Design
L’onglet Design de l’assistant sert à créer des visuels en conversant avec l’IA : une affiche d’assemblée générale, un visuel carré pour Instagram, une bannière LinkedIn, la couverture d’un rapport annuel. Chaque visuel part de la charte de votre organisation (couleurs, polices, logo), sans que vous ayez à la redire.
Il est disponible sur le web (barre latérale de l’assistant → « Design »). Les applications iPhone, iPad, Android et Mac ne l’ont pas encore.
Une seule demande peut faire écrire jusqu’à 40 plans (versions corrigées comprises) ; au-delà, l’IA s’arrête en disant ce qui est fait, et un nouveau message reprend la suite.
Un projet, des pages, des plans
Section intitulée « Un projet, des pages, des plans »- Un projet rassemble ce que l’IA a produit et les discussions qui l’ont fait : le menu des discussions, en haut de la conversation, en démarre une nouvelle ou rouvre une ancienne. Toutes voient les mêmes pages.
- Un projet a des pages : chacune est une grande toile. L’IA nomme les pages d’après leur sujet (« Assemblée générale », « Réseaux sociaux ») et en crée une nouvelle quand le sujet change. Le sélecteur en haut de la toile passe d’une page à l’autre.
- Sur chaque page, des plans : chaque plan est un visuel à sa taille réelle (794 × 1123 px pour une affiche A4, 1080 × 1080 px pour un post carré), posé à une place sur la toile, avec son titre au-dessus et sa description dessous.
- Chaque plan porte un repère : le numéro de sa page et une lettre (« 1a », « 1c », « 2b »). Il ne change pas quand le plan est modifié.
Nommer et retrouver
Section intitulée « Nommer et retrouver »- Cliquez sur le nom du projet, en haut de la conversation, pour le renommer et le décrire. Le crayon à côté du sélecteur de pages (ou un clic sur le titre de la page) renomme et décrit la page. Ces noms et descriptions sont donnés à l’IA, qui s’y retrouve mieux dans ses références.
- Mettre en vignette, au-dessus d’un plan, en fait l’image du projet dans la liste.
- La liste des projets se recherche par nom et par description.
Formats et règles
Section intitulée « Formats et règles »Chaque format (affiche, post, story, bannière LinkedIn, carrousel…) a ses conventions, que l’IA applique : zones à laisser libres, taille minimale du texte, nombre de mots, place du logo. Dans Portail → Charte graphique → Règles de design, le propriétaire ou un administrateur ajoute les règles de l’organisation (« le logo toujours en haut à gauche »…), qui priment sur ces conventions (20 000 caractères au plus).
Se déplacer sur une page
Section intitulée « Se déplacer sur une page »Glissez dans la toile pour la déplacer, ou faites défiler avec deux doigts sur le trackpad. Pincez (ou Ctrl + molette) pour zoomer autour du pointeur. Les commandes de zoom sont en bas à droite de la toile : le pourcentage revient à 100 %, et « Ajuster la page à l’écran » remet la page entière à l’écran.
Créer et modifier
Section intitulée « Créer et modifier »- Décrivez le visuel (ou partez d’un gabarit : affiche, post carré, story, bannière…) et cliquez sur Créer.
- L’IA écrit le visuel, le relit (contraste, textes coupés) et le pose sur une page. Vous le voyez se construire : dès que l’IA commence à l’écrire, son cadre apparaît à sa place sur la page, avec son titre, puis le contenu se remplit au fil de l’écriture (les photos y sont des emplacements gris jusqu’à la version finale). Une série de visuels s’écrit un ou deux plans à la fois, qui apparaissent l’un après l’autre.
- Pour viser un plan précis, cliquez sur son repère : il s’inscrit dans le champ (« 1c : »), complétez la consigne (« agrandissez le titre »). L’IA réécrit ce plan, qui garde son repère et sa place.
- Demandez une variante pour obtenir un nouveau plan à côté, à comparer.
Le modèle se choisit sous le champ, comme dans une discussion : c’est le moyen de comparer ce que chaque modèle sait faire en design. Le design utilise toujours le mode réfléchi.
Retoucher un plan vous-même
Section intitulée « Retoucher un plan vous-même »Le bouton Modifier, au-dessus d’un plan (sur un écran d’ordinateur), passe ce plan en édition, comme dans un outil de maquette. Le panneau d’édition prend la place de la conversation :
- Cliquez un élément du plan pour le sélectionner, Maj + clic pour en sélectionner plusieurs. Glissez-le pour le déplacer (dans une colonne : il change de place, voir plus bas), tirez une poignée pour le redimensionner, les flèches du clavier le décalent d’un pixel (de dix avec Maj). La poignée ronde au-dessus de l’élément le fait pivoter (Maj : par pas de 15°) ; le champ « Rotation » de l’inspecteur aussi.
