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Se connecter à Miraca

Un compte Miraca s’ouvre de quatre façons : avec une adresse email et un mot de passe, avec un compte Google, avec un compte Microsoft (de travail ou d’école ; un compte personnel dont Microsoft atteste l’adresse, voir plus bas), ou avec un compte Apple. Ce ne sont pas des comptes différents, ce sont plusieurs portes vers le même : vous pouvez les relier, en ajouter une, en retirer une. Une seule situation fait exception, celle de l’adresse relais d’Apple, décrite plus bas.

Les boutons Continuer avec Google, Continuer avec Microsoft et Continuer avec Apple sont proposés l’un sous l’autre, dans cet ordre, sur la page de connexion et sur celle d’inscription, ainsi que dans les applications Mac, iPhone, iPad et Android. Selon l’instance, ils ne sont pas forcément tous proposés. Sur une adresse encore inconnue, ils créent un compte, sans mot de passe (Microsoft refuse d’abord une adresse qu’il n’atteste pas, voir plus bas) : la mention placée sous les boutons (« vous acceptez nos CGU et nos CGV ») tient lieu d’accord, comme la case de l’inscription par email.

Relier Google, Microsoft ou Apple à un compte existant

Section intitulée « Relier Google, Microsoft ou Apple à un compte existant »

Si vous avez déjà un compte Miraca créé avec un mot de passe, cliquez sur Continuer avec Google, Continuer avec Microsoft ou Continuer avec Apple en utilisant la même adresse email. Miraca reconnaît l’adresse et rattache ce compte au vôtre : vous retrouvez vos bases, vos tâches et vos conversations, rien n’est dupliqué.

Deux conditions à cela :

  • La même adresse email des deux côtés. Un compte portant une autre adresse ne peut pas être rattaché, sans quoi votre adresse de connexion et l’adresse de votre compte finiraient par diverger.
  • Votre adresse doit être vérifiée (le lien reçu à l’inscription). C’est ce qui empêche quelqu’un d’inscrire votre adresse pour s’attribuer votre compte.

Si le message « Un compte existe déjà avec cette adresse email » s’affiche, c’est que la vérification manque : connectez-vous avec votre mot de passe, puis reliez Google, Microsoft ou Apple depuis Mon profil → Connexion.

Miraca n’accepte une connexion Microsoft que si Microsoft atteste que l’adresse email vous appartient. C’est le cas d’un compte de travail ou d’école dont le domaine est vérifié par votre organisation, ce qui est la situation normale. Un compte personnel n’est accepté que si Microsoft en atteste aussi l’adresse.

Ce n’est pas toujours le cas. Dans un annuaire Microsoft, l’adresse email d’un utilisateur est un champ que l’administrateur remplit librement : sans cette attestation, n’importe qui pourrait se présenter avec l’adresse de quelqu’un d’autre. La connexion est alors refusée, avec le message « Microsoft n’atteste pas que cette adresse e-mail vous appartient ». Aucun compte n’est créé.

Si cela vous arrive :

  • connectez-vous, ou créez un compte, avec votre adresse e-mail et un mot de passe ;
  • ou demandez à l’administrateur de votre Microsoft 365 de vérifier que le domaine de votre adresse est bien un domaine vérifié de l’organisation.

Apple propose, à la première connexion, de masquer votre adresse email : Miraca ne reçoit alors pas la vôtre, mais une adresse relais (elle se termine par privaterelay.appleid.com). Cette adresse n’est celle d’aucun compte existant : Miraca ne rapproche deux comptes que sur une même adresse vérifiée, et ce verrou ne se lève pas pour Apple. Conséquences :

  • Se connecter avec Apple en masquant son adresse crée un second compte Miraca, vide, à côté de celui que vous avez peut-être déjà. Rien n’est rapproché ni fusionné.
  • Depuis Mon profil → Connexion, la liaison d’Apple est refusée quand l’adresse transmise n’est pas celle du compte, avec un message qui le dit.
  • Pour relier Apple à un compte existant, partagez votre adresse au moment où Apple vous le demande, au lieu de la masquer. Apple ne pose cette question qu’à la première autorisation : quand une liaison est refusée, Miraca fait retirer l’autorisation donnée chez Apple. Relancez alors la liaison et choisissez « Partager mon adresse e-mail ». Si Apple ne vous repose pas la question, retirez d’abord Miraca dans les réglages de votre compte Apple (« Se connecter avec Apple »), puis recommencez. Si cet identifiant Apple a déjà créé un second compte Miraca à adresse masquée, Miraca n’y touche pas : la liaison répond alors que le compte Apple est déjà relié à un autre compte Miraca.
  • Une adresse relais ne rejoint aucune organisation par son domaine : aucune organisation ne peut déclarer le domaine du relais d’Apple (voir Laisser entrer par le domaine d’email). Un administrateur qui a masqué son adresse doit autoriser un domaine depuis une adresse au domaine de sa structure.
  • Apple ne transmet votre nom qu’à la toute première autorisation. Si vous ne l’avez pas donné à ce moment-là, votre nom reste à compléter dans votre profil. Votre espace s’appelle « Mon espace » si vous avez masqué votre adresse, ou « Espace de » suivi du début de votre adresse (« Espace de Marie » pour marie.curie@exemple.fr) si vous l’avez partagée. Un prénom composé de deux mots sans trait d’union est coupé après le premier mot : corrigez-le aussi dans votre profil.

