à des agents délégués.
- Niveaux de réflexion permis : un interrupteur par niveau (Direct, Rapide, Standard,
Approfondi, Maximal), tous allumés par défaut. C’est ainsi que vous maîtrisez la dépense :
un niveau éteint n’est plus proposé à l’assistant, au Slackbot ni aux tâches, et ce,
pour tous les modèles. Une conversation ou une tâche réglée sur un niveau éteint passe au
niveau permis le plus proche en dessous (ou au plus bas permis), sans jamais échouer.
Direct ne concerne que les tâches ; gardez au moins un niveau de Rapide à Maximal pour
l’assistant. Le nombre de tours d’une tâche réglé à la main, et celui que l’API reçoit
(
tools_max_steps), ne sont pas concernés. Les applications et les onglets déjà ouverts prennent le changement en compte quand on y revient (au plus une fois par minute) ; d’ici là, un niveau éteint choisi dans un écran resté ouvert passe déjà au niveau permis. - Longueur maximale des réponses : en tokens de sortie (minimum 256 ; environ 750 mots pour 1 000 tokens). Vide — le défaut — signifie aucune limite : le modèle s’arrête quand il a fini. Ce champ sert donc à imposer des réponses courtes, ou à borner une dépense. Il s’applique à l’assistant et au Slackbot, et sert de valeur par défaut aux tâches programmées qui n’en règlent pas. Si vous en posez un, sachez qu’au-delà du plafond la réponse est coupée et le signale : une réponse incomplète ne se fait jamais passer pour complète.
- Dictée : le micro du champ de saisie (voir Dicter un message). Allumée par défaut. L’éteindre retire le micro là où la voix devrait passer par nos serveurs (web, Android, appareils Apple plus anciens) ; sur les appareils Apple récents, où la transcription se fait sur l’appareil, la dictée reste proposée puisque rien n’en sort.
- Titre des discussions (Donner un titre court aux nouvelles discussions) : allumé par défaut, pour toutes les organisations. Le premier message d’une discussion (son début, et le nom de ses pièces jointes) part au modèle Gemma 4 26B, hébergé par Scaleway à Paris, si ce modèle est proposé à l’organisation ; sinon au modèle de la discussion. Il ne part donc jamais chez un prestataire que l’organisation n’a pas déjà retenu, et la même conformité s’y applique qu’à la réponse. Environ 0,0001 € par discussion, sur les crédits de l’organisation. Éteint, une discussion garde le début de son premier message comme titre.
- Titre des enregistrements (Donner un titre aux enregistrements qui n’en ont pas) : allumé à la création d’une organisation. Allumé, un enregistrement resté sous sa date (« Réunion du 12 octobre à 14:00 ») reçoit un titre tiré de sa transcription : un extrait part au modèle des synthèses de l’organisation, qui répond par quelques mots. Un titre choisi, ou celui d’une réunion d’agenda, n’est jamais remplacé. Détail dans Notes.
- Serveurs MCP ajoutés par chaque personne : allumé à la création d’une organisation. Allumé, chaque personne peut brancher ses propres serveurs MCP depuis la fenêtre Connecteurs de l’assistant ; les données qu’elle y envoie sortent de Miraca, et vous voyez l’hôte de chaque serveur ajouté (dans Intégrations), jamais son adresse ni ses identifiants.
Ce qui est allumé à la création d’une organisation
Section intitulée « Ce qui est allumé à la création d’une organisation »Une organisation qui vient d’être créée a déjà d’allumé, en plus de l’assistant lui-même et de la recherche agentique :
| Réglage | Ce qu’il engage |
|---|---|
| Recherche web | 4,80 € les 1 000 recherches, sur les crédits de l’organisation. |
| Exécution de code | Gratuite. |
| Mémoire personnelle | Une courte requête après chaque échange, sur le modèle le moins cher. |
| Dictée | Environ 0,004 € la minute quand la voix passe par nos serveurs. |
| Transcription des réunions dans le nuage | Quand le Mac ne sait pas transcrire lui-même, le son part chez Mistral (serveurs en Union européenne), est transcrit, puis effacé. Environ 0,24 € l’heure. |
| Titre des enregistrements | Un extrait de la transcription part au modèle des synthèses de l’organisation, une fois par enregistrement resté sans titre. Une courte question à ce modèle. |
| Serveurs MCP ajoutés par chaque personne | Les données qu’une personne y envoie sortent de Miraca, vers un service qu’elle a choisi. |
Un propriétaire ou un administrateur éteint chacun de ces réglages à tout moment sur cette page, et la prise en main passe les trois premiers en revue avec leur prix.
