Aller au contenu

Notes

La section Notes de l’assistant est un espace d’écriture personnel : des notes en markdown, rangées dans des dossiers et des sous-dossiers, comme dans un carnet local. Elle est disponible sur les quatre surfaces — web, macOS, iPhone et Android.

Ce qui la distingue d’un carnet local : l’assistant y a accès. Il peut retrouver une note dans n’importe quelle conversation, en écrire une, en compléter une, en ranger une dans le bon dossier — sans qu’aucune ressource soit à cocher.

Vos notes sont à vous seul, tant que vous ne les partagez pas. Personne d’autre n’y accède, aucune autre personne de votre organisation, administrateur compris. C’est la même règle que vos conversations et que la mémoire que l’assistant garde de vous : administrer sans lire. Une note n’est ouverte à d’autres que par un geste de votre part, et seulement aux personnes que vous avez choisies (voir Partager une note).

Trois précisions qui comptent :

  • Les notes appartiennent juridiquement à l’organisation dans laquelle vous les écrivez, comme vos conversations. C’est la contrepartie d’un espace de travail professionnel, et cela a une conséquence : quitter l’organisation efface vos notes. Si vous voulez en garder une trace, exportez-la avant.
  • L’assistant les lit et les écrit dans vos conversations. C’est le but : lui demander « qu’est-ce qu’on s’était dit avec Solaris ? » n’a d’intérêt que s’il peut ouvrir la note. Ce qu’il en fait reste dans votre conversation, qui est personnelle elle aussi.
  • Ailleurs, elles n’entrent pas. Une tâche programmée ne les voit pas (un administrateur peut modifier une tâche), le bot Slack non plus (il répond dans des canaux partagés). Par votre URL MCP personnelle (Claude, ChatGPT), elles se lisent sans se modifier, et transitent par le client que vous avez branché.

Partout — web, iPhone, iPad, Android et macOS — on écrit dans la page : pas de champ, pas de barre d’outils. Un titre est gros là où on le tape, une case se coche d’un toucher. Le titre de la note se tape en haut, le texte en dessous.

Sur le web et sur macOS, qui partagent le même éditeur, la mise en forme vient de quelques gestes, les mêmes que dans Notion :

  • taper / en début de ligne, ou après une espace, ouvre le catalogue des blocs : texte, titres, listes, case à cocher, bloc dépliable, encadré, citation, code, tableau, séparateur, image, fichier, page, lien vers une autre note. On filtre en tapant (/titre, /code), et /rouge ou /fond jaune colorent la ligne. Une date comme « 18/09 » n’ouvre rien : il faut une espace avant la barre ;
  • taper @ propose vos notes : choisissez-en une, et un lien vers elle se pose dans le texte. Une adresse e-mail n’ouvre rien ;
  • écrire du markdown : # pour un titre, - pour une puce, - [ ] pour une case, > pour une citation, ``` pour du code, --- pour un séparateur. Le bloc se forme à la frappe. Du markdown collé (une réponse de l’assistant, un fichier .md) se met en forme de la même façon ;
  • coller un contenu mis en forme le garde structuré, sans sa police ni ses couleurs : des cellules d’Excel, de Google Sheets ou de Numbers deviennent un tableau ; un passage de Word, de Google Docs ou de Pages garde ses titres, son gras, son italique, ses liens et ses listes (imbriquées et numérotées) ; une diapositive de PowerPoint, de Google Slides ou de Keynote donne son titre et ses puces ; le texte d’un PDF est recollé en paragraphes (les lignes coupées par la page sont rejointes, les césures retirées). Dans les applications, la conversion demande un instant de réseau ; hors ligne, le texte brut est collé ;
  • sélectionner du texte fait apparaître une barre : le type du bloc, gras, italique, souligné, barré, code, lien, couleur (« A ») et « effacer la mise en forme ». Coller une adresse sur une sélection en fait un lien ;
  • survoler un bloc fait apparaître, à sa gauche, un + et une poignée « ⋮⋮ ». Le + ouvre une ligne en dessous avec le catalogue. La poignée s’attrape pour déplacer le bloc, et se clique pour ouvrir ses actions : une recherche (« Rechercher des actions… »), Transformer en, Couleur, Dupliquer, Copier le lien vers le bloc, Monter, Descendre, Supprimer (et Légende sur une image). Dans une liste, la poignée vise l’élément survolé, sous-puce comprise, et se pose juste à côté de lui.

Le menu de la poignée transforme, il n’ajoute pas : passer une citation en liste à puces donne une liste, pas une liste dans une citation. « Texte » ramène une ligne au paragraphe ordinaire, depuis n’importe quel type.

Les raccourcis clavier de Notion sont là :

RaccourciEffet
⌘B, ⌘I, ⌘U, ⌘⇧S, ⌘Egras, italique, souligné, barré, code
⌘Kposer un lien sur la sélection
⌘⌥1, ⌘⌥2, ⌘⌥3, ⌘⌥0titre 1, 2, 3, et retour au texte
⌘⇧7, ⌘⇧8, ⌘⇧9liste numérotée, à puces, à cocher
⌘Ddupliquer le bloc
⌘⇧↑, ⌘⇧↓monter ou descendre le bloc
⌘⇧Hréappliquer la dernière couleur utilisée
Tab, ⇧Tabdécaler un élément de liste
Échapsélectionner le bloc du curseur (Échap encore : revenir au texte)
⇧↑, ⇧↓étendre la sélection de blocs
⌘/ouvrir les actions du bloc
⌘Pimprimer la note, ou l’enregistrer en PDF

Sous Windows et Linux, ⌘ se lit Ctrl et ⌥ se lit Alt.

Comme dans Notion, un passage peut prendre une couleur de texte ou un fond (un surligné), et un bloc entier peut être coloré de la même façon. La palette est celle de Notion : gris, marron, orange, jaune, vert, bleu, violet, rose et rouge, en texte ou en fond, avec « Utilisé dernièrement » en tête. Les couleurs s’adaptent au thème clair ou sombre.

  • un passage : sélectionnez-le, puis « A » dans la barre de sélection ;
  • un bloc : sa poignée, puis Couleur, ou /rouge tapé dans la ligne ;
  • la dernière couleur : ⌘⇧H, sur la sélection ou sur le bloc du curseur.

Sur iPhone, iPad et Android, les couleurs s’affichent et se posent aussi : sur la sélection avec le bouton « A » de la barre du bas, sur la ligne depuis ses actions.

Dans le texte stocké, une couleur est une balise discrète (<span data-couleur="rouge">, <mark data-couleur="fond-jaune">) et la couleur d’un bloc un repère invisible en fin de ligne (<!--couleur:fond-jaune-->, qui porte aussi l’identifiant du bloc). Une note exportée en .md reste lisible partout : les autres lecteurs ignorent le repère et affichent le texte. Les couleurs ne comptent pas dans la recherche de l’assistant, qui ne lit que le texte.

Sur iPhone, iPad et Android, il n’y a pas de survol : les mêmes actions vivent dans la barre du bas. Le + insère un bloc à la ligne du curseur ; le bouton d’à côté ouvre les actions de la ligne (transformer, monter, descendre, dupliquer, supprimer) ; B, I et </> s’appliquent à ce qui est sélectionné. Pour déplacer une ligne au doigt, un appui long sur la prise à sa gauche.

Le format stocké est le même partout — une note écrite sur le téléphone s’ouvre sur le web avec sa mise en forme, et l’inverse aussi. Ce qu’une surface ne sait pas éditer, elle le conserve intact : un tableau ou un bloc dépliable traverse le téléphone sans y perdre une cellule.

Une image se dépose depuis le menu (et, sur le web, se colle ou se glisse dans la page). Elle est chiffrée et rangée avec vos fichiers, et compte dans votre espace de stockage. Une image collée avec du texte depuis une page web est rapatriée de la même façon : Miraca la télécharge une seule fois, depuis ses serveurs, puis la range avec vos fichiers. Le site d’origine ne voit jamais votre appareil, ni vos lectures suivantes. ⚠️ Une image dont l’adresse n’est pas servie par Miraca n’est jamais chargée : elle s’affiche comme une référence. Ouvrir l’adresse d’un tiers signalerait votre lecture à ce tiers, et une note peut avoir été écrite par l’assistant à partir de ce qu’il vient de lire.

Un tableau s’édite cellule par cellule. Un tableau neuf occupe la largeur de la page en colonnes égales, et taper dans une case ne déplace plus les colonnes : le texte revient à la ligne. Sur le web, survolez-le : une bande apparaît à droite pour ajouter une colonne, une autre en bas pour ajouter une ligne, et une petite prise au-dessus de chaque colonne (ou au début de chaque ligne) ouvre ses actions : insérer, supprimer, ligne d’en-tête. La largeur d’une colonne se règle en tirant la séparatrice (un trait bleu apparaît au survol), dernière colonne comprise. Comme dans Notion, elle ne change que cette colonne : les suivantes glissent vers la droite, et le tableau s’étend jusqu’au bord de la page avant de défiler. Dans les applications, tirez le bord droit d’une case de la première ligne. Les largeurs sont conservées, et se retrouvent d’une surface à l’autre. Un tableau peut aussi se passer de ligne d’en-tête (actions d’une ligne sur le web, − En-tête dans les applications) : il reste un tableau partout.

Une image se redimensionne en tirant ses bords, qui apparaissent au survol. Sa largeur voyage avec elle : elle est écrite dans son adresse, et se retrouve sur les autres appareils. Une légende s’écrit sous l’image (sélectionnez-la, ou Légende dans ses actions).

Un fichier se joint au texte comme une image : Fichier dans le menu des blocs (et, sur le web, en collant ou en glissant un document dans la page). Il s’affiche en carte : une icône selon son format, son nom, son format et son poids. Cliquer la carte l’ouvre : sur le web, le fichier se télécharge ; sur iPhone, iPad et Mac, il s’ouvre dans l’aperçu du système ; sur Android, dans l’application qui sait le lire.

Formats acceptés : PDF, Word (.docx), Excel (.xlsx), PowerPoint (.pptx), OpenDocument (.odt, .ods, .odp), CSV, texte, Markdown, ZIP et les images (PNG, JPEG, WebP, GIF), 100 Mo au plus par fichier. Le format est vérifié sur le contenu du fichier, pas seulement sur son nom : un fichier renommé pour passer pour un PDF est refusé. Comme les images, un fichier joint est chiffré, rangé avec vos fichiers et compté dans votre espace de stockage.

L’assistant lit le contenu des fichiers joints : le texte d’un PDF, d’un document Word, d’un classeur Excel, d’un CSV, d’un fichier texte ou Markdown est extrait quelques secondes après le dépôt, puis indexé avec la note. Une question à l’assistant, ou une recherche dans vos notes, retrouve donc ce qui est écrit dans le fichier. Deux limites, que la carte signale :

  • Contenu non lu par l’IA : le format n’est pas lu (PowerPoint, OpenDocument, ZIP, images), ou le fichier ne contient pas de texte (un PDF scanné : il n’y a pas de reconnaissance de caractères) ;
  • Lu en partie par l’IA : au-delà d’environ 200 000 caractères par fichier, la suite n’est pas indexée.

Retirer la carte du texte retire aussi le contenu du fichier de ce que l’assistant retrouve. Le fichier, lui, reste rattaché à la note, et disparaît avec elle.

⚠️ Ces réglages d’affichage ne sont pas dans le markdown, parce que le markdown n’a aucune syntaxe pour une largeur de colonne : ils sont enregistrés à côté de la note, et chiffrés comme elle. Si vous exportez la note en .md, vous obtenez le texte et le tableau, pas les largeurs. C’est le prix d’un format que tout le monde sait lire.

Un lien vers une autre note s’insère depuis le menu : le titre de la note sert de libellé. Sur le web, cliquer dessus ouvre la note, sans quitter la page ni perdre ce que vous êtes en train d’écrire ; dans les applications, le bouton de lien de la barre de ligne fait la même chose. Un lien vers l’extérieur s’ouvre dans un nouvel onglet, pour que la note reste ouverte derrière.

L’enregistrement est automatique, après une brève pause de frappe, et un signe au-dessus de la note dit où il en est :

● un pointdes modifications attendent ; elles partent dans un instant
◌ un rouetl’enregistrement est en cours
✓ une cochetout est enregistré
⚠ une alertel’enregistrement a échoué

Touchez ce signe (ou survolez-le) pour lire l’état en toutes lettres et la date de dernière modification. Un échec réseau ne perd rien : la frappe suivante et la fermeture réessaient. Changer le titre enregistre d’abord ce qui est écrit dessous, puis le nom — dans cet ordre, pour que les deux gestes ne se marchent pas dessus.