- Double-cliquez un texte pour l’écrire sur place, avec sa barre (gras, italique, souligné, barré, listes). Échap valide.
- La police se choisit dans tout le catalogue Google Fonts, avec une recherche. Elle est intégrée au plan : elle s’affiche partout, sans rien charger chez Google.
- Le clic droit sur un élément ouvre son menu : dupliquer, mettre au premier plan, avancer, reculer, mettre à l’arrière-plan, supprimer. L’élément change de plan d’empilement sans bouger dans la page.
- Grouper : sélectionnez plusieurs éléments d’un même bloc (Maj + clic, sur le plan ou dans les calques), puis ⌘G ou « Grouper » au clic droit. Le groupe se déplace, se redimensionne et pivote d’un bloc, sans que rien ne bouge à la création. ⇧⌘G dégroupe.
- La mise en page suit le visuel : dans un plan construit en colonnes ou en lignes, un texte allongé repousse ce qui le suit, comme l’auto-layout d’un outil de maquette. Glisser un élément de la colonne (ou de la ligne) le change de place parmi ses voisins, qui se rangent ; un trait montre où il va. Avec Alt maintenu, il se décale librement. Un élément posé librement (forme, image collée, élément passé en « Absolue ») garde sa place et se déplace où on le lâche.
- Dans l’arbre des calques (onglet Avancé), glissez un calque au-dessus ou au-dessous d’un autre, ou dans un bloc : sa place dans la page change, et plus il est bas dans la liste, plus il est en avant.
- Sans rien sélectionner (ou en sélectionnant la page), la taille du plan se change : un format (affiche A4, post carré, story…) ou une largeur et une hauteur. Les blocs qui faisaient la taille du plan la suivent.
- L’onglet Simple règle le texte (police, taille, couleur, graisse, alignement, interligne, casse), l’apparence (fond, arrondi, opacité) et la bordure. L’onglet Avancé montre en plus l’arbre des calques du plan, les dimensions, la position, les marges et la disposition. L’onglet Code montre les déclarations de l’élément telles qu’elles sont écrites.
- Les outils ajoutent un texte, un cadre, un rectangle, une ellipse, une flèche, une ligne ou un trait au crayon.
- Collez ou déposez sur le plan une image (elle rejoint les images du projet), un SVG ou une page HTML. Depuis Figma, utilisez « Copier en tant que › Copier en SVG » (ou en PNG) : le copier-coller habituel de Figma ne se colle que dans Figma. Ce qu’un plan ne peut pas charger (scripts, images ou polices par adresse) est retiré, et l’écran vous le dit.
- ⌘Z annule, ⇧⌘Z rétablit, ⌘D duplique, ⌫ supprime, ⌘] et ⌘[ avancent et reculent (avec Maj : premier plan et arrière-plan).
Enregistrer fait une nouvelle version du plan, qui garde son repère et sa place. L’IA repart de votre version : le plan est relu avant toute modification, et vos retouches sont gardées. Si l’IA a réécrit ce plan pendant votre édition, rien n’est écrasé : vous choisissez d’enregistrer vos retouches comme un nouveau plan, posé à côté, ou de les abandonner.
Un élément dessiné par un script de la page (une liste générée, un graphique animé) apparaît grisé dans les calques : il se modifie en le demandant à l’IA.
Guider l’IA : charte, exemples, plans validés
Section intitulée « Guider l’IA : charte, exemples, plans validés »- La charte graphique de votre organisation (couleurs, polices, logo) est le point de départ de chaque visuel.
- Dans Portail → Charte graphique → Exemples, le propriétaire ou un administrateur dépose des images, des pages HTML (exports Figma, affiches, écrans, composants), des SVG (logos, pictogrammes) ou des textes en TXT ou Markdown (ton, messages, règles éditoriales) qui montrent votre style, avec un nom et une description. L’IA s’en sert de guides : elle les lit et, pour les modèles qui lisent les images, regarde les exemples visuels avant d’écrire (un texte se lit, il n’est jamais montré en image). Une image pèse 8 Mo au plus, une page HTML ou un SVG 2 Mo, un texte 1 Mo. Une page HTML exportée d’un outil de maquette est affichée une fois au dépôt, hors ligne, pour que l’IA en lise les composants et les icônes tels qu’ils apparaissent à l’écran (et non le code compressé du fichier).
- Le bouton Valider, au-dessus d’un plan, en fait une référence du projet. L’IA reprend le style des plans validés, et la relecture vérifie qu’un nouveau plan reste cohérent avec eux, sauf si vous demandez des variantes. Un plan validé que l’IA refait repasse en travail.
- Chaque plan écrit est relu sur son rendu avant d’être annoncé, par un appel dédié au modèle de la conversation (s’il lit les images) : texte coupé ou posé sur une illustration, contraste, élément hors du plan, et ce que le plan annonce dans sa description. