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Serveurs MCP

Un serveur MCP (Model Context Protocol) est un service tiers qui annonce lui-même des outils : chercher une page, lire un ticket, créer une fiche. Vous le déclarez une fois pour toute l’organisation, et ses outils deviennent des outils de l’assistant, comme ceux des connecteurs API, avec une différence : aucune opération à décrire. Le serveur annonce ses outils, et Miraca les épingle pour que l’assistant ne lise que des définitions qu’une personne a vues.

Les propriétaires et les administrateurs de l’organisation. Brancher un serveur envoie des données de l’organisation à un tiers, ce qui ne revient ni à un contributeur ni à un membre. Les autres rôles utilisent les serveurs déclarés (voir Partager un serveur et Rôles d’une organisation).

La déclaration se fait au portail, dans Intégrations → Serveurs MCP. Cette section n’apparaît que pour un propriétaire ou un administrateur.

Une personne, elle, n’ajoute que ses propres serveurs, depuis l’assistant, et seulement si un propriétaire ou un administrateur a allumé le réglage correspondant. Ces serveurs-là n’appartiennent pas à l’organisation : voir Les connecteurs que vous ajoutez.

Le bouton Nouveau serveur MCP ouvre une modale en quatre temps.

  1. Adresse, puis « Vérifier ». Collez l’adresse du serveur (https://…). Miraca l’interroge sans identifiant et en déduit ce qu’il exige : pas de refus, le mode Libre ; un refus qui réclame un jeton, Clé ou jeton ; un serveur qui annonce l’OAuth, OAuth. Le mode proposé se corrige à l’étape suivante.
  2. Mode de connexion. Saisissez ce que le mode demande (voir Les quatre modes de connexion). En OAuth, la modale nomme le service d’autorisation chez qui vous donnerez votre accord ; s’il n’est pas de la même origine que le serveur, elle le dit (« Ce serveur délègue la connexion à … ») et attend que vous cochiez la case qui confirme cet hôte avant d’enregistrer (voir Consentement OAuth). Toujours en OAuth, la section Compte utilisé demande Un compte partagé par tous (par défaut) ou Le compte de chaque personne : chaque choix dit sous quel nom l’assistant agit, et il ne change plus ensuite.
  3. Outils. La liste annoncée par le serveur s’affiche. Cochez ceux que l’assistant pourra utiliser et classez chacun en lecture ou en écriture (voir Les outils). En OAuth, la liste n’est lue qu’après le consentement, et tous les outils arrivent inactifs, à activer.
  4. Nom, identifiant et description. Le nom (80 caractères au plus) est celui que l’assistant et les cartes de validation affichent. L’identifiant du serveur (son « slug », à ne pas confondre avec l’identifiant de connexion du mode « Identifiant et mot de passe ») sert à l’activer par l’API (mcp:<identifiant>) : de 2 à 24 caractères, en minuscules, chiffres et tirets, proposé d’après le nom, et il ne change plus ensuite. Le préfixe moi- est réservé. La description (1 000 caractères au plus) dit à l’assistant quand mobiliser ce serveur : c’est la seule description de serveur que l’assistant lit.

Chaque serveur déclaré est une carte, avec une pastille d’état (Actif ou À connecter), son nom d’hôte et le compte de ses outils (« 12 outils activés », « 33 à activer »…) : ce qui est proposé à l’assistant, puis ce qui reste à activer. Un serveur au compte de chaque personne porte en plus « N personnes connectées » (voir Ce que voit l’administrateur). La pastille Actif dit que le serveur est déclaré et utilisable, pas qu’il répond en ce moment : une panne se lit à l’appel, et le dernier message d’erreur d’une lecture s’affiche en gris sur la carte (« Dernière erreur »). Le menu Actions de la carte propose Outils, Actualiser les outils, Modifier, Accès et Supprimer. Un serveur OAuth porte en plus le geste de consentement, quel que soit son état : Connecter (bouton principal) tant qu’il attend son consentement, Reconnecter (menu Actions) sinon. La carte d’un serveur OAuth dit aussi chez qui la connexion se fait (« Connexion chez … »), et signale un service d’autorisation qui n’est pas celui du serveur.

Quand un serveur annonce plus d’outils que Miraca n’en retient (nom illisible, doublon, ou au-delà de 200 outils), la carte le dit (« 3 entrées écartées » et une phrase) : un outil écarté n’est ni proposé ni servi, et rien d’autre ne le montre. La fenêtre Outils et le message qui suit Actualiser les outils répètent ce compte.

Modifier permet de changer le nom, la description, l’identifiant de connexion (clé, jeton ou mot de passe), l’adresse, et le mode de connexion lui-même (un serveur déclaré « Libre » qui se met à exiger une clé, une clé remplacée par OAuth). Rien n’est réaffiché : laissez un champ vide pour conserver la valeur enregistrée.

  • Changer l’adresse revient à déclarer un autre serveur : tous les outils repartent inactifs, et une connexion OAuth est à refaire. Pour un serveur à clé, en-tête ou identifiant et mot de passe, la modale vous demande de saisir de nouveau l’identifiant : celui qui est enregistré n’est jamais envoyé à une autre adresse.
  • Changer le mode de connexion demande l’identifiant du nouveau mode, et rien de l’ancien n’est conservé. Vers un mode à identifiant (ou vers « Libre »), les outils sont relus avec le nouveau : un outil inchangé reste servi, un outil réécrit prend sa nouvelle définition et garde son réglage. Vers OAuth, la modale demande l’adresse du serveur, la vérifie et nomme le service d’autorisation (à confirmer s’il est d’une autre origine) ; le serveur repasse « À connecter », rien n’est servi jusqu’au consentement, et les outils sont relus à ce moment-là.
  • Changer l’identifiant de connexion seul garde les outils et les rapproche de ce que le serveur annonce maintenant.
  • Un serveur au compte de chaque personne reste en OAuth, et le compte utilisé ne change pas (la fenêtre le dit : pour en changer, déclarez de nouveau le serveur). Changer son adresse, ou le client OAuth, passe tous les comptes connectés « à reconnecter » : chaque personne reconnecte le sien, et aucun jeton n’est envoyé vers la nouvelle configuration.

Supprimer un serveur retire aussi ses droits d’accès par clé et ses partages, et, pour un serveur au compte de chaque personne, les comptes que chacun y avait connectés.