Définir un mot de passe sur un compte créé avec Google, Microsoft ou Apple

Section intitulée « Définir un mot de passe sur un compte créé avec Google, Microsoft ou Apple »

Sur Mon profil → Connexion, la section Définir un mot de passe apparaît tant qu’aucun mot de passe n’existe. Une fois défini, vous pouvez vous connecter avec votre email sans passer par Google, Microsoft ni Apple.

Nous vous recommandons de le faire. Un compte accessible uniquement par un compte externe dépend d’un tiers pour son propre accès : perdre l’accès à ce compte Google, Microsoft ou Apple, c’est perdre l’entrée de votre espace Miraca. Le mot de passe est votre porte de secours.

Définir un premier mot de passe demande une connexion récente : moins de 24 heures. Si la vôtre est plus ancienne, Miraca refuse et vous invite à vous déconnecter, vous reconnecter, puis revenir. Un mot de passe vaut preuve que vous êtes bien la personne du compte (il est demandé, par exemple, pour supprimer votre compte) : il ne se pose donc pas depuis une connexion qui a pu rester ouverte sur un poste que vous avez quitté. Changer un mot de passe qui existe déjà n’est pas concerné : il demande l’ancien.

Sur Mon profil → Connexion, saisissez votre mot de passe actuel, puis le nouveau (huit caractères au moins). Le geste est le même sur le site et dans les applications Mac, iPhone, iPad et Android.

Changer de mot de passe ferme vos autres sessions : tout autre navigateur ou appareil connecté à votre compte est déconnecté, et devra se reconnecter avec le nouveau mot de passe. L’appareil depuis lequel vous faites le changement reste connecté, dans la même organisation.

C’est le geste à faire si vous pensez que quelqu’un d’autre a accès à votre compte : cette personne perd sa session en même temps que le mot de passe qu’elle connaissait.

Un mot de passe actuel faux ne change rien et ne déconnecte personne.

Le bouton Retirer de la section Connexion délie Google, Microsoft ou Apple. Il est grisé tant que c’est votre seul moyen d’accès, et son info-bulle, au survol, en donne la raison : définissez d’abord un mot de passe.

Retirer Apple demande aussi à Apple de révoquer l’autorisation donnée à Miraca.

L’adresse d’un compte se change dans Mon profil, carte Adresse email. Le changement se confirme deux fois, par deux liens valables une heure chacun :

  1. le premier arrive à votre adresse actuelle : c’est le titulaire du compte qui approuve le changement. Tant que ce lien n’est pas ouvert, rien ne part à la nouvelle adresse ;
  2. le second arrive ensuite à la nouvelle adresse, pour vérifier qu’elle est joignable. C’est son ouverture qui applique le changement.

Entre les deux, votre profil affiche encore l’ancienne adresse : rien n’a changé tant que le second lien n’est pas ouvert. Un lien expiré ou déjà utilisé ramène au profil avec un message, et la demande se refait.

Deux cas particuliers :

  • si la nouvelle adresse est déjà celle d’un autre compte, aucun lien n’est envoyé, et la page ne le dit pas (elle ne doit pas révéler qu’un compte existe à cette adresse) ;
  • une adresse actuelle qui n’a jamais été vérifiée ne peut rien approuver : seul le lien à la nouvelle adresse est envoyé.

Vous recevez le premier lien sans avoir rien demandé ? Ne le confirmez pas : votre adresse reste inchangée. Cette demande ne peut venir que d’une session ouverte sur votre compte. Changez votre mot de passe depuis votre profil sur le site, ce qui ferme les autres sessions.

La double authentification de Miraca envoie un code à votre adresse email. Elle s’applique aux connexions avec votre mot de passe.

Une connexion via Google, Microsoft ou Apple relève de la sécurité de ce compte : c’est Google, Microsoft ou Apple qui vous demande, le cas échéant, son propre second facteur. Miraca ne la redemande pas par-dessus. Activez donc la validation en deux étapes chez Google ou chez Microsoft, ou la double authentification de votre identifiant Apple, si vous tenez à la même exigence sur ce chemin.