Restent éteints tant qu’un administrateur ne les ouvre pas : l’accès de Claude.ai ou de ChatGPT à vos bases (MCP), l’adhésion par domaine d’email, la recherche approfondie et les modèles servis hors UE.
La charte des livrables (couleurs, polices, logo, en-tête et pied des fichiers que l’assistant produit) a sa propre page, Gestion : Charte graphique. Chaque personne peut y superposer la sienne dans Mes préférences. Détail dans Fichiers générés.
Arrivée des nouveaux membres
Section intitulée « Arrivée des nouveaux membres »La section Arrivée des nouveaux membres de la page Gestion : Utilisateurs règle deux choses : qui peut rejoindre l’organisation sans invitation (par domaine d’email), et ce que trouve un nouveau membre en arrivant — ressources partagées par défaut et consigne appliquée à chaque nouveau membre. Le détail est dans Rôles d’une organisation.
Facturation
Section intitulée « Facturation »La consommation de l’assistant est imputée au portefeuille de l’organisation, comme n’importe quel appel à l’API. Chaque utilisateur dispose en interne d’une clé dédiée (jamais exposée), ce qui permet de suivre la consommation par personne. Aucun crédit de bienvenue : créditez le portefeuille de l’organisation pour activer l’assistant.
Confidentialité et souveraineté
Section intitulée « Confidentialité et souveraineté »- Les messages et les sources qu’ils citent sont chiffrés au repos : ils ne sont pas lisibles depuis une simple copie de la base de données. Le titre d’une conversation ne l’est pas, qu’il soit tiré du premier message ou rédigé d’après lui (voir ce qui est chiffré).
- Chaque conversation est personnelle : un utilisateur ne voit que les siennes.
- Tout passe par l’infrastructure souveraine (données en France/UE), y compris quand l’assistant consulte vos bases. Si l’organisation a autorisé les modèles cloud frontière hors UE, ils portent un badge qui nomme le pays, et un avertissement s’affiche quand l’un d’eux est choisi.
- Dans les applications Mac, iPhone, iPad et Android, un écran vous demande votre accord avant d’ouvrir l’assistant : il nomme les prestataires d’IA qui reçoivent vos messages, ce qu’ils en font et où. Il se retire dans les Réglages (voir L’accord sur les prestataires d’IA).
- Une dictée n’est jamais conservée : la voix est transcrite sur l’appareil quand il le permet, sinon par un modèle hébergé dans l’Union européenne, et l’enregistrement disparaît avec la requête. La reconnaissance vocale du navigateur ou du téléphone, qui envoie la voix hors de l’Union européenne, n’est jamais utilisée.
- L’empreinte carbone et le coût de chaque réponse sont affichés sous celle-ci (révélés au survol ou à l’appui, voir Copier, reprendre, lire le coût d’un message), à chaque personne, quel que soit son rôle : c’est sa propre consommation, celle de la question qu’il vient de poser. Ces chiffres sont conservés avec la conversation et restent visibles quand on la rouvre ; la fenêtre de contexte en donne le total pour la discussion.
Composer une tâche depuis une conversation
Section intitulée « Composer une tâche depuis une conversation »Quand ce que vous demandez est un travail qui doit se répéter (une veille, un rapport périodique, un rappel), l’assistant peut vous proposer de le transformer en tâche programmée : il compose un prompt, une planification, les ressources utiles et une estimation du coût par exécution, et vous montre une carte « Tâche proposée ». Rien n’est créé sans votre accord : vous pouvez créer la tâche telle quelle, l’ouvrir dans le portail pour l’ajuster avant de la créer, ou écarter la proposition. Réservé aux rôles qui ont accès au portail (propriétaire, administrateur, membre) ; un rôle consommateur n’y a pas accès.
L’assistant transforme vos bases de connaissance et connecteurs en un outil de chat prêt à l’emploi pour vos équipes, sans développement, sans clé à distribuer, et sans sortir de votre périmètre souverain.
Organiser le travail en projets
Section intitulée « Organiser le travail en projets »Pour regrouper vos conversations par sujet, leur donner des documents et des instructions communes, et partager ce contexte à vos collègues sans partager vos conversations, voyez Projets.
Les discussions ouvertes depuis une note
Section intitulée « Les discussions ouvertes depuis une note »Une question posée depuis une note crée une discussion comme les autres : elle figure dans votre liste, marquée du nom de la note d’où elle vient, et s’ouvre en grand d’un clic. L’assistant y garde la note entière en contexte, et peut la modifier (avec votre accord pour tout ce qui réécrit ou supprime). Les recettes, des consignes prêtes à l’emploi, s’y lancent d’un geste.