À gauche de ce signe, une étiquette dit dans quel dossier la note est rangée — ou « Sans dossier ». Elle s’ouvre : on y range la note ailleurs sans retourner la chercher dans la liste, avec les mêmes destinations que son menu « ⋮ ».

Une note est cherchable par l’assistant quelques secondes après avoir été écrite : le texte est enregistré tout de suite, l’index qui permet de la retrouver se refait une fois la frappe arrêtée. Pendant ce court intervalle, une question posée à l’assistant répond sur la version précédente de la note — ou, s’il s’agit d’une note qui vient de naître, ne la trouve pas encore. C’est ce qui permet d’écrire sans qu’un aller-retour n’ait lieu à chaque phrase.

Une note peut contenir des pages : Page dans le menu des blocs (/page sur le web et sur Mac, le bouton + sur iPhone, iPad et Android) crée une note dans la note ouverte, pose sa carte dans le texte, puis l’ouvre. Une sous-page peut à son tour contenir des pages, sans limite de profondeur.

  • La carte est un bloc comme un autre : elle se déplace avec la poignée (ou « Monter », « Descendre » dans les applications), se range dans un bloc dépliable, se coupe et se colle. La coller dans une autre note fait de celle-ci sa nouvelle page parente.
  • Elle montre le titre et l’icône actuels de la page : renommer une sous-page met à jour sa carte partout où elle apparaît. Une carte dont la page a été supprimée, ou que vous ne pouvez pas lire, se lit Page introuvable.
  • Au-dessus du titre d’une sous-page, le chemin de ses pages parentes s’affiche ; chacune s’ouvre d’un clic.
  • Retirer la carte ne supprime pas la page : elle redevient une note ordinaire, dans son dossier. Supprimer une page parente ne supprime pas non plus ses sous-pages.
  • Une sous-page naît dans le dossier de sa page parente. Dans la liste de vos notes, elle se range sous sa page parente : la flèche à gauche du titre déplie ses sous-pages, à toute profondeur. Une recherche, elle, montre toutes les notes à plat.
  • Supprimer une page qui a des sous-pages vous laisse le choix : la supprimer seule (ses sous-pages restent et reviennent dans la liste), ou la supprimer avec toutes ses sous-pages.

Le partage suit la page parente. Une sous-page créée dans une page partagée est partagée avec les mêmes personnes, avec le même rôle, et rangée dans le même projet. Partager ensuite la page parente, changer un rôle ou retirer une personne s’applique aussi à ses sous-pages. Ce que vous réglez directement sur une sous-page lui reste propre : la page parente ne le change plus. Aucun e-mail de plus n’est envoyé pour une sous-page.

Seul l’auteur d’une note peut y créer une page. L’assistant lit les cartes comme des liens, mais ne crée jamais de page lui-même.

Un encadré met un passage en valeur, avec une icône et un fond : Encadré (💡), Décision (✅), Action (📌), Attention (⚠️), Important (❗). Sur le web, tapez /encadré, /décision ou /action, ou transformez une ligne existante ; dans les applications, il s’insère depuis le + ou se choisit dans Transformer en. Toucher l’icône change le type, et Couleur change le fond. Dans le texte stocké, c’est une citation ouverte par [!DECISION], la forme que GitHub et Obsidian affichent aussi en encadré.

Comme dans Notion, sur le web, Échap sélectionne le bloc où vous êtes, puis ⇧↑ / ⇧↓ en ajoutent. On sélectionne aussi à la souris : une sélection qui passe d’un bloc à l’autre devient une sélection de blocs, ⇧clic étend jusqu’au bloc cliqué, et glisser depuis la marge de gauche prend les blocs survolés. Les blocs sélectionnés se colorent en bleu : Retour arrière les supprime, ⌘D les duplique, ⌘⇧↑ / ⌘⇧↓ les déplacent, et la poignée de l’un d’eux agit sur tous (transformer, colorer, dupliquer, supprimer), ou les glisse ensemble ailleurs dans la note. Des puces lâchées sur un paragraphe se posent avant ou après lui, jamais au milieu.

Sur iPhone et Android, Sélectionner (dans le menu de la ligne) ouvre le même mode : touchez les autres lignes pour les ajouter, puis agissez sur toutes depuis la barre du bas.

Chaque bloc porte un identifiant invisible. Copier le lien vers le bloc, dans ses actions (la poignée sur le web, le menu de la ligne dans les applications), donne une adresse de la forme https://app.miraca.fr/assistant/notes/…#bloc-… : ouverte, elle affiche la note, fait défiler jusqu’au bloc et le surligne. Collée dans une autre note, elle y devient un lien qui s’ouvre au même endroit, sur toutes les surfaces. Le lien ne donne aucun accès : il faut déjà avoir accès à la note, parce qu’elle est à vous ou qu’elle a été partagée avec vous. Sans accès, la note apparaît comme introuvable, et rien du lien n’en dit plus. Si le bloc a été supprimé depuis, la note s’ouvre en haut. Ouverte hors de Miraca (dans un courriel, par exemple), l’adresse s’ouvre dans le navigateur ; dans les applications, le lien d’une note s’ouvre toujours dans le navigateur.

L’identifiant reste attaché au bloc quand vous le déplacez, le transformez ou le colorez, et quand l’assistant réécrit la note. Un bloc dupliqué ou collé en reçoit un nouveau.

Comme dans Notion, une note peut avoir une icône : un émoji, ou une illustration Miraca. Sur le web, survolez son titre, puis Ajouter une icône ; dans les applications, touchez Ajouter une icône (ou l’icône elle-même). Le sélecteur a deux onglets :

  • Émoji : sur le web, une recherche en français (« renard », « fusée ») et vos émojis récents ; dans les applications, les émojis les plus courants, ou le clavier émoji du téléphone (la palette de caractères sur Mac).
  • Miraca : quatre cents petites illustrations aux couleurs de Miraca, rangées par thème (travail, collectif, nature, mission, ville et habitat…). Le champ Filtrer cherche dans leur nom et dans des mots proches (« budget » trouve la tirelire, « agenda » le calendrier).

Supprimer retire l’icône. Elle s’affiche partout où la note est nommée : dans la liste, l’accueil, le fil d’Ariane, le menu @, la page publique et l’export HTML (l’onglet du navigateur n’affiche que les émojis). La changer ne réenregistre pas le texte de la note. En thème sombre, une illustration Miraca est posée sur une pastille claire, pour rester lisible. Une application qui n’a pas encore été mise à jour affiche la note sans icône.

Le menu ⋮ de la note propose Mode lecture : l’éditeur laisse la place à la note mise en page pour être lue, aux couleurs de la charte graphique de votre organisation (police, couleurs, logo : voir Charte des livrables). C’est la page que lit une personne qui ouvre le lien public de la note, sans son bandeau, et avec la synthèse si la note en a une. Un sommaire apparaît dans la marge dès trois intertitres, sur un écran assez large. Quitter le mode lecture, dans le même menu, ramène à l’éditeur.

  • Ce que vous avez tapé est enregistré avant le passage en lecture.
  • Un lien vers une autre note l’ouvre dans l’application, un site s’ouvre dans le navigateur, un fichier joint se télécharge.
  • La page suit le thème clair ou sombre de l’application.
  • Le mode lecture se propose à tout rôle, Lecture compris : il ne modifie rien.

Sur le web, ⌘F est la recherche du navigateur. Sur macOS, ⌘F ouvre une barre de recherche dans la note (⌘G, ⇧⌘G pour passer d’une occurrence à l’autre). Sur iPhone et Android, la loupe de l’éditeur ouvre la même barre, avec N sur T et les flèches. La recherche ne tient compte ni des majuscules ni des accents, et elle marche aussi sur une note ouverte ailleurs, en lecture.

Le menu ⋮ de la note propose Imprimer ou enregistrer en PDF (⌘P sur le web) et Exporter en HTML, Markdown ou Word. Le PDF passe par la fenêtre d’impression du système (« Enregistrer au format PDF »). Dans les applications, un fichier exporté s’enregistre ou se partage par la feuille de partage du système. Le fichier HTML est autonome : couleurs, encadrés, tableaux et images y sont inclus, et il s’ouvre hors ligne. Un fichier joint n’est inclus dans aucun export : son nom y figure, pas son contenu. L’export Markdown garde le texte et les couleurs, sans les identifiants de bloc. L’export Word garde le texte, les titres, les listes et les tableaux, mais pas les images.

La section Notes se présente comme Notes d’Apple, sur le web, macOS, iPhone, iPad et Android :

  • une colonne Dossiers : en tête, Toutes les notes, puis vos dossiers et sous-dossiers, les dossiers de vos projets et, si l’on vous en a partagé, Partagées avec moi. Les dossiers sont fermés à l’arrivée : la flèche à gauche d’un dossier l’ouvre sur ses sous-dossiers. À droite de chaque dossier, son nombre de notes (celles qu’il contient directement, sans ses sous-dossiers). La loupe de la colonne cherche un dossier par son nom (sans tenir compte des majuscules ni des accents) et le montre avec les dossiers qui le contiennent ;
  • une colonne Notes : les notes du dossier choisi, par date (aujourd’hui, hier, cette semaine…), sans celles de ses sous-dossiers. Dans Toutes les notes, chaque note rappelle son dossier.

La date d’une note est celle de sa dernière modification de contenu : la ranger dans un dossier, l’en sortir, renommer ou déplacer un dossier, ou simplement l’ouvrir ne change ni cette date ni sa place dans la liste. La liste se charge par pages ; un bouton « Charger la suite » amène le reste.

En tête de la colonne Notes : le nom du dossier choisi et son nombre de notes, la loupe, Nouvelle note et Actualiser. Nouvelle note crée la note dans le dossier choisi (à la racine depuis Toutes les notes ou Partagées avec moi). La loupe ouvre le champ Filtrer, qui cherche dans toutes vos notes, quel que soit le dossier choisi ; le refermer (la croix, ou Échap) retire le filtre. Ouvrir une note depuis ailleurs (un lien suivi, une mention « @ », l’adresse d’une note dans le navigateur) la montre dans Toutes les notes, surlignée.

Une note ou un dossier se déplace en le glissant sur un dossier de la colonne Dossiers ; celui qu’on survole s’entoure pendant le geste, pour qu’on ne lâche jamais à l’aveugle, et un dossier fermé survolé un instant s’ouvre. Déposer sur Toutes les notes sort la note de son dossier, ou remonte le dossier à la racine. Un dossier ne peut pas entrer dans l’un de ses propres sous-dossiers.

Sur un grand écran, la colonne Dossiers se masque d’un clic pour laisser la place à la note (le choix est mémorisé par appareil), et elle se range d’elle-même quand la fenêtre est trop étroite pour trois colonnes. Sur un téléphone, les deux colonnes deviennent deux écrans : la liste, et ‹ Dossiers pour revenir aux dossiers.

Sur web et macOS, la largeur de la colonne se règle en tirant la séparatrice verticale ; elle est mémorisée par appareil.

Un dossier se crée vide, se renomme, se déplace ; une note s’y range et en sort. Deux règles :

  • Un dossier plein ne se supprime pas par accident. Il faut confirmer, et la confirmation dit combien de notes partiraient avec lui.
  • Renommer une note change son titre partout. Le titre vit à deux endroits — la fiche de la note et la première ligne de son texte — et Miraca les tient d’accord : on ne se retrouve jamais avec l’ancien nom resté en tête du texte.
  • Deux notes peuvent porter le même nom. « Compte rendu hebdo » quinze fois est un usage normal ; rien ne l’empêche, et rien ne renomme la seconde à votre place.
  • Le chemin d’un dossier s’écrit Clients/Solaris. C’est ce que vous tapez, et c’est ce que l’assistant comprend : lui demander de ranger une note dans Clients/Solaris crée les deux dossiers s’ils n’existent pas.

Entre le titre et le texte, une note peut porter des propriétés : des lignes « libellé, valeur », comme dans un tableur ou dans Notion. Elles servent à retrouver et à relier les notes entre elles : qui était là, où, sur quel thème, avec quel budget.

Une note libre part de zéro. Ajouter une propriété, sous le titre, ouvre un menu avec un champ Rechercher ou nommer… en tête, puis :

  • les propriétés suggérées, prévues pour les réunions : Organisateur, Participants, Lieu, Visio, Description ;
  • celles créées dans cet espace sur d’autres notes, chacune avec l’icône de son type ;
  • Nouvelle propriété, pour en créer une. Le plus court : tapez son nom dans le champ, appuyez sur Entrée, et choisissez son type dans le même menu, parmi Texte, Étiquettes (plusieurs valeurs), Nombre, Date, Case à cocher, Personnes, E-mail, Lien et Fichiers.