ModeCe que vous saisissezCe que Miraca envoie
Librerienrien
Clé ou jetonle jeton, ou le nom d’un en-tête (par exemple X-API-Key) et la cléAuthorization: Bearer …, ou l’en-tête nommé
Identifiant et mot de passeles deuxAuthorization: Basic … (HTTP Basic)
OAuthrien, ou les identifiants d’un client OAuth que vous avez créé chez le serveur d’autorisationun jeton d’accès, renouvelé automatiquement
  • Clé ou jeton. Collez le jeton seul, sans le mot « Bearer » : Miraca le pose. Un en-tête nommé ne peut pas être Authorization (il a ses modes), Cookie, Host, ni un en-tête Mcp-… ou technique du protocole : ces noms appartiennent au transport.
  • Identifiant et mot de passe. L’identifiant ne contient pas de deux-points.
  • OAuth. Tout se découvre depuis l’adresse. Le serveur d’autorisation du service doit accepter PKCE S256, faute de quoi il est refusé. Pour se faire reconnaître, Miraca essaie dans l’ordre : les identifiants de client que vous avez saisis, puis un document public qu’il publie à son nom (si le serveur d’autorisation sait le lire et annonce son identité dans ses réponses, norme RFC 9207 : sans cette annonce, Miraca ne le lui présente pas), puis l’enregistrement dynamique de client. Si aucune de ces voies n’est ouverte, la modale le dit dès la vérification (« avec un client à créer chez le service »), pose l’adresse de retour à déclarer chez le serveur d’autorisation avant les champs, et demande l’identifiant de client, ainsi que son secret si le service en donne un. Quand le service publie une page de documentation dans ses métadonnées, la modale propose de la lire (son adresse est nommée dans le lien, et elle s’ouvre dans votre navigateur). Tant que l’identifiant manque, le bouton d’ajout reste grisé et le pied de la modale dit pourquoi.

Un service qui fait créer son client : l’exemple de HubSpot

Section intitulée « Un service qui fait créer son client : l’exemple de HubSpot »

Certains services n’acceptent aucun enregistrement automatique : il faut y créer un client OAuth à la main, puis le donner à Miraca. C’est le cas du serveur MCP de HubSpot (https://mcp.hubspot.com).

Un client OAuth est une application du compte chez le service, pas de la personne : chez HubSpot, le créer demande les droits de développement du compte HubSpot. Le plus simple est donc qu’un administrateur de l’organisation le crée une fois, et déclare le serveur pour toute l’organisation :

  1. Chez HubSpot (la modale propose le lien vers sa documentation, developers.hubspot.com) : menu Development, puis MCP Connectors, puis Create MCP connector. Dans Redirect URL, collez l’adresse de retour que Miraca affiche (bouton de copie à côté). Une fois le connecteur créé, sa page donne le Client ID et le Client secret.
  2. Au portail Miraca, page Intégrations : Nouveau serveur MCP, adresse https://mcp.hubspot.com, Vérifier. En OAuth, saisissez le Client ID et le Client secret, et choisissez Compte utilisé : Le compte de chaque personne (voir Le compte de chaque personne).
  3. Toujours au portail, l’administrateur clique Connecter mon compte sur la carte du serveur : la liste des outils de HubSpot est lue avec son compte, au retour. Il active dans Outils ceux que l’assistant peut utiliser (la carte dit combien restent « à activer »).
  4. Chaque personne connecte ensuite son propre compte HubSpot depuis Connecteurs, dans l’assistant. L’assistant agit alors avec les droits HubSpot de la personne qui lui parle.

HubSpot demande que l’administrateur du compte HubSpot se connecte en premier, avant les autres utilisateurs. Une personne qui a elle-même ces droits chez HubSpot peut aussi ajouter le serveur pour elle seule, depuis l’assistant (voir Les connecteurs que vous ajoutez) : c’est le même client à créer.

Un serveur déclaré en OAuth reste « À connecter » jusqu’au consentement. Cliquez Connecter sur sa carte : vous êtes envoyé chez le serveur d’autorisation, avec votre compte, puis ramené sur la page Intégrations. Le consentement vaut pour toute l’organisation, et seul un propriétaire ou un administrateur de l’organisation qui possède le serveur peut le donner.

Un serveur peut confier sa connexion à un autre service. Le serveur MCP nomme lui-même son serveur d’autorisation, et rien n’oblige celui-ci à être le sien. Quand il est d’une autre origine, la modale d’ajout (et celle de Modifier, pour un passage en OAuth ou un changement d’adresse) affiche son hôte en clair et attend que vous cochiez la case qui le nomme avant d’enregistrer : c’est chez lui que Miraca se fera connaître et que vous donnerez votre accord. Vérifiez que c’est bien le service attendu. La carte du serveur garde cet hôte (« Connexion chez … »).

Pour refaire le consentement d’un serveur déjà connecté (mauvais compte consenti, droits changés chez le service), utilisez Reconnecter dans le menu Actions de la carte : les outils déjà réglés sont rapprochés de ce que le serveur annonce : ils gardent leur réglage, et seuls les outils nouveaux arrivent inactifs.

Si le retour affiche « La connexion n’a pas été achevée », la demande a expiré ou le serveur a été modifié entre-temps. Recommencez avec Connecter ou Reconnecter (Connecter mon compte ou Reconnecter mon compte sur un serveur au compte de chaque personne) depuis la page Intégrations.

Une fois connecté, les outils du serveur sont lus et arrivent inactifs : rien n’est proposé à l’assistant avant que vous les ayez activés, dans Outils (la carte dit combien restent « à activer »). Le jeton d’accès est renouvelé automatiquement. Si le serveur d’autorisation ne reconnaît plus la connexion (jeton révoqué, expiré), le serveur repasse à « À connecter » : cliquez de nouveau sur Connecter.

Pour un serveur OAuth, la modale d’ajout demande Compte utilisé : Un compte partagé par tous (le choix par défaut) ou Le compte de chaque personne. Celui qui déclare le serveur (un propriétaire ou un administrateur) choisit une fois : le choix ne change plus, et un serveur au compte de chaque personne reste en OAuth. Les modes à clé, jeton ou mot de passe n’ont que le compte partagé.

Pourquoi. Un jeton Notion ou Linear est celui d’une personne : le partager fait agir toute l’organisation sous son nom, avec ce qu’elle seule peut voir. Au compte de chaque personne, chacun apporte le sien. L’assistant agit sous le nom de la personne qui lui parle, avec ses droits chez le service, jamais sous celui d’une autre. Pour un appel, le compte d’un collègue, ou celui d’un administrateur, n’est jamais utilisé à la place d’une personne qui n’a pas connecté le sien ; seule la liste des outils se lit avec le compte d’un administrateur (voir plus bas).

  • Le serveur est Actif dès qu’il est déclaré, sans jeton ni outil : il n’est jamais « À connecter », parce que c’est chaque personne qui se connecte.
  • La carte dit combien de personnes ont connecté leur compte (« 3 personnes connectées », ou « Aucune personne connectée »), jamais lesquelles : un compte connecté appartient à la personne, comme pour le compte connecté Google. Un compte à reconnecter n’est pas compté.
  • Les outils se lisent avec votre compte. Tant que vous n’avez pas connecté le vôtre, la carte dit « Connectez votre compte pour lire les outils » et propose Connecter mon compte : vous consentez chez le service avec votre compte, puis vous revenez sur la page Intégrations : la liste des outils est lue aussitôt avec ce compte, et les outils arrivent inactifs, comme pour un compte partagé. Il ne reste qu’à activer, dans Outils, ceux que l’assistant peut utiliser. Si cette lecture échoue (service lent ou en panne), votre compte reste connecté : Actualiser les outils la refait. Ce bouton reste grisé tant que votre compte n’est pas connecté. Reconnecter mon compte (menu Actions) refait ce consentement, et la carte vous le propose en bouton principal quand votre compte doit l’être.
  • La liste d’outils vaut pour toute l’organisation. Elle est lue avec le compte d’un administrateur, et c’est elle que l’assistant utilise pour tous : une personne dont le compte verrait d’autres outils n’en reçoit pas plus. À l’inverse, un outil que le compte d’une personne ne voit pas reste proposé : c’est le service qui le lui refuse, et l’assistant le dit.
  • Accès. Une clé d’API de l’organisation n’agit au nom d’aucune personne : elle n’a donc jamais accès à un serveur au compte de chaque personne. La fenêtre Accès de la carte le dit au lieu de proposer des niveaux. Le partage aux contributeurs et aux membres, lui, ne change pas (voir Partager un serveur).
  • Les écritures restent soumises à la validation, comme pour un compte partagé.

Dans l’assistant, ouvrez Connecteurs (voir Connecteurs) : une ligne apparaît pour chaque serveur au compte de chaque personne auquel vous avez droit (votre rôle et les partages, voir Partager un serveur), après vos comptes de travail, marquée Organisation. Connecter ouvre l’écran du service ; accordez ce que vous souhaitez, et vous revenez dans l’assistant. Même fenêtre que le compte connecté Google, sur le web et dans les applications iPhone, iPad, Mac et Android de la même version : les lignes y disent les mêmes choses, seule la mise en page change d’un appareil à l’autre. Une application plus ancienne n’affiche pas ces lignes : connectez alors votre compte depuis le web.

  • L’entrée dit où va votre accord. Avant de connecter, elle nomme l’hôte du serveur (« Ce service se trouve sur … ») et, quand le service d’autorisation est celui d’un autre site, cet hôte aussi (« Votre accord se donne auprès de … »). Ce sont ceux que l’administrateur a lus en déclarant le serveur : l’accord se donne chez le service d’autorisation, et vos appels partent ensuite vers le serveur. Vérifiez que ce sont bien les services que vous attendez avant de consentir.

  • Si l’administrateur refait la connexion du serveur (autre adresse, autre client), votre compte passe « à reconnecter » : l’autorisation que vous aviez donnée valait pour l’ancienne configuration, et aucun jeton ne part vers la nouvelle. Le message le dit, avec l’hôte actuel ; vérifiez-le avant de reconnecter.

  • Tant que votre compte n’est pas connecté, le serveur n’offre aucun outil dans vos conversations. L’assistant le dit : ce n’est pas une panne, c’est à vous de connecter ou de reconnecter votre compte dans Connecteurs. L’assistant ne répond pas de mémoire à la place.

  • Chaque appel part avec votre compte, dont le jeton est renouvelé automatiquement. Si le service ne reconnaît plus l’autorisation (révoquée, expirée), votre compte passe « à reconnecter » : le serveur reste actif pour vos collègues.

  • Déconnecter efface l’autorisation que Miraca gardait. Miraca ne la révoque pas chez le service : pour la retirer aussi chez lui, passez par les réglages de votre compte chez le service. Quitter l’organisation, en être retiré, supprimer votre compte Miraca, ou voir le serveur supprimé efface de même vos comptes connectés, sans révocation chez le service.

  • Votre compte ne sert qu’à vous, avec quelqu’un devant l’écran : dans l’assistant, et dans le bot Slack quand c’est vous qui lui écrivez. Ce compte ne passe ni par l’API, ni par une tâche programmée, ni par un script : voir Limites.

À la déclaration, Miraca lit la liste des outils du serveur et la fige. L’assistant ne reçoit jamais la liste en direct : seul l’instantané que vous avez vu est lu. Un serveur qui réécrit la description d’un outil ne change donc rien à ce que l’assistant lit.

Pour chaque outil, vous décidez :

  • Activé ou non. Seuls les outils activés sont proposés à l’assistant, et un serveur retient au plus 200 outils. Activez ce qui sert : chaque outil alourdit chaque échange.
  • Lecture ou écriture. Tout outil est une écriture par défaut. C’est vous qui classez en lecture un outil qui ne modifie rien chez le tiers (chercher, lire, lister). Une écriture est annoncée comme telle à l’assistant et passe par la confirmation des écritures.
État (pastille de l’outil)SignificationProposé à l’assistant ?
aucune pastillele serveur annonce l’outil, dans la définition que Miraca a retenueoui, s’il est activé (« à activer » sur la carte sinon)
Plus annoncé par le serveurun outil activé que le serveur n’annonce plus : il est gardé, avec son réglage, et revient tel quel s’il réapparaîtnon
Non pris en chargele schéma des paramètres ne peut pas être transmis à un modèle (référence externe, cycle, taille, nom de paramètre refusé…) ; le motif est affichénon, il ne peut pas être activé

Quand le serveur change un outil. La description d’un outil est une instruction que l’assistant lit. Si le serveur la réécrit, Miraca prend la nouvelle définition et l’outil garde son réglage : rien n’est à valider. Une seule garde reste, sans geste de votre part : un outil classé en lecture ne le reste que si sa nouvelle version se déclare encore « en lecture seule » ; sinon il repasse en écriture, et chaque appel redemande votre accord. Un outil « rechercher » réécrit en « supprimer » ne passe donc jamais sans carte de confirmation.

