Compte connecté (Google Workspace, Microsoft 365)
Chaque personne de votre organisation peut connecter son propre compte dans l’assistant : un compte Google Workspace, ou un compte Microsoft (Microsoft 365 de travail, ou compte personnel outlook.com). Un seul consentement suffit, et l’assistant peut alors :
| Agenda | consulter vos réunions, et sur Mac vous proposer d’enregistrer celle qui commence |
| Agenda (écriture) | créer, déplacer ou supprimer un événement, après votre validation |
| Fichiers | chercher dans vos fichiers et ceux qui sont partagés avec vous (Drive partagés chez Google, OneDrive et fichiers partagés chez Microsoft), et les lire (Docs, Sheets, Slides, PDF, Word, Excel) |
| Fichiers (écriture) | créer un document, un tableur ou un dossier, enregistrer un fichier produit par l’assistant, remplacer le contenu d’un document, renommer, déplacer ou mettre à la corbeille, après votre validation |
| E-mails | chercher et lire vos messages |
| E-mails (écriture) | préparer un brouillon, envoyer, répondre, transférer, classer ou supprimer, après votre validation pour tout ce qui part ou disparaît |
| Contacts | retrouver le nom, l’adresse, le téléphone ou la fonction d’une personne dans vos contacts et parmi les personnes avec qui vous échangez ; chez Google, aussi dans l’annuaire de votre organisation (lecture seule) |
L’administrateur choisit ce qu’il ouvre. Chaque personne accorde ensuite ces autorisations sur l’écran du fournisseur. Chez Google, vous pouvez décocher une partie de ce qui est demandé. Chez Microsoft, l’écran demande l’ensemble. Dans les deux cas, l’écran Comptes connectés de Miraca montre ce qui a été accordé et ce qui manque.
Aucun contenu n’est copié chez nous. Chaque outil interroge le fournisseur à la demande, et rien n’entre dans une base de connaissance. Pour une boîte Microsoft, Miraca garde seulement un numéro par message que l’assistant a eu à manipuler (trouvé par une recherche, lu, déposé en brouillon ou déplacé), relié à l’identifiant du message chez Microsoft : ni objet, ni adresse, ni texte. Ces numéros sont effacés avec la connexion.
Pour l’administrateur : Microsoft, rien à déclarer
Section intitulée « Pour l’administrateur : Microsoft, rien à déclarer »Miraca fournit sa propre application Microsoft. Elle apparaît d’elle-même dans Portail › Intégrations › Applications OAuth, sous le nom « Microsoft (application Miraca) », et vos utilisateurs peuvent connecter leur compte sans autre réglage.
Ce que vous y réglez :
- Ce qui est proposé aux utilisateurs (agenda, fichiers, e-mails, contacts, en lecture ou en écriture). Tout est proposé au départ ; décochez ce que vous ne voulez pas ouvrir. Tout décocher retire l’application de l’assistant.
- L’approbation par votre Microsoft 365. Pour un compte de travail, Microsoft demande le plus souvent que l’administrateur de votre Microsoft 365 approuve Miraca une fois pour toute l’organisation. Sans elle, vos utilisateurs voient « Approbation de l’administrateur requise » sur l’écran de Microsoft. La carte de l’application donne le lien d’approbation à lui transmettre : il l’ouvre, se connecte et accepte. Un compte personnel (outlook.com) n’en a pas besoin.
Le bouton Tester vérifie l’agenda, les fichiers, la messagerie et les contacts avec votre propre compte, sans en lire aucun et sans rien garder.
Pour l’administrateur : Google, créer l’application une fois
Section intitulée « Pour l’administrateur : Google, créer l’application une fois »Miraca ne publie aucune application Google. Vous créez la vôtre, de type Interne, dans le Google Cloud de votre Workspace. Vous évitez ainsi tout audit de sécurité annuel et tout plafond d’utilisateurs, et vous gardez la main : supprimer l’application coupe l’accès de tous.
Dans Portail › Intégrations › Applications OAuth, choisissez le type de l’application (Google Workspace) : le guide détaillé, avec les liens directs, s’affiche dans la fenêtre de création. En résumé, pour Google :
- Créez un projet Google Cloud rattaché à l’organisation de votre Workspace. Sans ce rattachement, le type « Interne » n’est pas proposé.
- Activez Google Calendar API, Google Drive API et People API (contacts et annuaire). Gmail passe par IMAP : aucune API à activer, mais l’accès IMAP doit être autorisé dans la console d’administration du Workspace (Applications › Gmail › Accès des utilisateurs finaux). Pour que l’annuaire réponde, le partage des contacts doit y être activé (Annuaire › Paramètres de l’annuaire › Paramètres de partage).