Une propriété créée sur une note est proposée sur toutes vos notes, et les valeurs déjà saisies vous sont suggérées pendant la frappe : une même personne, une même étiquette, se retrouve ainsi d’une note à l’autre.

Une personne s’écrit comme dans un courriel : Camille Ferrand <camille@asso.org>, ou son nom seul, ou son adresse seule. Vous pouvez coller d’un coup une liste d’adresses séparées par des virgules ou des points-virgules. Deux écritures de la même adresse sont une seule personne.

Cliquer une valeur la modifie dans sa ligne, comme dans Notion : un lieu, une date, un lien passent en saisie à leur place. Pour des personnes ou des étiquettes, la saisie suit les valeurs et un menu s’ouvre dessous : Déjà là (les valeurs de la note, cochées : en choisir une la retire), Correspondances (ce que vous avez déjà saisi ailleurs), puis Ajouter « … » pour ce que vous venez de taper. Le menu reste ouvert pour enchaîner ; Échap referme. Une case à cocher se coche d’un clic. Un lien (visio, site, adresse e-mail) s’ouvre par le petit bouton placé à côté de lui.

Une propriété Fichiers porte des fichiers joints : un devis, un contrat, la présentation d’une réunion. Ajouter un fichier en dépose un, avec les mêmes formats et la même limite que dans le texte ; chacun se lit par son nom, son format et son poids, et s’ouvre d’un clic. Leur contenu est indexé avec la note, comme celui des fichiers joints au texte.

Au repos, une personne se lit par son avatar (ses initiales, toujours de la même couleur d’une note à l’autre) et son prénom ; au-delà de deux, « +N » dit combien il en reste.

Une propriété vidée reste sur la note : retirer le dernier participant laisse la ligne « Participants : Vide », prête pour le suivant. Pour enlever la ligne elle-même, cliquez son nom : un menu propose, comme dans Notion,

  • Retirer de cette note : la ligne et ses valeurs partent de cette note seulement ;
  • pour une propriété que vous avez créée, aussi Renommer, Modifier le type et Supprimer la propriété. Ces trois gestes valent pour toutes vos notes. Un changement de type relit les valeurs déjà saisies : si l’une ne se lit pas dans le nouveau type (« Salle B » en nombre), rien n’est changé et le message le dit. La suppression efface la propriété et ses valeurs partout, après confirmation.

Les propriétés prévues pour les réunions (Organisateur, Participants, Lieu, Visio, Description) ne se renomment ni ne se suppriment : elles peuvent seulement quitter une note.

Pour voir les notes qui partagent une valeur, faites un clic droit dessus (un appui long sur iPhone et Android), puis Voir les notes avec… : « Avec Camille Ferrand » montre toutes les notes où elle apparaît, qu’elle y soit participante ou organisatrice. Le filtre s’annonce en tête de la liste, et une croix le retire.

L’assistant voit les mêmes propriétés : « mes notes avec camille@asso.org », « les réunions organisées par Sam », « les notes étiquetées budget » sont des questions auxquelles il répond en filtrant, sans rien deviner.

Dans n’importe quelle conversation, sans rien configurer :

  • retrouver une note (par son contenu, son titre, son dossier ou sa date). La date d’une note est le jour de sa création, ou celui de la réunion à laquelle elle est rattachée : « ma note la plus récente » s’entend à cette date, pas à la dernière modification ;
  • en écrire une, et la ranger — « prends-moi une note sur ce qu’on vient de dire, dans Clients/Solaris » ;
  • compléter une note existante en ajoutant une section à la fin, sans toucher au reste ;
  • la corriger ou la supprimer — ces deux-là passent par la confirmation humaine : vous voyez ce qui change avant que ça change.

Les notes entrent dans son périmètre comme la mémoire, mais elles ne fonctionnent pas pareil : la mémoire est faite de faits courts, qu’il a toujours sous les yeux ; les notes sont des documents, qu’il va chercher quand la question s’y rapporte.

Au bas de chaque note, une barre porte Demander à l’assistant. La toucher ouvre, sur la note, une discussion : on pose sa question sans quitter ce qu’on écrit. Sur le web et le Mac, elle s’ouvre en carte posée sur la note ; sur iPhone, iPad et Android, en feuille du bas.

  • C’est la discussion de l’assistant, dans une fenêtre de la note. Tout ce que vous avez dans l’écran des discussions y est : le menu + (joindre une image ou un document, choisir le mode, les bases de connaissance, les connecteurs, les boîtes mail et votre compte connecté), le choix du modèle et du raisonnement, @ pour citer un document, les actions à approuver, le menu de la discussion. Elle part en mode réfléchi, le seul qui peut modifier la note ; vos choix de départ des discussions sont repris, mais ce que vous changez ici ne les modifie pas.

  • L’assistant a toute la note sous les yeux : le titre, les propriétés, ce que vous avez écrit, la synthèse et la transcription. Inutile de la lui coller ni de lui dire laquelle. Une transcription très longue est coupée au début (on garde la fin, la plus récente), et il le sait. Pendant un enregistrement sur votre Mac, la parole déjà captée est jointe à votre question, et la mention sous le champ le dit.

  • C’est une vraie discussion. Elle apparaît dans la liste de vos discussions, avec le nom de la note d’où elle vient. Agrandir l’ouvre en grand, dans l’écran des discussions. Dans cet écran, d’où que vous l’ayez rouverte (liste, recherche, Agrandir), le carnet en haut à droite ramène à la note : avec son titre sur le web et le Mac, et aussi Ouvrir la note dans le menu de la discussion sur le web ; il n’apparaît plus si la note a été supprimée. Rouvrir le panneau reprend la dernière discussion de la note si elle a moins de 12 heures ; Historique retrouve les précédentes, Nouvelle discussion repart de zéro.

  • Il peut modifier la note, avec votre accord. Ajouter un passage (une liste de tâches, un compte rendu en fin de note), réécrire ou supprimer ce qui existe passent tous par la confirmation humaine : une carte montre le passage (ajouté, ou avant et après), et rien ne change avant que vous l’approuviez. Sur la carte d’un ajout, la case Ne plus demander pour les ajouts aux notes dans cette discussion applique ensuite directement les ajouts seuls ; sur la carte d’une modification, Ne plus demander pour les notes dans cette discussion applique aussi les modifications de cette discussion. Une suppression seule redemande toujours, même sous Appliquer les écritures sans confirmation (qui laisse aussi soumis le remplacement du contenu entier d’une note et la suppression d’une note). Si le passage a été modifié entre-temps, ou si vous êtes en train de l’écrire ailleurs, la modification est refusée et la carte le dit.

  • Sous chaque réponse, Développer demande une réponse plus complète, et Ajouter à la note colle la réponse à la fin de la note. Ajouter à la note existe aussi dans les actions d’une réponse, dans l’écran des discussions.

Une recette est une consigne enregistrée que l’IA applique à votre note en un clic : Préparer un ordre du jour, Mettre au propre, Points manqués jusqu’ici, E-mail de suivi, Tâches par personne… Les vôtres sont des notes, rangées dans le dossier Recettes de vos notes.

  • La barre en propose une, selon où en est la note : un ordre du jour sur une note vide, une mise au propre sur une note écrite, les points manqués pendant un enregistrement, un e-mail de suivi après. La toucher ouvre la discussion de la note et lance la recette.
  • Choisissez la recette que la barre propose. Le chevron à droite de la recette ouvre un menu : il liste les recettes qui conviennent à ce moment de la note (Proposée après l’enregistrement, par exemple), la recette proposée est cochée, et en choisir une autre la propose désormais sur toutes vos notes, à ce moment-là. Choix par défaut rend la main à l’ordre de Miraca. Le même menu offre Modifier cette recette et Toutes les recettes.
  • Modifiez une recette de Miraca. Modifier (menu ⋮ d’une recette, ou Modifier cette recette dans la barre) crée votre version : une note du dossier Recettes, pré-remplie de la consigne, du nom, de la description et des moments de l’originale, qui s’ouvre pour que vous l’adaptiez. Elle remplace la recette de Miraca partout pour vous (badge Votre version), et si la barre proposait l’originale, elle propose votre version. Revenir à la version Miraca supprime votre version, après confirmation.
  • Toutes les recettes (dans la discussion de la note) les liste, avec une recherche et des filtres Avant, Pendant, Après et Mes recettes. La page Recettes (barre latérale sur le web et le Mac, bouton en haut de l’onglet Notes sur iPhone et Android) montre la même liste hors de toute note.
  • Depuis la page Recettes, la recette se pose dans votre message. La choisir ouvre une discussion neuve où elle apparaît dans le champ, en pastille, comme un document cité : rien ne part encore. Écrivez autour ce sur quoi la lancer, citez une note ou un document avec « @ », joignez un fichier, puis envoyez. Une recette qui interroge une base peut partir seule. Effacez la pastille pour la retirer.
  • Dans n’importe quelle discussion, tapez « @ » pour ajouter une recette à votre message, comme vous citez un document (une seule recette par message). Sur le web, le menu du « @ » propose les recettes avant les documents ; sur les applications, la barre du « @ » offre Lancer une recette à côté de Citer un document.
  • Une recette et une note citée. Quand votre message porte une recette et cite une seule de vos notes, dans une discussion neuve, la discussion est rattachée à cette note : la recette lit la note entière (synthèse et transcription comprises) et peut la modifier, avec votre accord. Une recette qui modifie une note exige qu’une note soit citée ; sinon l’envoi vous le dit.
  • D’où elles viennent : la bibliothèque de Miraca, les fiches des bases de procédures de votre organisation, et vos propres notes. Pour faire d’une note une recette, choisissez Utiliser comme recette dans son menu ⋮ : son contenu devient la consigne, sa propriété Moment dit quand la proposer (note vide, écrite, pendant un enregistrement, pendant une reprise, après ; aucune = à tout moment). Créer une recette ouvre une note neuve déjà classée. Tant que sa consigne n’est pas écrite, elle apparaît dans Mes recettes avec la mention « À écrire » : la toucher l’ouvre, et elle n’est pas encore proposée au lancement.
  • Ce qui part avec une recette se voit : au-dessus de votre question, la discussion montre Recette · son nom, marquée d’une toque. Dépliez-la pour lire la consigne envoyée à l’assistant, avec son origine (Mes recettes, Organisation ou Bibliothèque Miraca) et, le cas échéant, la mention Peut modifier la note. C’est la consigne actuelle de la recette : si vous n’y avez plus accès (partage retiré, note qui n’est plus une recette), son nom reste mais la consigne ne s’affiche plus.
  • La consigne d’une recette reste valable pour la suite de la discussion : les questions suivantes la gardent en tête.
  • La synthèse d’une réunion a aussi sa consigne. Le bouton Synthèse n’est pas une recette, mais il suit une consigne que vous pouvez adapter : Personnaliser la synthèse, sur la page Recettes, dans les options de la synthèse d’une note ou dans son onglet Synthèse, ouvre l’éditeur (le même que Réglages › Mes préférences). Votre consigne remplace celle de Miraca pour toutes vos notes de réunion, et Rétablir la consigne par défaut la retire.

Dès qu’une note porte deux titres, de petits traits apparaissent sur le bord droit de la note, un par titre, d’autant plus courts que le titre est un sous-titre ; celui de la section que vous lisez est plus foncé. Survolez-les (touchez-les sur iPhone et Android) : la structure complète de la note s’affiche, et un clic sur un titre y fait défiler la note. Une section est simplement un titre : celui que vous posez avec la barre d’outils, le menu / ou en tapant ## . Il n’y a rien à déclarer.

La transcription d’une réunion n’est pas dans le sommaire : elle a son panneau, ouvert depuis la barre du bas (voir la transcription).

Dans Miraca, tout est note. Enregistrer une réunion, c’est enregistrer dans une note : ce que vous tapez pendant la réunion reste votre note, la parole s’ajoute à côté, et une synthèse se rédige quand vous la demandez. L’application macOS enregistre ; les autres surfaces lisent tout, et peuvent demander ou améliorer la synthèse.

Une note peut donc porter trois choses :

  • Notes : ce que vous écrivez. Rien ne le réécrit jamais, ni la synthèse ni un enregistrement.
  • Synthèse : ce que l’IA en tire, quand vous le demandez. Vous pouvez la modifier. Elle a son onglet, à côté de Notes.
  • Transcription : qui a dit quoi, et quand. Elle est conservée à côté de la note, et s’ouvre dans un panneau depuis la pastille à gauche de la barre du bas (les ondes grises) : on la consulte sans quitter ses notes.