Actualiser les outils relit la liste chez le serveur et dit combien d’outils restent à activer. Si le serveur a changé une définition entre l’affichage de la fenêtre Outils et votre enregistrement, rien n’est enregistré : la liste est rechargée, relisez-la et recommencez.

Les descriptions d’outil sont bornées à 900 caractères, et une coupe est annoncée dans le texte. Les caractères invisibles (qui permettraient de cacher une consigne que seul l’assistant lirait) sont retirés.

Un outil classé en écriture suit la règle des connecteurs API, « Écrire dans un système connecté » : une carte de validation s’affiche dans la conversation et rien ne part avant votre clic. Voir Confirmation des écritures pour les niveaux (« Toujours demander » par défaut, « Demander » au plus bas), la double approbation et le journal.

  • La carte est titrée « Action dans « Notion » (create_page) » : le nom que vous avez donné au serveur, puis le nom réel de l’outil. Son origine est « Serveur MCP « Notion » », et chaque argument envoyé a sa ligne, sous le nom que le serveur recevra.
  • La case « Ne plus demander » n’est pas proposée par défaut sur cette carte : une écriture chez un tiers se redemande, comme celle d’un connecteur.
  • Une action approuvée n’est exécutée que si l’outil est encore tel que la carte l’a montré : si le serveur a changé sa définition entre la proposition et votre clic, ou si votre accès a été retiré, rien n’est exécuté.
  • Sans écran (appel direct par l’API), le réglage « Écritures sans écran » de l’organisation décide, comme pour un connecteur.
  • Un outil classé en lecture ne passe par aucune carte.

Une fois l’action approuvée, elle est exécutée une seule fois, puis :

  • la carte passe à « Appliqué » et montre, sur une ligne « Résultat », un aperçu de ce que l’outil a rendu (coupé au-delà de 600 caractères, avec le nombre total) ;
  • la réponse de l’assistant reprend d’elle-même, sans que vous ayez à écrire : ce que l’outil a rendu lui est remis, et une nouvelle réponse s’écrit à la suite. Son déroulé nomme l’action, « exécutée après approbation », avec ses arguments et son résultat.

Cette reprise est un échange de plus, compté et facturé comme un message. Elle n’a lieu que pour un outil de serveur MCP (une écriture que Miraca connaît, comme l’envoi d’un courriel, n’a rien à rendre : sa carte suffit), dans une discussion de l’assistant, et depuis une application à jour. Si elle ne peut pas partir (application ancienne, trop d’échanges à la minute), l’action reste appliquée et son résultat se lit sur la carte.

L’assistant propose parfois plusieurs actions dans la même réponse. Vous les tranchez une par une, dans l’ordre que vous voulez :

  • la réponse ne reprend qu’une fois toutes les cartes tranchées, en un seul échange, qui reçoit le résultat de chaque action approuvée. Tant qu’il en reste, une phrase le dit sous les cartes (« La réponse reprendra quand vous aurez décidé des 2 actions restantes. ») ;
  • une action que vous refusez est dite à l’assistant avec les autres : il sait qu’elle n’a pas eu lieu, et ne la propose pas de nouveau sans que vous le demandiez. Une action approuvée qui échoue lui est dite aussi, avec le message d’échec ;
  • si toutes sont refusées ou en échec, rien ne reprend : les cartes disent ce qui s’est passé, et aucun échange n’est compté ;
  • une carte tranchée pendant que l’assistant répond encore n’interrompt rien : la reprise attend la fin de la réponse en cours, et la phrase sous la carte le dit ;
  • si la réponse ne reprend pas (vous l’avez arrêtée, elle a échoué, ou votre application est ancienne), rien de ce que vous avez décidé n’est perdu : une phrase le dit sous les cartes, et l’assistant en est informé avec votre prochain message (ce qui a été exécuté et ce que l’outil a rendu, ce que vous avez refusé, ce qui a échoué). Il ne propose pas de nouveau une action déjà faite.

Quand un même outil propose plusieurs actions, chaque carte dit la sienne sous son titre : la méthode, le chemin, les identifiants, et s’il s’agit d’une simulation (par exemple « method : POST · path : /v1/campaigns · dry_run : true »). Dépliée, la carte montre tous les champs.

Pendant la reprise, les cartes tranchées s’effacent du fil, la réponse précédente reste en place, et la suite s’écrit dessous (le temps écoulé est suivi de « reprise après votre décision »).

  • Les propriétaires, administrateurs et contributeurs utilisent tous les serveurs de l’organisation, sans réglage.
  • Un membre n’a que ce qu’on lui partage, dans la même fenêtre « Gérer » que les bases de connaissance et les connecteurs (voir Assistant) :
    • Lecture : seuls les outils classés en lecture lui sont proposés ;
    • Écriture : tous les outils activés lui sont proposés, les écritures restant soumises à validation.

Les droits se lisent à chaque appel : retirer un partage, ou repasser un accès en lecture, coupe l’écriture dès l’appel suivant, sans attendre la conversation suivante.

Pour un serveur au compte de chaque personne, le droit ne suffit pas : il faut aussi que la personne ait connecté son compte (voir Le compte de chaque personne). Sans compte connecté, le serveur n’offre aucun outil à cette personne, quel que soit son rôle ; le rôle et les partages décident seulement si la ligne figure dans ses Connecteurs.

Chaque personne peut brancher ses propres serveurs MCP depuis l’assistant, sans passer par un administrateur : un outil que seule cette personne utilise, avec son propre identifiant chez le service. C’est ouvert à la création d’une organisation, et un propriétaire ou un administrateur le ferme ou le rouvre pour toute l’organisation.

Dans l’assistant, ces serveurs s’appellent des connecteurs : ils vivent dans la fenêtre Connecteurs, marqués Personnel, à la suite de votre compte de travail et de ce que votre organisation a connecté. (Jusqu’à la mi-octobre 2026, cette fenêtre s’appelait « Mes serveurs MCP », et les comptes de travail vivaient dans une autre, « Comptes connectés ».)

Dans le portail, Gestion : Assistant → Réglages de l’assistant, l’interrupteur Serveurs MCP ajoutés par chaque personne. Il est allumé à la création d’une organisation (une organisation créée avant la mi-octobre 2026 garde le réglage qu’elle avait, éteint si personne ne l’avait ouvert), et son aide dit ce qu’il ouvre : chaque personne peut brancher ses propres serveurs, les données qu’elle y envoie sortent de Miraca, et vous voyez l’hôte de chaque serveur ajouté, pas son adresse ni ses identifiants.