Son activation exige un mot de passe : un compte relié à Google, à Microsoft ou à Apple seul ne peut pas l’activer tant qu’il n’en a pas défini un.

Se connecter avec Google, Microsoft ou Apple prouve votre identité, rien de plus. Miraca n’en retire aucun accès à vos mails, à votre agenda ni à vos fichiers. Brancher un compte Google ou Microsoft à l’assistant est un geste distinct, avec son propre écran d’autorisation : voir Compte connecté.

L’accord sur les prestataires d’IA, dans les applications

Section intitulée « L’accord sur les prestataires d’IA, dans les applications »

Pour répondre, Miraca envoie vos messages, des extraits de vos documents et, pour la dictée, votre voix à des services d’IA tenus par des tiers : les prestataires. Miraca n’utilise pas vos données pour entraîner un modèle. Dans les applications Mac, iPhone, iPad et Android, l’assistant ne s’ouvre qu’après votre accord.

Cet accord se demande dans un écran intitulé Où vos messages sont traités, juste après la connexion. Il nomme chaque prestataire, ce qu’il fait des données (répondre à vos messages, indexer vos documents, transcrire la voix) et où il les traite, puis propose J’accepte ou Se déconnecter. Un lien ouvre la politique de confidentialité. Si la liste ne peut pas être lue à ce moment-là (service momentanément indisponible), l’écran le dit et propose Réessayer à la place de J’accepte : rien ne s’accepte tant que la liste est inconnue.

  • Quels prestataires. Ceux qui servent les modèles que votre organisation vous propose : Scaleway (Paris), OVHcloud (Gravelines) et Mistral AI (Union européenne). Mistral AI y figure aussi dès que la dictée ou la transcription des réunions dans le nuage est activée pour votre organisation, même si ses modèles de conversation n’y sont pas proposés : c’est lui qui transcrit la voix. Anthropic (États-Unis) et DeepSeek (Chine) ne figurent dans la liste que si votre organisation a autorisé les modèles cloud hors UE : ils portent alors la mention Hors UE.
  • Quand l’écran revient. Chaque fois que la liste de votre organisation compte un prestataire que vous n’avez pas accepté : un prestataire qui s’ajoute (marqué Nouveau), une organisation qui autorise les modèles hors UE, ou le passage à une autre organisation dont la liste est plus longue. Il revient aussi quand votre voix s’ajoute à ce qui est envoyé : la dictée, ou la transcription des réunions dans le nuage, est activée pour votre organisation alors que votre accord ne la nommait pas. L’écran commence alors par « Votre voix s’ajoute à votre accord. », sans mention Nouveau. Votre accord est personnel et cumulatif : un prestataire accepté une fois ne se redemande pas, dans aucune de vos organisations, et la voix non plus si le réglage est éteint puis rallumé.
  • Le retirer. Dans Réglages, la ligne Prestataires d’IA montre la liste et la date de votre accord, avec Retirer mon accord. L’écran d’accord revient aussitôt. Le retrait n’interrompt pas une réponse déjà en cours, ni, sur Mac, un enregistrement de réunion déjà commencé : arrêtez-le depuis l’icône de Miraca dans la barre des menus.
  • Quand l’espace ne s’ouvre pas. Si l’application ne parvient pas à charger votre espace (réseau coupé, service momentanément en panne), un écran le dit avec Réessayer et Se déconnecter : votre session reste ouverte, il n’y a rien à ressaisir.
  • Sur le web, la même liste se lit dans Réglages → Prestataires d’IA, à titre d’information : il n’y a ni accord à donner ni accord à retirer, et rien n’y est bloqué.
  • Ce qui n’en dépend pas. Les tâches programmées, le Slackbot et l’API, où personne n’est devant un écran pour accepter, utilisent les modèles que votre organisation propose, sans cet écran.

Votre compte se supprime vous-même, à tout moment, sans nous écrire :

  • sur le web, ouvrez le menu de votre nom, au pied de la barre latérale, puis Mon profil, et descendez jusqu’à Zone de danger ;
  • dans les applications Mac, iPhone, iPad et Android, ouvrez Réglages, puis la ligne qui porte votre nom (l’écran s’appelle Mon profil), puis Zone de danger.

Supprimer mon compte ouvre une fenêtre. Rien n’est supprimé tant que vous n’avez pas confirmé, et ce que la fenêtre annonce est le même partout : c’est Miraca qui le compose, pas l’appareil.