Pour commencer, deux chemins :

  • ⇧⌘R, ou Fichier › Enregistrer une réunion… : Miraca crée une note vierge et l’ouvre dans sa propre fenêtre, étroite, à poser à côté de votre visio, et l’enregistrement démarre aussitôt. Prévenez les participants avant de commencer : leur voix est enregistrée et transcrite, et la barre d’enregistrement vous le rappelle.
  • « Enregistrer », à gauche de la barre au bas de n’importe quelle note (« Reprendre » sur une note déjà enregistrée) : l’enregistrement s’y ajoute. Sur une réunion passée, la nouvelle parole vient après la transcription existante, sous son propre intertitre (« Enregistrement du 24 septembre à 09:30 »). Rien n’est remplacé.

Pendant l’enregistrement, la pastille de gauche passe en direct : des ondes vertes et le temps enregistré, qui continue de courir d’une séance à l’autre. Son chevron déplie la transcription en cours, en bulles, avec au pied le niveau du son, Pause (⌘P), Arrêter (⌘.), la source et la langue. Quand le son des applications est capté, la jauge a deux tracés : votre micro en haut, le son des applications en bas, chacun de sa couleur. Les autres appareils où la note est ouverte affichent « En cours sur Mac ». Rien ne met l’enregistrement en pause à votre place : changer de micro en cours de route (dans la visio, ou dans les Réglages Système), brancher un casque ou verrouiller l’écran ne l’interrompt pas. Si le micro disparaît, la barre le dit, et le son des applications continue d’être enregistré. Seule la veille du Mac le suspend, et il reprend au réveil. Fermer la fenêtre n’arrête rien : une pastille dans la barre latérale de Miraca montre l’enregistrement en cours et rouvre sa note d’un clic. Quitter Miraca dépose d’abord ce qui a été enregistré.

La langue se change en cours de route. Le libellé de la langue, au pied de la transcription dépliée, liste toutes les langues que le Mac sait transcrire. Une langue déjà installée prend effet tout de suite. Une langue marquée À télécharger est d’abord téléchargée par macOS, ce qui prend le plus souvent moins d’une minute : pendant ce temps la transcription continue dans la langue précédente (un rouet le signale à côté du libellé), puis elle bascule d’elle-même et un message le confirme. Si le téléchargement échoue, la langue précédente reste en service. La dernière langue choisie est retenue pour les enregistrements suivants.

Toute note s’ouvre aussi dans une fenêtre à part : clic droit dans la liste, Ouvrir dans une fenêtre. Le menu Fenêtre › Garder au premier plan la fait flotter au-dessus des autres applications.

Deux voies, séparées de bout en bout : votre micro et le son des applications. C’est ce qui permet de distinguer ce que vous dites de ce que disent les autres, sans rien deviner. Trois sources, au choix dans la barre : la flèche à côté d’Enregistrer au repos, et pendant l’enregistrement le libellé de la source, sous la transcription dépliée.

  • Micro seul : pour une réunion autour d’une table. Tout ce qu’entend le micro est noté ensemble.
  • Micro + son de l’application, le choix par défaut : le micro, et le son des applications que vous avez acceptées, seulement quand elles en jouent. Le libellé la nomme : « Micro + son de Zoom ».
  • Micro + tout le son du Mac : le micro, et tout ce que joue le Mac, sauf Miraca, sans rien accepter : la visio que vous suivez (Meet dans Chrome, Zoom, Teams) est captée telle quelle. Une application qui rejoue le son des autres, comme SoundSource ou Loopback, le fait alors entendre deux fois.

Le choix est retenu pour chaque application : une visio Zoom et un Dictaphone posé sur la table ne se captent pas de la même façon. Il se change en cours de route sans rien interrompre : seul le son des applications change, le micro continue.

Une application est acceptée par un geste de votre part : celle de la proposition sur laquelle vous avez cliqué, et elle seule. Une exception, la visio de la réunion que vous enregistrez : si la note est rattachée à une réunion qui porte un lien de visioconférence (vous l’avez lancée depuis l’Accueil, la barre des menus ou la note, avant de rejoindre la visio), la première application qui ouvre ensuite le micro est celle de la réunion, et son son est capté. Un encart le dit (« Le son de Google Chrome est enregistré ») ; Ne pas l’enregistrer revient à votre seule voix. Cela ne vaut qu’une fois par enregistrement, et jamais en Micro seul.

Si une autre application ouvre le micro pendant l’enregistrement (WhatsApp pendant une réunion Zoom), un encart le signale : Capter aussi son son l’ajoute, Ignorer la laisse de côté. Quand rien d’autre n’est capté, l’encart le précise (« Pour l’instant, seule votre voix est enregistrée ») et propose Seulement ma voix ; si vous l’écartez, la barre de la note continue de le dire, avec Capter son son. Le menu de la source liste les applications suivies et celles qui utilisent le micro, chacune avec sa case à cocher.

Le micro lu est celui qu’utilise l’application de la réunion (si Zoom passe par votre casque, c’est votre casque), sinon le micro par défaut du Mac ; la rubrique Micro du menu permet d’en choisir un autre. Si le micro choisi est débranché, le choix revient à Automatique : le rebrancher ne le reprend pas sans vous. Un micro Bluetooth que personne n’utilise encore n’est pas ouvert d’office, parce que l’ouvrir ferait passer vos écouteurs en qualité appel : la barre indique que vos paroles seront transcrites dès qu’une application l’ouvrira, et Ouvrir maintenant passe outre, pour ce micro-là seulement.

Quand une autre application utilise aussi le micro (Dictaphone qui enregistre, une dictée, Krisp), le son des applications n’est pas capté tant qu’elle le tient, et la barre le dit : « Le son de Zoom n’est pas capté pendant que Dictaphone utilise le micro. » Vos paroles restent enregistrées. C’est une précaution : le démarrage de cette capture a déjà coïncidé avec l’arrêt de Dictaphone, et Miraca ne prend pas le risque d’interrompre un autre enregistrement. Aucun bouton ne force la capture. Deux conséquences à connaître : une application qui tient le micro en permanence (Contrôle vocal, Sous-titres en direct, un micro virtuel comme Krisp) suspend le son des applications tant qu’elle est active ; et une application acceptée qui enregistre sans jamais rien jouer, comme Dictaphone, reste « une autre application » pour cette règle. En revanche, la visio elle-même, qui tient votre micro et joue la voix des autres, n’en est pas une dès qu’elle est acceptée, ou en Micro + tout le son du Mac. Pendant cette suspension, si vous êtes sur les haut-parleurs, votre voix est notée « Micro » : le micro entend aussi les autres, et rien ne permet de les séparer.

Sur les haut-parleurs, le micro entend aussi les autres participants. Miraca mesure cet écho en comparant les deux voies, le retire de sa propre copie de votre voix (jamais du son que reçoit votre visio), puis retire de vos paroles les mots déjà transcrits pour les autres. C’est pourquoi une phrase de votre voix reste quelques secondes en gris clair avant de se fixer. Au casque, il n’y a pas d’écho : rien n’est retiré. Sur une sortie où la séparation est impossible (AirPlay, HomePod), la barre le dit, et votre voix est notée « Micro ».

Couper votre micro dans la visio ne suffit pas toujours à couper la transcription. Meet, Zoom ou la tige des AirPods coupent souvent le micro sans le rendre : pour macOS il reste ouvert, et ce que vous dites est encore transcrit. Pour que vos paroles ne le soient plus, choisissez Couper mes paroles dans le menu de la source, puis Rétablir mes paroles. Si l’application rend vraiment le micro, la barre le dit (« Zoom a rendu le micro : vos paroles ne sont pas transcrites. ») et Transcrire quand même garde le micro ouvert pour la transcription, jusqu’à ce que l’application le reprenne.

La fin de la réunion se lit sur le micro. Quand l’application de la réunion rend le micro et ne joue plus rien (vous avez quitté l’appel), l’enregistrement s’arrête et se dépose seul, et une notification le dit. Si elle rend le micro mais joue encore (micro coupé dans Zoom), un encart demande : « Zoom a rendu le micro. », avec Arrêter et Continuer. Sans réponse, l’enregistrement s’arrête au bout de dix minutes si le micro ne revient pas ; l’encart décompte les minutes qui restent.

Ce qui empêche d’enregistrer se dit en une phrase, au-dessus de la barre, avec le geste qui aide quand il existe :

SituationCe que dit la barreGeste proposé
Le micro ne rend que du silenceAucun son ne vient du micro « … ». Il n’est pas coupé dans macOS. Déconnectez-le puis reconnectez-le, ou choisissez un autre micro.Choisir un micro
Le micro est coupé dans les réglages du MacVotre micro est coupé dans les réglages du Mac.Ouvrir les réglages Son
L’accès au micro est refuséMiraca n’a pas accès au micro.Ouvrir les Réglages
Le micro est débranchéLe micro « … » s’est déconnecté. Le son de Zoom reste enregistré.Choisir un micro
Aucun micro sur ce MacAucun micro : seul le son des applications sera transcrit.
Plus aucune parole transcrite depuis 5 minutesVos paroles ne sont plus transcrites depuis 5 minutes. Vérifiez votre micro.Choisir un micro
La transcription s’est arrêtéeLa transcription s’est arrêtée.Redémarrer la transcription
Le dépôt a échouéLe dépôt a échoué : motif. Rien n’est perdu, réessayez.Réessayer le dépôt

Un Mac sans micro (un Mac mini, par exemple) enregistre quand même le son des applications, sauf en « Micro seul ». Après un dépôt échoué, la parole et le son restent sur votre Mac jusqu’à ce que Réessayer le dépôt réussisse ; si vous quittez Miraca entre-temps, le prochain lancement vous propose de les déposer.

L’icône Miraca, en haut à droite de l’écran, ouvre un menu accessible depuis n’importe quelle application :

  • Nouvelle conversation, Nouvelle note et Enregistrer une réunion ;
  • vos prochaines réunions, d’aujourd’hui et de demain, quand un agenda est lu (le même que pour les propositions, ci-dessous). Quand vous connectez ou reconnectez votre compte Google ou Microsoft, la liste se met à jour aussitôt. Un clic ouvre une note déjà rattachée à la réunion. L’enregistrement ne démarre tout de suite que si la réunion commence dans moins d’une minute, ou a déjà commencé : choisie à l’avance, la note sert à préparer, et Enregistrer attend votre clic.

Pendant un enregistrement, l’icône porte un point rouge (gris en pause). Le menu montre alors en premier l’enregistrement en cours, depuis combien de temps il tourne, et le titre de sa note : un clic rouvre la note, Arrêter l’enregistrement le dépose.

Pour retirer l’icône, décochez Afficher Miraca dans la barre des menus dans Réglages.

Pendant un enregistrement, dès que la note enregistrée n’est plus sous vos yeux (vous êtes dans la visio, la fenêtre de la note est fermée ou recouverte, Miraca montre une autre page), la pastille de l’enregistrement quitte la note et flotte au-dessus des autres applications, en bas à droite de l’écran :

  • ses ondes vertes suivent le son et le temps défile : l’enregistrement tourne toujours. Les ondes sont grises quand il est en pause ;
  • un clic ramène la note au premier plan, dans sa propre fenêtre (elle s’ouvre si elle était fermée) ;
  • le survol des ondes montre les dernières paroles transcrites, sans quitter ce que vous faites. Sans transcription sur le Mac (macOS 14 et 15), le panneau rappelle que la transcription arrive après l’arrêt ;
  • elle se déplace où vous voulez à l’écran, d’un glisser, et retient sa place.

La pastille disparaît dès que la note revient à l’écran, et à l’arrêt de l’enregistrement. Comme les encarts de réunion, elle n’apparaît pas dans un partage d’écran : les personnes avec qui vous êtes en visio ne voient ni la pastille ni la transcription.

Pour ne pas l’afficher, décochez Afficher l’indicateur flottant d’enregistrement dans Réglages.

Vous n’avez pas à y penser : quand une réunion commence, un encart apparaît en haut à droite de l’écran avec le titre de la réunion et un bouton Enregistrer. Ce bouton ouvre la note, déjà rattachée à la réunion, et lance l’enregistrement ; pour une réunion de l’agenda, il ouvre aussi son lien Meet, Zoom ou Teams dans votre navigateur. Deux situations le déclenchent.