Le réglage vaut pour toutes les personnes de l’organisation, quel que soit leur rôle : il n’y a pas de réglage par rôle. Il est relu à chaque usage. Décoché, les serveurs ajoutés par chaque personne ne sont plus proposés dans l’assistant, ne peuvent plus être appelés, et personne ne peut plus en ajouter ni en modifier. Ils ne sont pas supprimés : recochez la case et ils reviennent. En attendant, chaque personne les voit encore dans Connecteurs, marqués Inactif (nom et hôte), et peut les retirer : c’est le seul geste possible, parce que l’adresse et l’identifiant restent enregistrés, chiffrés, tant que la personne ne retire pas le serveur (ou ne quitte pas l’organisation).

Dans Intégrations → Serveurs MCP, sous les serveurs de l’organisation, le bloc Ajoutés par des personnes liste, en lecture seule, pour chaque serveur : son hôte, la personne qui l’a ajouté et la date. Rien d’autre : ni l’adresse complète, ni l’identifiant, ni les outils, ni leur état. Le bloc se montre quand il existe de tels serveurs, ou quand le réglage est allumé (il renvoie alors vers les réglages de l’assistant s’il n’y en a aucun). Un administrateur ne peut ni modifier, ni supprimer, ni utiliser le serveur d’une personne : pour couper l’usage de tous ces serveurs d’un coup, décochez le réglage (rien n’est supprimé) ; pour en retirer un seul, c’est la personne qui l’a ajouté.

La personne le sait avant d’ajouter : la fenêtre Connecteurs affiche, avant l’enregistrement, que les données envoyées à un serveur sortent de Miraca et que les administrateurs voient l’hôte du serveur, son nom et la date de l’ajout.

Dans l’assistant, ouvrez Connecteurs, puis Ajouter (le bouton est grisé, et la fenêtre dit pourquoi, tant que l’organisation n’a pas autorisé les serveurs ajoutés par chaque personne). Deux façons d’ajouter :

  • Depuis l’onglet « Découvrir » : une liste de services connus, rangés par usage (documents, suivi du travail, relation et échanges, développement, données et recherche). Ajouter ouvre le formulaire avec l’adresse du service déjà saisie et vérifiée ; il vous reste à donner votre accord chez le service et à régler les outils. Un service que vous avez déjà est marqué Ajouté. La liste ne retient que des services qui s’ajoutent sans rien demander à leur éditeur ; elle donne des idées, elle n’est pas une limite.
  • Ajouter un connecteur personnalisé : pour tout autre service, par l’adresse de son serveur MCP.

Le déroulé est celui d’un serveur d’organisation (voir Ajouter un serveur, pas à pas) : l’adresse et Vérifier, le mode de connexion, les outils (à régler un par un, voir Régler chaque outil), puis le nom et la description. Les quatre modes de connexion sont ouverts (voir Les quatre modes de connexion), avec les mêmes vérifications sur l’adresse. L’identifiant que vous saisissez ne sert qu’à vous : il est rangé chiffré avec votre serveur, et personne d’autre ne peut l’utiliser.

L’identifiant (« slug ») d’un serveur ajouté par une personne est proposé d’après son nom et commence toujours par moi-, un préfixe réservé : il est unique pour vous, et les outils s’appellent mcp__moi-…__<outil>.

Depuis le détail d’un connecteur (ouvrez sa ligne), vous pouvez aussi actualiser les outils, régler un outil, modifier le serveur ou le retirer. Un serveur en OAuth s’y connecte par le même consentement qu’un serveur d’organisation.

Modifier demande une confirmation quand vous saisissez une adresse ou changez le mode de connexion, et elle dit ce que cela coûte : une autre adresse est un autre serveur (ses outils repartent bloqués, y compris ceux que vous aviez autorisés, et en OAuth la connexion est à refaire) ; un autre mode remplace ou efface l’identifiant enregistré, ou met le serveur « À connecter » jusqu’au consentement. L’adresse enregistrée n’est jamais réaffichée : la phrase dit donc « si elle diffère ». Changer le nom ou la description ne demande rien.

Régler chaque outil : Autoriser, Demander, Bloquer

Section intitulée « Régler chaque outil : Autoriser, Demander, Bloquer »

Dans Connecteurs, chaque outil d’un serveur que vous avez ajouté se règle sur l’un de trois comportements :

ComportementCe que fait l’assistant
AutoriserIl utilise l’outil sans rien vous demander.
DemanderChaque appel attend votre accord, sur une carte (voir Les écritures sont validées).
BloquerIl ne voit pas l’outil.

Les outils sont rangés en deux groupes : « Lecture seule, selon le serveur » (ceux que le serveur déclare ainsi, sans les dire destructifs), puis « Autres outils ». Chaque groupe a son réglage d’ensemble, qui passe d’un geste tous ses outils sur le même comportement.

Le réglage de départ. À l’ajout d’un serveur, les outils du premier groupe sont réglés sur « Autoriser » et les autres sur « Demander » : vous les voyez et pouvez les changer avant d’enregistrer, et à tout moment ensuite. Un outil qui apparaît plus tard (à une actualisation) arrive sur « Bloquer » : le résumé du connecteur dit combien d’outils sont bloqués, et c’est à vous de les autoriser.

Un serveur qui annonce plus de 64 outils arrive entièrement bloqué : l’assistant ne reçoit pas plus de 64 outils de serveurs MCP par discussion, et un serveur lui est proposé en entier ou pas du tout. Autorisez ceux dont vous avez besoin ; l’écran vous prévient tant que le total dépasse cette borne.

La carte d’une action soumise à votre accord rappelle où ce comportement se règle.