- Configurez l’écran de consentement en type Interne, avec le nom que vos collègues verront, par exemple « Miraca de l’association ».
- Créez un identifiant client OAuth de type « Application Web », avec l’URI de redirection affichée par le portail. Google la compare caractère par caractère.
- Déclarez l’application dans le portail (client ID et secret), et cochez ce que vous proposez aux utilisateurs.
- Cliquez « Tester » sur la carte de l’application. Vous consentez avec votre propre compte, Miraca appelle l’agenda, le Drive, Gmail et les contacts (sans en lire aucun), puis retire l’accès sans rien garder. La carte affiche un verdict par service, avec le lien d’activation quand une API a été oubliée : c’est l’erreur la plus fréquente, et mieux vaut la voir avant vos collègues. Si le retour affiche « Session expirée, réessayez. », la demande a expiré (dix minutes) : relancez-le avec « Tester ». Si un message dit que le test a été demandé depuis un autre compte Miraca, recommencez depuis le bon compte.
Pour l’agenda, Google demande aussi de voir la liste de vos agendas (elle sert au choix des Agendas affichés de l’Accueil). Vous n’avez rien à déclarer pour cela dans votre application Interne. Une personne qui la décoche garde son agenda : seule la liste lui manque, et son compte reste marqué À reconnecter dans Connecteurs tant qu’elle ne l’a pas accordée.
Décocher une autorisation la retire à tous dès le message suivant, sans toucher aux comptes. En ajouter une ne la donne pas d’office : chaque personne doit se reconnecter, et son écran le lui signale.
Pour chaque personne : connecter son compte
Section intitulée « Pour chaque personne : connecter son compte »Dans l’assistant, ouvrez Connecteurs (voir Connecteurs pour savoir où le trouver sur chaque appareil). Votre compte de travail est en tête de liste : sur la ligne Google ou Microsoft, choisissez Connecter. L’entrée Compte de travail du menu + de la conversation y mène aussi tant qu’aucun compte n’est connecté ; une fois le compte connecté, elle prend son nom (Compte Google ou Compte Microsoft). L’écran du fournisseur s’ouvre ; accordez ce qui est demandé, et vous revenez dans Miraca. Si l’écran affiche « La connexion n’a pas abouti », recommencez depuis Connecteurs : la connexion se termine dans l’application où vous l’avez commencée, sous votre compte Miraca.
La ligne porte ensuite votre adresse. Ouvrez-la pour lire ce qui est accordé, ce qui manque éventuellement, et pour déconnecter le compte.
L’assistant n’utilise qu’un seul compte connecté à la fois : le plus ancien en état de servir. Rien n’empêche de connecter un compte Google et un compte Microsoft, mais le second ne sert pas tant que le premier fonctionne, et la fenêtre « Connecteurs » le dit dans le détail de sa ligne. Pour que l’assistant se serve de l’autre, déconnectez le premier.
Pour tout retirer, Déconnecter : Miraca oublie vos accès. Chez Google, ils sont aussi révoqués, et vous pouvez le faire vous-même depuis votre compte Google (Sécurité › Applications tierces). Chez Microsoft, l’application reste dans la liste de vos accès tant que vous ne l’en retirez pas : myapps.microsoft.com pour un compte de travail, account.microsoft.com (rubrique Confidentialité) pour un compte personnel. Quitter l’organisation, en être retiré ou supprimer votre compte Miraca efface vos accès de la même façon, sans geste de votre part.
Le même écran porte aussi, plus bas, le compte que vous connectez à un serveur MCP de votre organisation quand l’administrateur l’a déclaré « au compte de chaque personne » : sur le web et dans les applications iPhone, iPad, Mac et Android de la même version (une application plus ancienne n’affiche pas ces entrées, connectez alors ce compte depuis le web). Voir Serveurs MCP. Cette entrée dit, avant de connecter, l’hôte du serveur et, s’il diffère, celui du service d’autorisation ; la déconnexion y efface l’autorisation que Miraca gardait sans la révoquer chez le service.
Dans une conversation
Section intitulée « Dans une conversation »Rien à cocher : une fois connecté, l’assistant sait consulter votre agenda, vos fichiers, votre boîte et vos contacts. Demandez simplement « qu’ai-je demain après-midi ? », « retrouve le compte rendu du dernier CA dans mon Drive », « range ce tableau dans le dossier Compta », « prépare une réponse à Sam » ou « invite la trésorière à la réunion de jeudi ».