  • Une autre application ouvre votre micro (Zoom, Meet, Teams, WhatsApp, Dictaphone…). Rien à autoriser : cela fonctionne dès l’installation. Chaque application a son encart, qui la nomme (« WhatsApp utilise votre micro »), et c’est elle que l’enregistrement suivra si vous cliquez : son son, et le sien seulement. L’encart apparaît dès que le micro s’ouvre et se retire seul quand l’application le referme : le « ping » d’une messagerie ne laisse rien derrière lui. L’écoute de « Dis Siri » et la dictée de macOS ne déclenchent jamais d’encart : ce ne sont pas des conversations, et macOS les ouvre de lui-même, par exemple quand une vidéo démarre.
  • Une réunion de votre agenda commence : l’encart apparaît une minute avant le début (ou au réveil de votre Mac, jusqu’à cinq minutes après), si elle porte un lien de visioconférence ou plus d’un participant. Ce second signal couvre ce que le micro ne voit pas : un casque Bluetooth qui porte le sien, une visio suivie depuis votre téléphone. L’agenda lu est votre agenda Google ou Microsoft si vous avez connecté votre compte, sans rien à autoriser sur le Mac. À défaut, c’est l’agenda de votre Mac, dont Miraca vous demande l’accès la première fois que vous ouvrez la fenêtre d’enregistrement.

Les deux signaux se complètent : si vous avez fermé l’encart de l’agenda, ou s’il a disparu avant que vous rejoigniez la visio, il revient quand la visio ouvre votre micro, cette fois avec le nom de l’application. Seule une réunion que vous avez déjà choisie (enregistrée, ou ouverte sans enregistrer) n’est plus proposée.

Une réunion, une note. Que vous partiez de l’encart, de l’Accueil (Préparer la note, puis Démarrer la note) ou de la barre des menus, c’est toujours la note déjà rattachée à cette réunion qui s’ouvre, si elle existe : l’enregistrement s’ajoute à ce que vous y aviez préparé. Une réunion récurrente a une note par occurrence.

Si plusieurs réunions commencent en même temps, un encart apparaît pour chacune : choisissez celle que vous suivez, les autres disparaissent. Pendant un enregistrement, plus aucune proposition : une application qui ouvre le micro est captée si c’est la visio de la réunion enregistrée, ou reçoit l’encart « … utilise aussi le micro », comme décrit plus haut.

La flèche à côté du bouton ouvre d’autres choix :

  • Enregistrer sans ouvrir la visio : la note et l’enregistrement, sans le lien de la réunion. Pour que ce soit le comportement par défaut, décochez Ouvrir la visio avec la note dans Réglages.
  • Prendre des notes sans enregistrer : la note s’ouvre, rattachée à la réunion, mais le micro reste éteint. Vous pourrez lancer l’enregistrement plus tard depuis la note.
  • Ne plus proposer pour une application (WhatsApp, par exemple) : quand elle ouvre le micro, plus rien ne s’affiche, ni proposition ni encart pendant un enregistrement. Le choix vaut pour toute l’application : taire Google Chrome tait aussi Meet dans Chrome, et taire « Safari et pages web » tait toutes les pages de Safari. La liste de ces applications est dans Réglages (« Plus de proposition pour … »), d’où Reproposer les rétablit. Une application ainsi tue reste « une autre application » pour la règle du micro partagé.

La croix, en haut à gauche de l’encart, ne vaut que pour cette réunion, jamais pour les suivantes. Pour ne plus rien recevoir, décochez Proposer d’enregistrer les réunions dans Réglages.

Sur votre Mac, si macOS 26 est installé. Le texte s’écrit dans la fenêtre pendant la réunion, et aucun son ne quitte l’ordinateur. C’est le fonctionnement par défaut, et rien n’est envoyé avant que vous n’arrêtiez l’enregistrement.

Sur nos serveurs, sinon — et seulement si votre organisation l’autorise. L’autorisation est donnée à la création d’une organisation, et un administrateur la retire ou la redonne dans Gestion : Assistant (réglage Transcrire les réunions dans le nuage quand le Mac ne sait pas le faire) ; une organisation créée avant la mi-octobre 2026 ne l’a que si un administrateur l’a donnée. Les Mac en macOS 14 ou 15 n’ont pas le moteur de transcription d’Apple : sans cette autorisation, leurs enregistrements resteraient sans parole, et la fenêtre le dit avant que vous ne commenciez. Avec, le son est enregistré sur votre disque, envoyé à l’arrêt, transcrit par Mistral (serveurs en Union européenne), puis effacé des deux côtés. La fenêtre n’affiche alors pas de texte pendant la réunion : c’est la jauge de niveau, en bas, qui montre que le son entre bien.

Si la transcription échoue (crédit épuisé, refus du fournisseur), le son est gardé 24 heures et la note le dit : Relancer la transcription, sous le message d’échec, la redemande, sur le web comme dans les applications. Chaque relance repart pour 24 heures ; passé ce délai sans relance, le son est effacé et la réunion reste sans parole.

Un administrateur active cette option dans Portail › Assistant. Elle est éteinte par défaut. La transcription est facturée à la durée de l’audio, soit environ 0,24 € pour une heure de réunion.

Quand votre agenda connaît la réunion, son titre et ses participants sont repris automatiquement. Le titre reste modifiable, parce qu’un intitulé d’agenda dit rarement de quoi on a vraiment parlé. Les participants sont une propriété comme une autre : vous pouvez en ajouter et en retirer, et un nouvel enregistrement ne fait qu’y ajouter ses invités.

Sans réunion d’agenda, l’enregistrement porte sa date : « Réunion du 12 octobre à 14:00 ». Deux choses peuvent lui donner un vrai titre, et aucune ne remplace un titre que vous avez choisi, ni celui d’une réunion d’agenda :

  • Le titre affiché par la visioconférence, sur Mac, quand l’option Nommer les personnes qui parlent est active et que l’application en affiche un dans sa fenêtre. Il est repris tel quel, sans passer par un modèle. Google Meet l’affiche (sa lecture n’est pas encore ouverte) ; Zoom n’écrit pas le sujet de la réunion dans sa fenêtre, et n’en donne donc pas.
  • Un titre tiré de la transcription, si votre organisation l’a activé. Une fois la parole écrite, un extrait de la transcription (le début, le milieu et la fin d’une longue réunion) part au modèle des synthèses de votre organisation, qui répond par quelques mots. Le titre arrive quelques secondes après la fin de l’enregistrement, ou après la transcription quand elle se fait sur nos serveurs, et s’affiche sur toutes vos applications. Quand la transcription ne permet pas de dire de quoi il a été question, la note garde sa date.

Un administrateur règle le second dans Portail › Assistant (Donner un titre aux enregistrements qui n’en ont pas). Il est allumé à la création d’une organisation, et éteint pour les organisations créées avant le 12 octobre 2026, qui l’allument si elles le souhaitent. Chaque titre coûte une courte question au modèle. Un titre posé ainsi se renomme comme tout autre, et l’historique de la note indique qu’il vient de la transcription.

Toute note, enregistrée ou non, peut être rattachée à une réunion de votre agenda, passée ou à venir : en haut de la note, le bouton ⋮ à côté de son dossier propose Rattacher une réunion, qui ouvre la liste des réunions du jour de la note, que vous pouvez parcourir jour par jour ou chercher par titre sur deux mois.

La note reprend alors :

  • le titre de la réunion, si elle n’en avait pas encore (un titre que vous avez choisi n’est jamais remplacé) ;
  • sa date, celle de la réunion ;
  • ses propriétés : participants (sans vous, et sans ceux qui ont décliné), organisateur, lieu, visio et description (l’ordre du jour).

Sous le titre, une ligne rappelle la réunion telle que l’agenda la décrivait : titre et horaire, et, si vous la dépliez, le lieu, le lien de visio, l’organisateur, les invités et l’ordre du jour. Elle se lit sans se modifier ; repliée ou dépliée, elle reste comme vous l’avez laissée sur cet appareil.

Une note de réunion montre toujours ces propriétés, même vides, et vous les corrigez comme les autres. Le bouton ⋮, à côté du dossier, propose alors Changer de réunion, Ouvrir dans l’agenda et Détacher la réunion. Changer de réunion remplace ce que l’ancienne réunion avait apporté et garde ce que vous avez changé : un lieu choisi à la main reste, une personne ajoutée reste. Détacher la réunion retire le lien vers l’agenda ; les propriétés restent, ce sont désormais celles de la note.

La réunion est copiée dans la note au moment du rattachement : elle reste lisible si l’événement est supprimé ensuite.

La liste vient de votre agenda Google ou Microsoft si vous avez connecté votre compte, sur toutes les applications. Sans compte connecté, le Mac propose l’agenda de l’application Calendrier ; le web, l’iPhone et Android vous invitent à connecter votre compte.

Sur votre Mac, l’attribution est mesurée : « Moi » pour le micro, « Eux » pour le son des applications. Tant que les applications n’ont rien fait entendre, votre voix est notée « Micro » : un Dictaphone posé sur la table entend toute la pièce, pas seulement vous. Dès que les autres parlent, ces tours deviennent « Moi ». Ceux notés « Micro » parce que les deux voies ne se séparaient pas (AirPlay, son des applications suspendu) le restent : la voix des autres y est mêlée. En « Micro seul », le micro est noté « Participant ». Sur nos serveurs, l’attribution est devinée par le modèle, qui distingue en revanche plusieurs personnes à l’autre bout de la visioconférence là où « Eux » les confondait toutes.

Dans les deux cas, le menu ⋮ de la note (à côté du dossier) propose un groupe Intervenants, une entrée par personne : le choisir renomme, et le texte et les horodatages changent d’un seul geste. Le panneau de transcription le permet aussi : appui long sur une bulle sur iPhone et iPad, pastille de l’intervenant sur Android. Qui a parlé est rangé à part des participants (ce que l’assistant appelle les intervenants) : renommer « Eux » ne touche pas à la liste des participants que vous avez corrigée. Miraca ne devine jamais un vrai nom d’après ce qui est dit : « merci Camille » prononcé par quelqu’un d’autre suffirait à se tromper. Un nom vient de votre choix, ou de ce que la visioconférence affiche elle-même (voir ci-dessous), et il est alors signalé comme tel.

Sur Mac, l’option Nommer les personnes qui parlent, dans les Réglages, remplace « Eux » par le nom que la visioconférence affiche. Elle est éteinte par défaut, et elle n’apparaît dans les Réglages que si la lecture est disponible pour votre compte : aujourd’hui, pour Zoom, avec les fonctionnalités en bêta (voir plus bas). La lecture de Google Meet et de Teams n’est pas encore ouverte.

Pendant un enregistrement, la liste des participants et la personne signalée comme étant en train de parler sont lues dans la fenêtre de réunion de la visioconférence. Pour les trouver, le contenu de cette fenêtre est parcouru sur votre Mac (dans un navigateur : la seule page de la réunion). Aucune image de l’écran n’est prise, et la lecture s’arrête avec l’enregistrement. Sans les fonctionnalités en bêta, seuls les noms et le titre de la réunion en sortent : rien d’autre n’est conservé ni envoyé. Avec elles, des relevés de la structure de cette fenêtre partent aussi, noms et textes remplacés par des repères.