Mêmes règles que pour un serveur d’organisation

Section intitulée « Mêmes règles que pour un serveur d’organisation »
  • Outils épinglés : l’assistant ne reçoit que les outils que vous avez autorisés ou mis sur « Demander », dans une définition nettoyée (caractères invisibles retirés, longueur bornée), et un outil autorisé dont la définition change sans rester en lecture seule repasse sur « Demander » (voir Les outils).
  • Validation : un outil sur « Demander » affiche la carte de validation de la conversation, sous les règles d’approbation de l’organisation (voir Les écritures sont validées). La case « Ne plus demander » n’y est pas proposée : c’est le réglage de l’outil, « Autoriser », qui lève la carte.
  • Jamais de double approbation : même si l’organisation a exigé la double approbation pour « Écrire dans un système connecté », l’action d’un serveur ajouté par une personne ne passe que par sa propre carte. Un administrateur n’en voit que l’hôte du serveur : il ne peut ni lire l’action, ni la valider, ni l’exécuter, et le journal des approbations la nomme « Action dans un serveur MCP personnel », sans nom de serveur ni d’outil.
  • OAuth : si le serveur confie sa connexion à un service d’une autre origine, l’écran le nomme et attend votre confirmation ; la connexion se termine sous votre compte Miraca, dans l’application où vous l’avez commencée.
  • Adresse : en HTTPS, ni locale ni privée, sans redirection suivie, et elle reste un secret (seul l’hôte s’affiche).

Un serveur que vous avez ajouté apparaît dans la liste « Connecteurs » du menu +, avec son nom, comme un serveur d’organisation, et il est coché par défaut. Il est à vous seul : aucune autre personne, pas même un administrateur, ne le voit dans son assistant.

  • Un serveur ajouté par une personne ne se partage pas. Il n’apparaît dans aucune matrice de partage, ni dans la fenêtre Accès d’un administrateur : il n’est utilisable que par celui qui l’a ajouté.
  • Pas par l’API : une clé d’API n’agit au nom d’aucune personne, tools_enabled: ["mcp:moi-…"] n’en offre aucun outil.
  • Pas dans une tâche programmée, ni confié à un sous-agent, ni appelé depuis un script d’exécution de code : comme pour tout serveur MCP, rien n’y part sans quelqu’un devant l’écran. Le bot Slack le propose, à vous seul, quand c’est vous qui lui écrivez : la réponse s’affiche dans le fil, sous les yeux du canal.
  • Quitter l’organisation, ou supprimer votre compte Miraca, efface les serveurs que vous y aviez ajoutés, avec leur identifiant. L’autorisation donnée chez le service n’y est pas révoquée : retirez-la dans les réglages de votre compte chez ce service.

La fenêtre Connecteurs existe sur le web et dans les applications iPhone, iPad, Mac et Android de la même version, avec les mêmes gestes (ajouter, actualiser les outils, régler un outil ou un groupe, modifier, retirer). L’ordre des lignes, leurs libellés, leurs icônes, les libellés des comportements, les titres des groupes et les confirmations de retrait et de modification sont composés par le serveur, donc identiques partout. Seule la présentation change : sur le web, une seule fenêtre dont le contenu change ; dans les applications, un écran pour la liste et des feuilles pour le détail, les outils, l’ajout et la modification.

Un serveur utilisable apparaît dans la liste « Connecteurs » du menu + de la conversation, avec son nom, à la suite des connecteurs : pour la personne, c’est une source interrogée en direct. Il est coché par défaut, comme les connecteurs ; décochez-le pour que l’assistant ne s’en serve pas dans cette conversation.

  • Le récit d’activité nomme chaque appel (« Appel au serveur MCP « Notion » (search) », ou « Proposition d’action sur le serveur MCP « Notion » » quand une carte attend).
  • Quand un serveur demandé ne répond pas, ou doit être reconnecté, l’assistant le dit au lieu de répondre de mémoire : une lecture en échec n’est pas la preuve que la donnée n’existe pas. Un serveur « À connecter » reste dans la liste, et coché, pour cette raison : il n’offre aucun outil, et l’assistant indique que sa connexion est à refaire.
  • Un serveur au compte de chaque personne n’offre ses outils qu’une fois votre compte connecté. Avant, l’assistant nomme le serveur, dit que ce n’est pas une panne et renvoie vers Connecteurs (Connecter), et ne répond pas de mémoire. Chaque appel part alors avec votre compte, jamais avec celui d’un autre.
  • La liste n’indique pas qu’un accès est en lecture seule : un outil d’écriture que vous n’avez pas le droit d’appeler n’est simplement pas proposé.

Activez un serveur avec tools_enabled, en référençant son identifiant préfixé par mcp: :

Fenêtre de terminal
curl https://api.miraca.fr/v1/chat/completions \
-H "Authorization: Bearer $MIRACA_API_KEY" \
-H "Content-Type: application/json" \
-d '{
"model": "mistral-large",
"messages": [{ "role": "user", "content": "Quelles pages du wiki parlent du budget 2027 ?" }],
"tools_enabled": ["mcp:notion"]
}'

Les outils activés du serveur sont alors proposés au modèle, qui choisit lesquels appeler. Un serveur MCP coexiste avec la recherche web, les connecteurs et le RAG agentique : tools_enabled: ["web_search", "connection:mon-airtable", "mcp:notion"].

  • Scope de clé connections : comme pour un connecteur, la clé doit le porter. Sans lui, les serveurs MCP ne sont pas proposés au modèle. (Le scope mcp, lui, ouvre l’autre sens : le serveur MCP de Miraca.)
  • Accès par clé : par défaut, toutes les clés de l’organisation peuvent utiliser un nouveau serveur, outils d’écriture compris. Au portail, la fenêtre Accès de la carte du serveur règle « Toutes les clés » (Aucun, Lecture ou Écriture) et, en dessous, chaque clé séparément. Le niveau de « Toutes les clés » est un plancher : une clé a au moins ce niveau, et un réglage propre à une clé ne compte que s’il le dépasse (le plus large gagne). Régler « Toutes les clés » retire les réglages de clé de niveau inférieur ou égal, qu’il couvre déjà ; un réglage plus large reste visible et se retire par la clé. Une clé dont l’accès est en lecture seule ne voit que les outils classés en lecture.
  • Un serveur ajouté par une personne n’est pas proposé par l’API non plus : il n’est qu’à la personne qui l’a ajouté, et une clé n’agit au nom de personne (voir Les connecteurs que vous ajoutez).
  • Un serveur au compte de chaque personne n’est pas proposé par l’API. Une clé de compte n’agit au nom d’aucune personne, donc n’a aucun compte à présenter : le serveur n’entre jamais dans son périmètre, quel que soit le droit posé, et tools_enabled: ["mcp:<identifiant>"] n’en offre aucun outil. Ce serveur ne s’utilise que dans l’assistant, par la personne qui a connecté son compte.
  • Écritures : sans écran, le réglage « Écritures sans écran » de l’organisation décide (voir Confirmation des écritures).
  • Non-streaming : comme tout mode agentique, la réponse arrive en une fois (stream: true est refusé, voir Référence API).
  • La gestion des serveurs (déclarer, régler les outils) se fait au portail : elle n’est pas exposée sur /v1, ni dans Make, Zapier ou n8n.