Le menu + de la conversation a une entrée Compte Google ou Compte Microsoft : votre adresse, et une case par service (Agenda, Fichiers, Boîte mail, Contacts) avec son niveau (lecture seule, ou lecture et écriture). Tout est coché par défaut ; décochez un service pour que l’assistant ne s’en serve pas dans cette conversation. L’entrée Boîtes mail du même menu ne liste que les boîtes partagées de l’organisation ; votre boîte personnelle (nommée ma-boite pour l’assistant) se coche avec le compte.
Tout ce qui modifie votre agenda ou vos fichiers, ou envoie un message, passe par la confirmation des écritures : une carte s’affiche, indique d’où part l’action (« Votre agenda », « Vos fichiers », « Votre boîte personnelle »), nomme le fichier ou le dossier visé tel qu’il existe, et rien ne se fait avant votre clic. Les invités d’un événement reçoivent une invitation : l’assistant ne les ajoute que si vous les avez nommés.
Écrire dans vos fichiers
Section intitulée « Écrire dans vos fichiers »- Un document est rédigé en markdown puis devient un document éditable (titres, listes, tableaux) : un Google Doc chez Google, un fichier Word chez Microsoft. Un tableur est écrit en CSV puis devient un Google Sheet, ou un classeur Excel.
- Un fichier produit par l’assistant dans la conversation (Excel, Word, PowerPoint, PDF…) s’enregistre tel quel. Seul un fichier produit dans cette conversation peut l’être.
- Remplacer le contenu ne vaut que pour un Google Doc, un document Word ou un fichier texte. Un Google Sheet ou un classeur Excel n’est jamais réécrit : ses autres onglets et ses formules seraient perdus. L’assistant crée alors un nouveau fichier.
- Chez Microsoft, un nom déjà pris dans le dossier n’est jamais écrasé : le nouveau fichier reçoit un numéro.
- Supprimer met le fichier à la corbeille, d’où vous pouvez le restaurer (pendant 30 jours chez Google). Un dossier n’est jamais mis à la corbeille par l’assistant.
- Le partage d’un fichier (donner accès à quelqu’un) n’est pas proposé.
Retrouver un contact
Section intitulée « Retrouver un contact »Quand vous demandez d’écrire à quelqu’un ou de l’inviter, l’assistant cherche son adresse dans plusieurs sources, selon ce que vous avez accordé :
- vos contacts, ceux que vous avez enregistrés ;
- les personnes avec qui vous échangez : les autres contacts que Gmail ajoute de lui-même, ou les personnes que Microsoft vous associe (vos collègues en font partie) ;
- chez Google, l’annuaire de votre organisation : vos collègues, et les contacts partagés du domaine. L’annuaire Microsoft n’est pas interrogé.
Une même personne trouvée dans plusieurs sources n’apparaît qu’une fois. Si une source ne répond pas, l’assistant le dit plutôt que de conclure que la personne n’existe pas, et il demande l’adresse au lieu de la deviner. Les contacts sont en lecture seule : l’assistant ne crée ni ne modifie aucune fiche.
Sur Mac : les réunions qui commencent
Section intitulée « Sur Mac : les réunions qui commencent »Avec un compte connecté, l’application Mac lit l’agenda de ce compte pour vous proposer d’enregistrer la réunion qui commence, et pour en reprendre le titre et les participants. Aucune autorisation d’agenda n’est alors demandée à votre Mac. Sans compte connecté, l’application se sert de l’agenda de votre Mac, comme avant.
- Chez Microsoft, la recherche de fichiers couvre votre OneDrive et ce qui est partagé avec vous. Une bibliothèque SharePoint à laquelle vous avez accès sans qu’un fichier vous y ait été partagé peut ne pas en sortir.
- Chez Microsoft, la description d’une réunion en ligne (Teams) ne se modifie pas depuis l’assistant : elle porte le lien de la réunion, que Microsoft perdrait à la réécriture. Le titre, l’heure, le lieu et les invités restent modifiables ; la description se change dans Outlook.
- Chez Microsoft, un fichier ne se déplace que dans son lecteur (votre OneDrive, ou une même bibliothèque SharePoint). D’un lecteur à l’autre, l’assistant propose d’en créer une copie.
- Chez Microsoft, la connexion d’un compte dépend de ce que l’instance Miraca propose : sans l’application Microsoft de Miraca ni application de votre organisation, le bouton n’apparaît pas.
- Les tâches programmées n’utilisent pas votre compte connecté : une tâche s’exécute sans que personne ne relise, et agir en votre nom sans relecture n’est pas proposé.
- Le bot Slack l’utilise en message direct seulement, écritures soumises à la même carte d’approbation. Dans un canal, d’autres lisent la réponse : votre compte n’y est jamais ouvert.
- Les pièces jointes des e-mails ne sont ni lues ni envoyées (seule leur liste est rendue), comme pour toute boîte mail.