  • L’autorisation d’Accessibilité. macOS la présente comme le contrôle de l’ordinateur : c’est le nom qu’il donne à la permission qui autorise un programme à lire le contenu d’une fenêtre. Miraca s’en sert pour lire la fenêtre de la visioconférence, pendant un enregistrement. Dans un navigateur ou dans Teams, l’option d’accessibilité de l’application est activée le temps de la lecture, puis rendue. Rien n’est demandé à macOS avant que vous n’ayez allumé l’option. Miraca la demande à ce moment-là : macOS peut afficher sa propre demande, et les Réglages Système s’ouvrent au bon endroit si l’autorisation manque. Elle s’accorde dans Réglages Système, Confidentialité et sécurité, Accessibilité. Sans elle, la transcription reste en « Moi » et « Eux », et une ligne le signale au-dessus de la barre d’enregistrement, avec un bouton « Autoriser ».
  • L’interrupteur est allumé et l’autorisation manque quand même. macOS peut garder une autorisation donnée à une autre version de l’application : l’interrupteur « Miraca » est allumé, et la lecture reste refusée. Dans Réglages Système, Confidentialité et sécurité, Accessibilité, sélectionnez Miraca, retirez-la de la liste (bouton -), puis ajoutez-la de nouveau (bouton +).
  • Ce qui est lu. Seules les applications dont vous avez accepté de capter le son sont lues. Dans un navigateur, la lecture se limite à la page de la réunion (ce qu’un autre site y affiche, dans un cadre intégré, n’est pas lu) et jamais au reste de votre navigation. Une visioconférence ouverte dans une application web installée depuis le navigateur n’est pas encore prise en charge : ouvrez-la dans un onglet.
  • Une application mise à jour. Une application mise à jour pendant qu’elle tournait, et qui n’a pas encore été relancée, n’est pas lue tant qu’elle n’est pas relancée. Le menu de la source l’indique pendant l’enregistrement, en nommant l’application à relancer.
  • Une application qui n’est pas reconnue. Si l’application de visioconférence dont le son est capté n’est pas reconnue par la lecture, une ligne le signale au-dessus de la barre d’enregistrement, en nommant l’application. La transcription reste en « Moi » et « Eux ».
  • Après une reconnexion. L’option est un réglage de votre Mac. Elle s’éteint quand vous vous déconnectez, et se rallume quand vous vous reconnectez avec le même compte. Pour cela, le Mac garde une empreinte de votre compte, sans votre adresse ni votre nom. Une autre personne qui se connecte sur ce Mac ne trouve pas l’option allumée. Supprimer votre compte efface cette empreinte.
  • Une marque, et la main sur le nom. Un nom lu est signalé lu à l’écran sur sa bulle et dans le groupe Intervenants. Le renommer retire la marque : un nom que vous avez choisi n’est jamais réécrit.
  • Votre voix. Sur votre Mac, votre voix (« Moi ») n’est jamais nommée par cette lecture. Sur la transcription de nos serveurs, elle reste « Locuteur N » quand Miraca a reconnu votre propre nom dans la réunion.
  • Pendant l’enregistrement. Quand la transcription se fait sur votre Mac, le nom s’écrit déjà au-dessus des bulles, suivi de à confirmer : il est provisoire. Certaines règles ont besoin de toute la réunion (une troisième personne qui arrive, une réponse très brève) : un nom peut changer en cours de route, ou disparaître. À l’arrêt, l’attribution définitive le remplace, et c’est elle qui est enregistrée dans la note, avec la marque lu à l’écran. Un nom provisoire n’est ni copié avec la transcription, ni transmis à l’assistant.
  • Où vont les noms. Les noms lus partent sur nos serveurs, en UE, à deux moments. Pendant l’enregistrement, toutes les quelques secondes, avec les instants de début et de fin de chaque prise de parole, pour afficher les noms en direct : ces envois ne contiennent aucun mot de la réunion, et rien n’en est conservé. Puis à l’arrêt, avec la transcription : seuls les noms des personnes qui ont parlé, et le vôtre, sont alors gardés, le temps de nommer les tours. Ce qui a été lu est effacé dès que la transcription est faite, et au plus tard un jour après son dernier essai. Éteindre l’option pendant un enregistrement arrête ces envois ; ce qui est parti avant n’est conservé nulle part.
  • Le titre de la réunion. Quand la visioconférence affiche le titre de la réunion dans sa fenêtre, il est lu aussi et part avec le dépôt de l’enregistrement, sur nos serveurs, en UE. Il devient le titre de la note si elle n’en a pas, et n’est gardé nulle part ailleurs. Le code qui sert à rejoindre une réunion Google Meet, affiché à la place du titre quand la réunion n’a pas d’événement d’agenda, n’est pas un titre : il est écarté sur votre Mac et n’en sort pas.
  • Quand le nom manque. Un tour est nommé quand la visioconférence a signalé cette personne pendant qu’elle parlait. Dans une réunion à deux, où Zoom ne signale personne, le tour de la seule autre personne présente est nommé d’après la liste des présents, sur votre Mac seulement. Une réponse très brève, qui suit un silence, peut rester « Eux » : Zoom garde son signal sur la dernière personne qui a parlé, et Miraca préfère laisser un tour sans nom plutôt que de lui en donner un faux. Quand la fenêtre de la réunion n’est pas lisible, ou que plusieurs personnes parlent en même temps, le tour reste « Eux ». Le menu de la source indique alors pourquoi, pendant l’enregistrement.

Seul le Mac lit : le web, l’iPhone, l’iPad et Android affichent la marque sur les notes qui en portent. Éteindre l’option suffit à ce que plus rien ne soit lu ; l’autorisation de macOS, elle, se retire dans Réglages Système, Confidentialité et sécurité, Accessibilité.

Dans les Réglages de l’application Mac, Fonctionnalités en bêta donne accès à des fonctions encore en cours de mise au point. Elle est décochée par défaut, elle suit votre compte d’un Mac à l’autre, et elle n’est proposée qu’aux comptes auxquels la bêta est ouverte. Aujourd’hui, elle ouvre la lecture des noms dans Zoom.

Avec la bêta, après un enregistrement où Nommer les personnes qui parlent est active, des relevés partent vers les serveurs de Miraca, en UE, pour aider à régler cette lecture.

  • Un relevé décrit la structure de la fenêtre de réunion : le type et le nombre de ses éléments, leurs identifiants techniques connus, ses libellés d’interface connus (par exemple « Ordinateur mis en sourdine ») et des nombres courts placés à côté de ces libellés, comme le compte des participants. Des autres fenêtres de l’application, seule la racine part : son type, et son titre ou son identifiant sous forme de repère quand ils ne sont pas des libellés connus.
  • S’y ajoutent le nom et la version de l’application de visioconférence, la langue du Mac, la durée de la lecture et quelques comptes : personnes présentes, personnes qui parlent, personne mise en vedette.
  • Tout autre texte est remplacé sur votre Mac, avant l’envoi, par un repère : noms des participants, messages, titres. Un repère dit seulement qu’un texte était là, et qu’il revient ailleurs dans le même relevé. Un texte identique à un libellé d’interface n’est pas remplacé.
  • Aucune image de l’écran et aucun son ne partent.
  • Ces relevés décrivent des réunions auxquelles d’autres personnes participent : leur nombre, leur rôle dans la réunion et le fait qu’elles parlent y figurent, sans leur nom. Elles ne sont pas consultées. Prévenez-les si le cadre de la réunion le demande.
  • Les relevés sont chiffrés, lus par l’équipe de Miraca seulement, effacés au bout de 30 jours, puis de leurs sauvegardes 30 jours plus tard. La structure d’un relevé peut servir de modèle à un test, sans date ni lien avec votre compte.

Décocher la bêta arrête l’envoi. Effacer mes relevés, sous la coche, supprime ceux qui ont déjà été envoyés. Jeter un enregistrement ne les efface pas : ils ne sont rattachés à aucune réunion.

Elle ne se rédige pas toute seule : c’est un appel à un modèle, facturé, et une réunion qu’on ne relira pas n’a pas besoin d’être résumée. Un bouton flottant la propose, au-dessus de la barre de la note, sur toutes les surfaces ; son chevron ouvre les options. Il n’apparaît que s’il y a quelque chose à faire :

  • Générer la synthèse quand la note a une transcription et pas encore de synthèse.
  • Mettre à jour la synthèse quand de la parole s’est ajoutée depuis (un nouvel enregistrement), ou quand vos notes ont changé. La synthèse est alors réécrite à partir de tout, pas empilée sur la précédente.

Quand la synthèse est à jour, le bouton disparaît ; Régénérer la synthèse reste possible dans l’onglet Synthèse.

Dans l’onglet Synthèse, l’engrenage ouvre les options : le modèle qui rédige, et ce sur quoi il s’appuie, la transcription seule ou la transcription et vos notes (le défaut). Vos notes lui disent ce qui a compté pour vous : il suit leur ordre, reprend vos décisions et vos noms, et signale ce que la transcription contredit. Votre choix est retenu pour les fois suivantes, sur toutes vos surfaces. Laissé sur Modèle par défaut, c’est le modèle choisi par votre organisation pour les comptes rendus de réunion (Gestion → Modèles), sinon celui de l’assistant ; les options indiquent lequel.

Dans les deux cas, le modèle reçoit aussi la fiche de la note : son titre, sa date et ses propriétés (participants, thème…). Elle lui dit de quelle réunion il s’agit et comment s’écrivent les noms propres : une transcription automatique écorche souvent le nom d’une personne ou d’une organisation, et la synthèse le rétablit quand il figure dans le titre, dans l’adresse d’un participant ou dans une propriété. Un titre parlant et des participants renseignés donnent donc une synthèse plus juste. Un nom qui n’apparaît nulle part dans la fiche est laissé tel que la transcription l’a entendu.

Quand la note est partagée ou qu’elle a un lien public, la fiche donnée au modèle est celle que vos invités reçoivent : le titre, la date, le nom des participants et vos propriétés, sans le dossier, le lieu, le lien de visioconférence, la description de l’événement d’agenda ni les adresses e-mail. La synthèse est lue par les personnes invitées : rien de ce qu’elles ne voient pas dans la note ne lui est donné à lire.

La synthèse est modifiable. Si vous l’avez retouchée, Miraca demande confirmation avant qu’une nouvelle rédaction ne remplace vos modifications. Elle n’est proposée ni pendant un enregistrement ni pendant une transcription en cours : elle serait fausse avant d’arriver.

La synthèse est cherchable : l’assistant la retrouve comme le reste de la note, et la cite comme ce qu’elle est, une rédaction de l’IA.

La transcription, et pourquoi elle n’est pas cherchable

Section intitulée « La transcription, et pourquoi elle n’est pas cherchable »

Le panneau Transcription (la pastille aux ondes grises, à gauche de la barre du bas) montre la parole entière, en bulles, comme une discussion : vous à droite, les autres à gauche, le nom de chacun dès qu’ils sont trois ou plus. L’heure s’affiche au début de chaque enregistrement et après un silence de plus de deux minutes. La loupe cherche dans le texte affiché, Copier copie toute la transcription.

Ce contenu n’entre pas dans la recherche, et c’est un choix : une heure de réunion pèse des dizaines de fois la synthèse, et l’indexer ferait remonter des bribes de conversation à chaque question posée à l’assistant — au détriment de la synthèse, qui est précisément ce qu’on cherche. L’assistant, lui, sait l’ouvrir : demandez-lui de vérifier ce qui a été dit sur tel sujet dans telle réunion, il ira lire la transcription de cette note-là.

En pratique : la synthèse est ce qu’on cherche, la transcription est ce qu’on vérifie.

Le gabarit de la synthèse se règle à trois niveaux : la consigne de synthèse, que vous pouvez réécrire dans vos préférences (Réglages › Mes préférences) et rétablir à tout moment à la consigne par défaut de Miraca, puis celle de votre organisation (Portail › Assistant), qui prime. Miraca ajoute toujours ses règles de mise en forme et de prudence, quelle que soit la consigne.

Une note s’écrit à plusieurs endroits à la fois, bloc par bloc (un paragraphe, un titre, un élément de liste, un tableau) : ouverte sur le web et sur votre téléphone, elle s’écrit des deux côtés, et ce que l’un écrit apparaît chez l’autre en quelques secondes, sans déplacer votre curseur. En haut de la note, « Aussi ouverte sur iPhone » dit où d’autre elle est ouverte.

  • Un bloc qu’on écrit est réservé. Le bloc où se trouve votre curseur, et ceux dont la frappe n’est pas encore enregistrée, ne s’écrivent pas ailleurs : ils y portent un filet et l’étiquette de l’appareil (« Web », « Mac », « iPhone »). La réservation se libère dès que vous en sortez, et d’elle-même au bout de quelques secondes si l’appareil s’est éteint. Le titre et la synthèse suivent la même règle.
  • Rien n’est jamais perdu. Si deux appareils ont quand même modifié le même bloc (l’un était hors ligne, par exemple), la version qui arrive en second n’écrase rien : elle s’ajoute juste après, dans un encadré « Version de … en conflit », à garder ou à effacer.
  • Hors ligne, les blocs que vous écriviez passent en lecture, avec l’étiquette « Hors ligne », jusqu’au retour de la connexion ; ce que vous aviez tapé part alors.
  • L’assistant écrit de la même façon : il ajoute des blocs ou, avec votre accord, remplace ceux qu’il désigne, jamais un bloc que vous êtes en train d’écrire.

Une note reste dans votre espace : la partager ne la déplace pas, et ne la copie pas. Elle donne un accès, que vous pouvez retirer à tout moment. Seule la personne qui a écrit la note la partage ; un invité ne la repartage pas.