Un serveur MCP est un système tiers que l’organisation a choisi : ce que l’assistant lui passe en argument sort de Miraca, y compris par un outil de lecture. Une recherche dont la requête recopie un extrait de document en fait partie. C’est vrai d’un connecteur, et de la recherche web ; c’est pour cela que la déclaration est un geste d’administrateur.

  • Les données pseudonymisées par la conformité sont rétablies avant l’envoi, comme pour un connecteur : le serveur reçoit les vraies valeurs. Le résultat est pseudonymisé de nouveau avant d’atteindre le modèle.
  • Les réponses du serveur sont traitées comme des données, jamais comme des instructions. Ses instructions propres ne sont pas transmises à l’assistant.
  • Une réponse est lue sur 5 Mo au plus et rendue à l’assistant sur 50 000 caractères au plus, avec une coupe annoncée. Quand plusieurs résultats arrivent dans le même échange, ils se partagent la place qui reste dans la fenêtre du modèle : chacun peut alors être rendu plus court encore.
  • Un résultat volumineux (8 000 caractères ou plus) est aussi gardé en entier dans les « Fichiers de la discussion » de la personne qui a posé la question, chiffré, pour que l’assistant le relise par morceaux ou le traite dans un script sans rappeler le serveur. C’est une copie de travail : elle est effacée 24 heures après la dernière activité de la discussion, une discussion n’en garde que les 40 plus récentes, et la personne peut la supprimer à tout moment. Son nom porte le serveur et l’outil, jamais les arguments de l’appel. Les images et les sons sont nommés (« image/png, 120 Ko, non transmise »), jamais transmis. Un lien vers une ressource est rendu en texte, jamais suivi.
  • Chaque appel dispose de 40 secondes.
  • Rien n’est copié chez Miraca : les outils interrogent le serveur à la demande.
  • Pour un serveur ajouté par une personne, la destination n’est pas choisie par l’organisation mais par la personne : c’est pour cela que ce réglage est fermé par défaut, que l’écran le dit avant l’ajout, et que l’administrateur voit l’hôte de chaque serveur ajouté.
  • Outils seulement. Ni ressources, ni prompts, ni échantillonnage, ni saisie demandée par le serveur en cours d’appel (un serveur qui en réclame une renvoie une erreur dite).
  • Serveurs distants en HTTPS (transport « Streamable HTTP »). Les serveurs locaux (stdio) et l’ancien transport HTTP+SSE ne sont pas pris en charge.
  • Pas dans une tâche programmée : une tâche est exemptée de validation, et personne n’y relit une écriture chez un tiers. Le bot Slack, lui, les propose : une écriture y passe par la carte « Appliquer » / « Ignorer » du fil, que seule la personne qui a écrit peut trancher.
  • Pas depuis un script d’exécution de code, ni confiés à un sous-agent : les outils s’appellent directement, là où une carte peut s’afficher.
  • Un serveur retient au plus 200 outils, et la lecture de la liste s’arrête à 20 pages ou 1 000 outils : la carte l’indique (« liste incomplète »).
  • Au plus 64 outils de serveurs MCP par échange, tous serveurs confondus : seuls les outils activés partent à l’assistant, et chacun alourdit son contexte. Les serveurs sont pris dans l’ordre alphabétique de leur identifiant, et un serveur est proposé en entier ou pas du tout : celui dont les outils ne tiennent plus dans ce qui reste est signalé à l’assistant comme indisponible pour cet échange, et le suivant, plus petit, peut encore entrer. N’activez que ce qui sert.
  • Un serveur au compte de chaque personne ne s’utilise que par une personne qui a connecté son compte, dans l’assistant ou dans le bot Slack : ni par l’API (une clé de compte n’agit au nom de personne), ni dans une tâche. Les modes à clé, jeton ou mot de passe n’ont que le compte partagé : un identifiant par personne n’existe qu’en OAuth.
  • Un serveur d’organisation se déclare par un propriétaire ou un administrateur. Une personne n’ajoute que ses propres serveurs, et seulement si l’organisation l’a autorisé : ils ne valent que pour lui (voir Les connecteurs que vous ajoutez).
Ce que vous voyezCause probableQue faire
Serveur « À connecter »OAuth : le consentement n’a pas été donné, ou le serveur d’autorisation ne reconnaît plus la connexionCliquez Connecter (propriétaire ou administrateur). L’assistant le signale en attendant.
« La connexion n’a pas été achevée » au retour du consentementdemande expirée, ou serveur modifié entre-tempsRecommencez avec Connecter ou Reconnecter (Connecter mon compte sur un serveur au compte de chaque personne), depuis la page Intégrations.
Un message dit que la demande vient d’un autre compte Miraca, au retour du consentementle navigateur est connecté à un autre compte que celui qui a lancé la connexionRecommencez depuis le bon compte : rien n’a été enregistré.
Un serveur OAuth actif dont il faut refaire le consentementmauvais compte consenti, droits changés chez le serviceReconnecter, dans le menu Actions de la carte.
« N entrées écartées » sur la cartele serveur annonce des outils que Miraca ne retient pas (nom illisible, doublon, au-delà de 200)Rien n’est servi pour ces entrées : resserrez ce que le serveur annonce, ou renommez-les chez lui.
L’assistant dit qu’un serveur est injoignable, ou qu’il n’a pas répondu, alors qu’il est « Actif »le service tiers est en panne ou lent : « Actif » n’est pas une sonde de santé, la panne se lit à l’appelRéessayez plus tard. Actualiser les outils vérifie que le serveur répond ; vérifiez l’adresse et l’identifiant si cela dure.
« Connectez votre compte pour lire les outils » sur la carte d’un serveur au compte de chaque personneles outils se lisent avec le compte d’un administrateur, et le vôtre n’est pas connectéConnecter mon compte sur la carte : les outils sont lus au retour.
Actualiser les outils est grisé sur un serveur au compte de chaque personnevotre compte n’est pas connecté, ou doit être reconnectéConnecter mon compte (ou Reconnecter mon compte dans le menu Actions).
L’assistant dit qu’un serveur s’utilise avec le compte de chaque personne, sans pannevotre compte n’est pas connecté à ce serveur, ou doit être reconnectéConnecteurs dans l’assistant, puis Connecter (ou Reconnecter) sur la ligne du serveur.