La fenêtre commence par lister ce qui sera supprimé, avec des nombres (« 12 notes », « 1 discussion »), jamais un titre ni un extrait :

  • votre compte : votre profil, vos moyens de connexion et vos réglages personnels ;
  • chaque organisation dont vous êtes la seule personne membre, avec toutes ses données : discussions, notes, clés, bases, connecteurs, tâches, et son solde de crédits (voir Le solde de crédits) ;
  • votre place dans les organisations qui comptent d’autres membres, avec ce que vous y avez créé : vos discussions, vos notes et vos tâches programmées. Ces organisations restent en place. Rien n’est transmis à une autre personne : même une note rangée dans un projet part avec vous, alors qu’elle est transmise quand vous quittez une organisation ou en êtes retiré (voir Rôles d’une organisation).

Vos comptes connectés sont effacés de Miraca dans le même mouvement. Chez Google, l’autorisation donnée à Miraca est aussi révoquée ; chez Microsoft, l’application reste dans la liste de vos accès, d’où vous pouvez la retirer vous-même (voir Compte connecté). Si vous vous connectiez avec Apple, l’autorisation donnée à Miraca est aussi révoquée chez Apple.

Vos comptes connectés à un serveur MCP et les serveurs MCP que vous aviez ajoutés sont effacés de Miraca de la même façon, avec leurs identifiants. L’autorisation n’est pas révoquée chez le service : pour la retirer aussi chez lui, passez par les réglages de votre compte chez ce service.

Toutes vos clés d’API, et celles des organisations supprimées avec votre compte, sont révoquées : elles cessent de fonctionner. Tant qu’une seule ne peut pas l’être, la suppression s’arrête avant d’effacer votre compte, et reprend au nouvel essai (voir Une fois confirmé). Il en va de même quand une organisation est supprimée depuis le portail : elle reste en place tant que ses clés ne sont pas toutes révoquées.

Une seule situation bloque la suppression : vous êtes la seule personne propriétaire d’une organisation qui compte d’autres membres. Sans propriétaire, l’organisation et son solde ne seraient plus accessibles à personne. La fenêtre la nomme, ne propose alors aucune saisie, et la suppression redevient possible une fois le blocage levé. Il y a deux issues :

  • confier la propriété à un autre membre. Le portail n’attribue pas, pour l’instant, le rôle de propriétaire depuis la page Utilisateurs : écrivez à contact@miraca.fr ;
  • supprimer l’organisation, depuis le portail web : entrée Administration de l’assistant, puis Gestion : Réglages, bouton Supprimer l’organisation (réservé au propriétaire, dans l’organisation active). Ses membres y perdent leurs données : à ne faire que si c’est ce que vous voulez.

Revenez ensuite supprimer votre compte. Les applications Mac, iPhone, iPad et Android n’ont pas de portail : la fenêtre y dit la même chose, et la suppression de l’organisation se fait sur le web.

Avoir créé l’application OAuth d’une organisation (celle des comptes connectés) ne bloque pas : l’application reste en place avec les comptes que d’autres membres y ont branchés, et elle n’indique plus qui l’a créée.

Un propriétaire dont l’organisation compte aussi un autre propriétaire n’est pas bloqué : il la quitte, et elle reste en place.

La fenêtre demande de prouver que c’est bien vous, de la façon la plus forte que votre compte permette :

  • un compte avec mot de passe : la fenêtre demande votre mot de passe, quelle que soit l’ancienneté de votre connexion. Un mot de passe faux ne supprime rien, pas même une organisation ;
  • un compte sans mot de passe (connexion avec Google, Microsoft ou Apple seul) : la fenêtre demande de saisir le mot SUPPRIMER, à condition que votre connexion date de moins de 24 heures. Sinon, elle vous demande de vous déconnecter, de vous reconnecter, puis de revenir. Définir un mot de passe ne permet pas d’éviter ce détour : il demande lui aussi une connexion de moins de 24 heures (voir Définir un mot de passe). Faites-le à l’avance, lors d’une connexion récente : la suppression ne demandera ensuite que lui.

Les tentatives sont limitées : cinq par période de dix minutes. Au-delà, la fenêtre vous demande d’attendre.

Le solde non consommé d’une organisation supprimée est perdu. La fenêtre l’annonce avec son montant, ou sans montant quand il n’a pas pu être lu. Elle ne promet aucun remboursement :

  • les crédits offerts, comme le crédit de bienvenue, n’ont aucune valeur monétaire et ne se remboursent pas ;
  • pour des crédits achetés, la demande de remboursement se fait avant la suppression. Les articles 7, 8 et 9 des conditions générales de vente disent dans quels cas.

Miraca supprime d’abord les organisations concernées, puis votre compte, et vous revenez à l’écran de connexion. Si la suppression ne peut pas aller au bout (une coupure, une panne), un message l’indique : elle reprend là où elle s’est arrêtée au nouvel essai.