Le bouton Partager, dans la barre de la note, ouvre la feuille de partage (web, macOS, iPhone, iPad et Android). On y saisit :

  • un collègue de votre organisation : le champ propose vos collègues pendant la frappe. L’accès est immédiat, et la personne est nommée ;
  • une adresse e-mail, pour quelqu’un d’extérieur à l’organisation, avec ou sans compte Miraca. La réponse est la même dans les deux cas : Miraca ne dit jamais si une adresse a un compte. Tant que la personne n’a pas ouvert la note, la feuille montre l’adresse et « En attente » ; son nom n’apparaît qu’à sa première ouverture. Une personne sans compte arrive par l’e-mail à l’inscription, puis la note apparaît dans « Partagées avec moi ». Seul un administrateur peut interdire le partage hors de l’organisation (voir Rôles d’une organisation).

Chaque personne reçoit un rôle :

RôleCe qu’il permet
Lecturelire la note, la dupliquer dans ses propres notes, l’exporter, lire l’activité, lire les commentaires
Commentairetout ce que permet la lecture, plus commenter la note et ses blocs, répondre, résoudre un fil et le rouvrir. Le texte de la note reste figé
Écrituretout ce que permet le commentaire, plus écrire dans la note, changer son titre et son icône, parler de la note à l’assistant, consulter et restaurer les versions depuis la date de son accès

Le rôle se change en place, sans relancer d’invitation. Ce qui reste à vous seul : partager, ranger, supprimer, modifier les propriétés, classer en recette et tout ce qui touche à la réunion (enregistrement, transcription, événement d’agenda). Une note se partage avec 50 personnes au plus.

Une invitation expire au bout de 30 jours si la personne n’a pas ouvert la note. Relancer la renouvelle et renvoie l’e-mail. L’e-mail d’une invitation à une adresse sans compte ne dit ni le titre ni le texte de la note, et porte deux liens : Ne plus recevoir d’invitation de cette personne et Signaler.

Ce que voit une personne invitée

  • le titre, l’icône, le texte, les largeurs de tableau et les images ;
  • la synthèse ;
  • les propriétés de la note, les personnes par leur nom seul, sans adresse. Le lieu, le lien de visioconférence et la description d’une réunion ne sont pas servis ;
  • la transcription, seulement si vous activez Partager aussi la transcription dans les réglages de la feuille. Sans ce réglage, ni la transcription ni la propriété « qui a parlé » ne sont servies ;
  • jamais l’audio, jamais l’événement d’agenda, jamais le dossier où la note est rangée chez vous.

Un invité extérieur à l’organisation ne duplique ni n’exporte la note, sauf si vous cochez Autoriser les invités externes à copier la note. Ce réglage borne l’usage, il n’empêche pas de recopier ce qu’on peut lire.

Côté invité. Les notes reçues sont rangées dans un dossier Partagées avec moi, en tête de la liste, avec la mention « Partagée par Marie Dupont ». Ce dossier ne se renomme pas, ne se supprime pas, et on n’y range rien. Un bandeau au-dessus de la note dit son mode, par exemple « Partagée par Marie Dupont (lecture seule) » ou « Partagée par Marie Dupont (commentaire) ». Dupliquer dans mes notes crée une copie qui est à vous, sans la transcription, la réunion ni les propriétés. Quitter le partage, dans le menu de la note, retire votre accès : la note disparaît de vos notes, et seule la personne qui l’a écrite peut vous la partager de nouveau. Signaler, juste au-dessus dans le même menu, avertit l’équipe de Miraca d’une note reçue qui pose problème (voir Signaler une réponse : le motif, votre mot et qui vous êtes (nom, adresse email, organisation) sont transmis, jamais le texte de la note).

Retirer un accès, c’est le supprimer de la feuille : la personne perd la note à sa requête suivante. L’activité de la note garde la trace de chaque partage, changement de rôle et retrait ; seul le propriétaire y lit les noms.

Ce que garde l’historique. Un invité en écriture ne voit les versions de la note, et les extraits de l’activité, que depuis la date de son accès : ce qui a été écrit avant qu’il arrive n’est pas rétroactivement ouvert.

L’assistant sur une note partagée. La discussion de la note fonctionne pour un invité dès la lecture, mais dans l’organisation propriétaire de la note seulement : une personne membre de deux organisations ne la discute pas depuis l’autre. L’assistant n’écrit que si le rôle est l’écriture, et chaque écriture passe par la carte d’approbation : sur une note qui a au moins un accès, ou qui n’est pas la vôtre, Ne plus demander n’est ni proposé ni appliqué. L’assistant ne partage jamais une note. Enfin, une recette ne se partage pas en écriture : le texte d’une recette est une consigne exécutée avec vos droits, et un coéditeur écrirait à votre place. Une note recette ne se partage donc qu’en lecture ou en commentaire (la feuille ne propose que ces deux rôles), et la classer en recette est refusé tant qu’elle a un accès en écriture.

Dans la feuille de partage, la section Accès général a deux entrées : Uniquement les personnes invitées (le défaut) et Toute personne disposant du lien. La seconde rend la note lisible sans compte, en lecture seule, par une adresse de la forme …/n/ suivie d’un jeton long et impossible à deviner. Seule la personne qui a écrit la note la gère ; un invité, même en écriture, n’y a aucun bouton.

  • Activer le lien demande une confirmation, qui rappelle ce qui sera lisible. Une expiration se choisit : 30 jours (présélectionnée), 1 an ou Jamais. Changer l’expiration d’un lien actif garde la même adresse et ne redemande rien ; réactiver un lien expiré redemande la confirmation.
  • Copier le lien public place l’adresse dans le presse-papiers. Sous le lien, la feuille dit s’il expire, et quand. L’adresse est sur miraca.page, le domaine où Miraca sert tout ce que ses utilisateurs publient, à part de l’application ; un lien copié avant ce changement reste valable et mène à la même page.
  • Régénérer le lien remplace l’adresse : l’ancienne cesse de répondre tout de suite. Désactiver le lien le fait cesser aussi, sans toucher à l’accès des personnes invitées. Chacun des deux passe par une confirmation.
  • Inclure la synthèse (proposée si la note en a une) affiche la synthèse de l’assistant en tête de la page publique. Elle n’y figure pas sans ce choix.

Ce que lit la personne qui ouvre le lien : le titre, l’icône, la date de la dernière modification, le texte, les largeurs de tableau et les images de la note (2 Mo par image et 8 Mo par page au plus ; au-delà, la page dit « Image non incluse »). Les fichiers joints au texte s’y téléchargent d’un clic ; ceux d’une propriété, non. Un fichier retiré du texte cesse d’être téléchargeable par le lien. Ce qui ne se lit jamais : la transcription, les propriétés, les commentaires, l’activité, le nom de qui que ce soit. La page n’enregistre rien chez la personne (ni cookie ni compte), ne se laisse pas intégrer dans un autre site et n’est pas référencée par les moteurs de recherche. Un bandeau fixe, « Contenu publié par un utilisateur de Miraca. », porte un lien Signaler ce contenu, qui écrit à contact@miraca.fr avec une référence propre au lien.

La page prend la charte graphique de l’organisation de la note : ses couleurs, ses polices (intégrées à la page, jamais chargées chez Google), son logo et son titre d’en-tête s’ils sont réglés, et la forme de ses titres, tableaux et encadrés. Le CSS personnalisé de la charte n’y entre jamais, et le bandeau garde toujours les couleurs de Miraca. Sans charte, la page prend celle de Miraca. Elle s’affiche dans le thème clair ou sombre de l’appareil de la personne qui lit ; le bouton Mode sombre (ou Mode clair) du bandeau inverse ce choix le temps de la visite. Un sommaire apparaît dans la marge dès trois intertitres, sur un écran assez large. Changer la charte change la page tout de suite.

Un lien est une adresse : toute personne qui la reçoit peut la transmettre. Pour reprendre la main, régénérez ou désactivez. L’activité de la note garde la trace de chaque activation, régénération et désactivation, sans jamais écrire l’adresse. Dupliquer une note ne copie pas son lien, et supprimer la note l’emporte. Le lien est aussi retiré quand la note change d’auteur (voir Les notes d’un projet).

Un administrateur peut interdire les liens publics (voir Rôles d’une organisation). La feuille le dit alors, l’activation et la régénération sont désactivées, et les liens déjà donnés cessent de répondre sans être supprimés ; ils rouvrent si l’interdiction est levée. Le propriétaire de la note peut toujours désactiver le sien.

Dans une organisation, chaque projet dont vous êtes membre a son dossier dans la liste des notes, après vos propres dossiers et avant Partagées avec moi, même s’il est vide. Il porte l’icône et la couleur du projet. Il ne se renomme pas, ne se déplace pas, ne se supprime pas, et on n’y crée pas de sous-dossier : il suit le projet. Un projet archivé n’a plus de dossier.

Ranger une note dans ce dossier, c’est la partager avec le projet. Le geste est le même que pour un dossier ordinaire (glisser, Déplacer vers…, ou créer la note dans le dossier), mais une confirmation le précède, qui dit combien de membres pourront la lire et la modifier, et que la note quittera votre dossier. Rien n’est écrit tant que vous n’avez pas confirmé. Elle ne vaut que pour un projet de l’organisation de la note, et l’assistant ne range jamais une note dans un projet.

  • Le rôle posé est l’écriture, ou le commentaire pour une note recette (qui ne se partage pas en écriture). La feuille de partage montre le projet sur une ligne, avec le nombre de ses membres, et son menu permet de changer le rôle ou de retirer du projet. Le projet ne se choisit pas dans le champ d’ajout : seul le rangement partage avec un projet. Il compte dans le plafond de 50 accès de la note.
  • La note reste à son auteur, dans son espace et sous sa responsabilité : seul lui la range, la supprime ou change ses propriétés. Les membres du projet la voient dans le dossier du projet, avec la mention « Partagée par … », et la commentent ou l’écrivent selon le rôle. Les personnes mentionnables dans les commentaires, et celles qui reçoivent les e-mails, comptent les membres du projet.
  • La retirer du projet rend la note à son dossier d’origine (à la racine si celui-ci n’existe plus). L’auteur le fait depuis la feuille de partage ou en la rangeant ailleurs, après confirmation. Le propriétaire du projet et les administrateurs de l’organisation peuvent aussi en retirer une note depuis la page du projet, sans la lire : ils ne changent ni les rôles ni les accès directs.
  • Si le projet change. Archivé, il perd son dossier, et ses membres n’ont plus les notes des autres tant qu’il le reste ; l’auteur garde la sienne, marquée « projet archivé ». Supprimé, il retire tous ses accès : les notes ne sont pas supprimées, elles retournent chez leurs auteurs. Si vous n’êtes plus membre d’un projet, vous perdez les notes des autres, mais les vôtres y restent partagées : vous les voyez avec la mention du projet et pouvez les en sortir.

Retirer une personne de l’organisation, ou la quitter, supprime ses notes (voir Limites). Une note de projet est l’exception, parce que tout un projet l’écrit. Avant le retrait, chaque note de projet est transmise à un membre du projet qui pouvait déjà la modifier : le propriétaire du projet d’abord, puis le plus ancien membre. Jamais à un administrateur qui n’y avait pas accès, ni à une personne qui ne pouvait que la lire.

  • Ce qui est transmis : ce qui était partagé, c’est-à-dire le titre, le texte, la synthèse, les versions, les commentaires, l’activité et les images, sous le même identifiant et dans le même dossier de projet. La transcription ne suit que si son partage était actif ; l’audio et l’événement d’agenda ne suivent jamais. Les propriétés sont celles que voyait un invité. Le lien public est retiré ; les accès par personne et la ligne du projet restent. L’activité note la transmission.
  • Quand elle n’a pas lieu : si personne d’éligible n’existe, la note part avec son auteur. Elle n’a pas lieu non plus à la suppression d’un compte (droit à l’effacement) ni d’une organisation, où tout le monde part.
  • Ce qui s’annonce : la fenêtre de retrait, ou de départ, dit le nombre de notes de projet qui seront transmises et celui des notes qui partiront, jamais leur titre. Si la transmission échoue, le retrait est refusé et peut être relancé.

Plusieurs personnes écrivent la même note en même temps, chacune ses blocs, comme dans Notion. Un bloc est un paragraphe, un titre, un élément de liste, une citation, un encadré ou un bloc de code.