Votre compte est « à reconnecter » et le message dit que la connexion du serveur a été refaitel’administrateur a changé l’adresse ou le client du serveur : votre autorisation valait pour l’ancienne configurationVérifiez l’hôte affiché dans l’entrée, puis Reconnecter. S’il n’est pas celui que vous attendez, demandez à votre administrateur avant de consentir.
« N personnes connectées » est plus bas que prévuun compte « à reconnecter » n’est pas compté (révoqué chez le service, ou serveur reconfiguré)Les personnes concernées reconnectent leur compte dans Connecteurs.
Une clé d’API n’obtient aucun outil d’un serveurce serveur est au compte de chaque personne, ou ajouté par une personne : une clé n’a jamais accèsUtilisez-le dans l’assistant, ou déclarez un serveur au compte partagé.
Ajouter est grisé dans Connecteurs, et la liste de « Découvrir » aussil’organisation n’autorise pas les serveurs ajoutés par chaque personne (réglage décoché par un administrateur, ou jamais coché dans une organisation créée avant la mi-octobre 2026) ; la fenêtre le dit au-dessus de la listeUn propriétaire ou un administrateur coche Serveurs MCP ajoutés par chaque personne dans Gestion : Assistant.
Un serveur que vous aviez ajouté n’est plus proposé dans l’assistant, sans avoir été suppriméle réglage de l’organisation a été décoché : il se relit à chaque usageIl reste visible dans Connecteurs, Inactif, et vous pouvez le retirer. Un propriétaire ou un administrateur qui coche de nouveau la case le fait revenir tel quel.
Serveur connecté, mais sans outil (OAuth)la lecture des outils a échoué juste après le consentement ; le message s’affiche sur la carte (« Dernière erreur »)Cliquez Actualiser les outils.
« liste incomplète » sur la cartela lecture s’est arrêtée à une borne (20 pages ou 1 000 outils) : des outils peuvent manquerRien n’est retiré de ce que vous aviez réglé ; resserrez ce que le serveur annonce si c’est possible.
« a refusé l’identifiant fourni » (à l’écran) ou « a refusé l’identifiant enregistré » (dit par l’assistant)clé ou mot de passe révoqué, expiré ou changé chez le tiers, ou serveur déclaré « Libre » qui exige désormais un identifiantModifier : saisissez le nouvel identifiant, ou choisissez le mode de connexion qui convient (clé, identifiant et mot de passe, OAuth) et saisissez son identifiant.
« Le serveur demande une authentification »l’adresse exige un identifiantChoisissez le mode de connexion qui convient (à l’ajout, ou dans Modifier pour un serveur déjà déclaré).
Un outil en lecture redemande votre accord à chaque appelle serveur a changé sa définition, et la nouvelle ne se déclare plus en lecture seule : l’outil est repassé en écritureRelisez sa description dans Outils, puis reclassez-le en lecture si c’est bien le cas.
Des outils « à activer » sur la carteles outils arrivent inactifs, à l’ajout comme quand le serveur en annonce de nouveauxOuvrez Outils, activez ceux que l’assistant peut utiliser (ou Tout activer), puis enregistrez.
« La définition d’un outil a changé depuis son affichage »le serveur a été actualisé entre l’affichage et votre clicActualisez les outils, relisez, recommencez.
« répond par une redirection, que Miraca ne suit pas »l’adresse saisie redirige (barre finale, www, http vers https)Saisissez l’adresse finale, celle qui répond sans redirection.
« désigne un hôte privé ou local »adresse en localhost, en réseau privé, ou nom qui y résoutUn serveur doit être joignable depuis Internet, en HTTPS.
« n’accepte pas l’enregistrement automatique » (OAuth), ou « avec un client à créer chez le service » à la vérification, et le bouton d’ajout griséle serveur d’autorisation ne sait lire ni le document de Miraca (ou n’annonce pas son identité dans ses réponses, ce qui l’écarte) ni l’enregistrement dynamique : l’identifiant de client est alors requis, et le pied de la modale le ditCréez un client OAuth chez lui avec l’adresse de retour indiquée, puis saisissez son identifiant et, s’il vous en donne un, son secret. Pour toute l’organisation, mieux vaut qu’un administrateur le déclare une fois, au compte de chaque personne (voir l’exemple de HubSpot).
« n’a pas répondu à temps »le serveur dépasse les 40 secondesRéessayez avec une demande plus ciblée.
« ne répond pas comme un serveur MCP »l’adresse n’est pas un point d’accès MCP en Streamable HTTPVérifiez l’adresse dans la documentation du service.
Résultat tronqué ou « volumineux »la réponse dépasse 50 000 caractères, ou la place qui reste dans la fenêtre du modèleLe résultat entier est dans les « Fichiers de la discussion » : demandez à l’assistant de le traiter par un script, ou resserrez la demande (filtre, élément précis).
L’assistant dit qu’un serveur est indisponible pour cet échange, alors qu’il est « Actif »le total des outils activés dépasse les 64 d’un échange : ce serveur n’a pas tenu dans ce qui restaitDésactivez les outils inutiles (ce serveur ou un autre), ou décochez un serveur dans le menu +.
Le serveur n’est pas dans la liste « Connecteurs »pas partagé avec vous (rôle membre), ou serveur suppriméDemandez le partage à un administrateur. (Un serveur « À connecter » reste dans la liste.)
L’assistant demande votre accord pour une simple lecturel’outil est sur « Demander » : c’est le réglage de départ de tout outil que le serveur ne déclare pas en lecture seuleDans Connecteurs, ouvrez le connecteur puis Outils, et passez l’outil (ou son groupe) sur Autoriser. Pour un serveur d’organisation, un administrateur le classe en lecture au portail.
Vous avez approuvé une action et la réponse ne reprend pasapplication installée avant la reprise, trop d’échanges à la minute, réponse arrêtée ou en échecL’action est bien appliquée : son résultat se lit sur la carte, et une phrase dit qu’il sera remis à l’assistant avec votre prochain message. Envoyez un message pour continuer.
Un outil que vous attendez n’est pas proposépas encore activé, plus annoncé par le serveur, ou outil d’écriture avec un accès en lecture seuleVérifiez son état, son activation et votre niveau d’accès.

Voir aussi : Connecteurs API · Confirmation des écritures · Rôles d’une organisation · Connecteur MCP