  • La pastille de la personne se pose au niveau du bloc qu’elle tient : sa photo si le compte en a une hébergée par Miraca, sinon ses initiales, sur sa couleur. Un filet de la même couleur longe le bloc. Le nom s’affiche au survol sur le web et sur Mac, et à côté de la pastille sur un écran tactile. Le titre et la synthèse portent la leur de la même façon.
  • Un bloc tenu par une autre personne ne se modifie pas, et ne se déplace pas : sa pastille prend la place de la poignée. On tient un bloc dès qu’on y fait un geste, et on le rend après une minute d’inaction, ou en en sortant une fois la frappe enregistrée. Un glisser prend la main dès qu’il commence : si un bloc est déjà tenu par un autre, le déplacement est annulé, rien ne bouge, et une phrase dit qui tient le bloc.
  • Un bloc libre se déplace, même à côté d’un bloc tenu. Un élément de liste se déplace avec ses sous-éléments : si l’un d’eux est tenu par quelqu’un d’autre, le tout est refusé, sans rien déplacer ni supprimer.
  • Le tableau se tient en entier, une personne à la fois : ses cellules ne sont pas des blocs séparés.
  • Le bloc dépliable est un conteneur : son titre est une ligne, et ce qu’il renferme est fait de vrais blocs (paragraphes, listes, encadrés, et même d’autres dépliables, sur trois niveaux au plus). Chacun s’écrit, se commente et se réserve un par un : on tient le titre ou un bloc intérieur, pas tout le dépliable. Replier ou déplier ne modifie rien et ne retient aucun bloc. Déplacer un dépliable emporte son contenu, et le geste est refusé si une personne tient l’un des blocs intérieurs. Un dépliable écrit à l’ancienne (tout le contenu en une ligne de HTML) s’affiche comme avant jusqu’à sa conversion par Miraca. Une application non mise à jour ouvre en lecture seule une note qui contient un dépliable conteneur.
  • Rien n’est jamais perdu. Si deux personnes ont quand même modifié le même bloc, la seconde version s’ajoute juste après, dans un encadré « Version de Marie Dupont en conflit », à garder ou à effacer.
  • Pas d’édition à deux dans le même bloc, et pas de curseur des autres : une personne écrit son bloc, l’autre en écrit un autre.
  • La barre de la note montre qui est là, lecteurs compris, avec une phrase (« Marie Dupont et Paul Martin modifient aussi cette note »). Toucher la pastille d’une personne qui écrit mène au bloc qu’elle tient. Au-delà de quatre pastilles, un compteur « +N » donne le reste. Vos propres autres appareils restent désignés par leur nom (« Aussi ouverte sur Mac »).

Un commentaire se pose sur un bloc de la note (un paragraphe, un titre, un élément de liste, une citation, un encadré, un bloc de code, un bloc intérieur d’un dépliable) ou sur la note entière. Il ne modifie jamais le texte : on peut commenter une note qu’on ne peut pas écrire. Il suffit du rôle Commentaire (ou Écriture) ; avec le rôle Lecture, les commentaires se lisent sans pouvoir en poser. Le propriétaire de la note commente toujours.

  • Commenter un bloc. Le geste « Commenter » du bloc ouvre un fil attaché à ce bloc, qui montre un extrait du passage commenté. Une pastille avec un nombre signale, dans la marge du bloc, les fils encore ouverts. Un tableau se commente en entier : ses cellules ne sont pas des blocs séparés. Dans un dépliable, le titre et chaque bloc intérieur se commentent séparément. Un bloc qui n’a pas encore d’identifiant durable (créé il y a un instant, ou jamais enregistré) ne se commente pas encore : la note entière reste commentable, et le bloc le devient après enregistrement.
  • Le panneau des commentaires liste les fils dans l’ordre de la note, puis ceux dont le bloc a été supprimé, puis ceux de la note entière. Les fils résolus sont rangés à part, sous « Résolus ». La barre de la note affiche le nombre de fils ouverts, et une pastille de commentaires non lus quand d’autres personnes ont écrit depuis votre dernier passage.
  • Répondre, modifier, supprimer. Chacun répond dans le fil. Seul l’auteur modifie son commentaire (le propriétaire de la note compris). L’auteur le supprime, quel que soit son rôle, et le propriétaire de la note peut supprimer celui d’une autre personne. Un commentaire supprimé laisse la mention « Commentaire supprimé » ; le fil disparaît quand son dernier commentaire est supprimé. Un commentaire fait au plus 4 000 caractères, en texte simple.
  • Résoudre et rouvrir. Toute personne qui peut commenter résout un fil (« Résoudre », avec le nom de qui l’a résolu) et le rouvre (« Rouvrir »). On ne répond pas dans un fil résolu : il faut d’abord le rouvrir.
  • Mentionner une personne. En tapant « @ », on choisit parmi les personnes qui ont déjà accès à la note, par leur nom. La personne mentionnée est prévenue par e-mail. Mentionner quelqu’un qui n’a pas accès est refusé : partagez d’abord la note.
  • Quand le bloc est supprimé, le fil n’est pas perdu : il reste lisible sous « Bloc supprimé », avec l’extrait du passage s’il vous est servi. Un invité arrivé après la création du fil ne voit pas l’extrait, parce que le passage date d’avant son accès.
  • Les non-lus sont les commentaires des autres personnes postérieurs à votre dernier passage dans les commentaires de la note. Ils sont surlignés à l’ouverture du panneau, puis comptés comme lus. La liste des notes porte la même pastille, pour vos notes comme pour celles reçues.
  • Le bloc commenté ne bouge pas : un commentaire ne retient aucun bloc et n’apparaît pas dans le texte. Il figure dans l’activité de la note (« Bruno Petit a commenté la note », « … a résolu un fil de commentaires »), les commentaires d’une même personne rapprochés de moins de dix minutes se regroupant en une ligne.
  • Plafonds. 200 fils ouverts, 2 000 fils et 500 commentaires par fil au plus, par note.

Les e-mails. Une personne est prévenue par e-mail quand elle est mentionnée, quand quelqu’un répond dans un fil qu’elle a écrit, et, pour le propriétaire, quand un fil est ouvert sur sa note. Personne n’est prévenu de ses propres commentaires. Les e-mails sont regroupés : au plus un par note et par personne toutes les 15 minutes, les commentaires suivants s’ajoutant au même message (« De nouveaux commentaires sur « titre » » quand plusieurs personnes ont écrit). L’e-mail ne contient ni le texte du commentaire ni celui de la note : seulement qui, quelle note, et un bouton Ouvrir la note. Au moment de l’envoi, l’accès de la personne à la note est vérifié de nouveau : un accès retiré entre-temps n’envoie rien.

Se désabonner. Chaque e-mail porte deux liens : ne plus recevoir d’e-mails pour cette note et ne plus recevoir aucun e-mail de commentaires. Les deux réglages se retrouvent aussi dans l’application : celui de la note dans le panneau des commentaires, le réglage général dans les préférences des notes (il vaut pour toutes vos organisations). Un lien de désabonnement agit dès qu’il est ouvert ; un réglage de l’application le rétablit.

Chaque note garde la trace de ce qui s’y est passé et des états par lesquels elle est passée. Les deux se consultent depuis la note, sur le web, sur macOS, sur iPhone et sur Android.

L’activité est une liste, du plus récent au plus ancien, des changements de la note : création, modification du texte, renommage, synthèse écrite ou retouchée, restauration. Chaque ligne dit qui a agi (vous, ou l’assistant, avec votre accord), ce qui a changé (« 3 blocs modifiés, 1 ajouté, 2 retirés ») et quand, avec quelques extraits des passages touchés. Des écritures d’une même personne séparées de moins de dix minutes se regroupent en une seule ligne : cent frappes dans un même bloc comptent pour un bloc modifié. La liste se met à jour d’elle-même quand la note change.

Les versions sont des états complets du texte de la note. L’état d’avant une écriture est gardé :

  • à la première modification d’une note qui a déjà du texte (une note créée vide n’a pas de version vide) ;
  • au début d’une séance d’écriture, c’est-à-dire après cinq minutes sans écrire ;
  • toutes les dix minutes au plus pendant une longue séance ;
  • avant une modification faite par l’assistant, ou avant une réécriture complète du texte ; plusieurs modifications de suite, à moins de dix minutes d’écart, ne gardent qu’une version ;
  • avant une restauration, pour que celle-ci puisse s’annuler.

Ouvrir une version la montre telle qu’elle était, avec ce qui la sépare de la précédente : passages ajoutés ou modifiés en bleu, passages supprimés en rouge, dans un bloc repliable « Contenu supprimé ». La première ligne de la liste est toujours l’état actuel.

Restaurer une version remplace le texte de la note par celui de cette version. Le titre de la note ne change pas. L’état d’avant la restauration est lui-même gardé comme une version : pour annuler, il suffit de restaurer cette version-là. La restauration figure dans l’activité, avec la date de la version rétablie. Elle est refusée, avec un message, tant qu’un autre appareil ou une autre personne écrit un bloc de la note ; il suffit de réessayer un instant plus tard.

Durée de conservation : l’activité est gardée 12 mois. Les versions le sont 90 jours ; au-delà de sept jours, il ne reste qu’une version par jour et par note, la plus récente. Une note garde 100 versions au plus, et les plus anciennes sont supprimées en premier. Les versions comptent dans l’espace de stockage de l’organisation et, comme le texte de la note, sont chiffrées au repos.

  • Les propriétés ne sont pas chiffrées au repos, contrairement au texte : elles servent à filtrer, et un filtre ne lit pas ce qui est chiffré. Une adresse ou un ordre du jour mis en propriété est donc stocké en clair dans notre base (en France), visible de vous seul comme le reste de la note, tant qu’elle n’est pas partagée. N’y mettez pas un code d’accès.
  • La recherche de la liste porte sur les titres. Le contenu d’une note est chiffré au repos : le chercher supposerait de tout déchiffrer à chaque frappe. Pour chercher dans le contenu, demandez-le à l’assistant — c’est exactement ce qu’il sait faire.
  • Un dossier peut contenir jusqu’à six niveaux. Au-delà, la colonne devient illisible bien avant de poser un problème technique.
  • Une note supprimée l’est définitivement. Il n’y a pas de corbeille. Les images qu’elle contenait partent avec elle, sauf si une autre note les cite encore. Une note ne se supprime pas pendant qu’une réunion s’y enregistre ou s’y transcrit.
  • Quitter l’organisation, ou en être retiré, supprime vos notes, réunions comprises. Un administrateur qui vous retire en est averti, avec leur nombre. Seules font exception les notes d’un projet que d’autres membres pouvaient modifier : elles sont transmises (voir Les notes d’un projet).
  • Une note contient au plus 2 millions de caractères, et un enregistrement au plus 1 Gio de son (une douzaine d’heures).
  • L’enregistrement de réunion est réservé à macOS. Les autres surfaces lisent la synthèse et la transcription, et peuvent demander ou améliorer la synthèse ; elles n’enregistrent pas, et n’affichent donc aucune proposition d’enregistrer.
  • Le son d’une application est capté en entier, pas onglet par onglet. Accepter Chrome pour une réunion Meet capte aussi un autre onglet qui joue de la musique ; dans Safari, toutes les pages web partagent le même son.
  • Sans micro utilisable (Mac mini sans micro, accès refusé dans les Réglages), un enregistrement démarre, mais seul le son d’une application suivie peut être capté ; la ligne d’état au-dessus de la barre le dit. Arrêtée sans aucune parole, la séance n’est pas déposée, et Miraca le signale.
  • Pas de son des applications pendant qu’une autre application utilise le micro (Dictaphone, une dictée, Krisp) : vos paroles restent enregistrées, et la barre le dit.
  • La transcription n’est pas trouvée par la recherche, ni celle de la liste, ni celle de l’assistant. Il faut passer par la note : à l’écran par son bouton, et pour l’assistant en lui demandant d’aller la lire.
  • Un seul agenda à la fois. Avec un compte Google ou Microsoft connecté, c’est lui qui fait foi, et l’agenda de l’application Calendrier du Mac n’est plus lu (un agenda iCloud personnel n’y apparaît donc pas). Sans compte connecté, seul le Mac lit un agenda, celui de l’application Calendrier.
  • Aucun transcript en direct quand la transcription se fait sur nos serveurs. Le texte n’apparaît qu’après le dépôt.
  • Un bloc écrit en HTML (hors bloc dépliable), souvent venu d’un copier-coller ou d’un import, s’affiche mais ne se modifie pas dans l’éditeur : aucun appareil ne sait le désigner quand plusieurs écrivent la note. Demandez à l’assistant, depuis la note, de le réécrire ou de le supprimer : lui sait le viser. Plus rarement, un bloc lu pendant qu’un autre appareil tenait la note reste en lecture jusqu’à la prochaine ouverture.
  • Une recette lancée hors d’une note (depuis la page Recettes) ouvre une discussion neuve où elle est posée dans le champ. La discussion ne se rattache à une note citée qu’à son premier message : une discussion déjà commencée garde la note qu’elle a, ou n’en a pas.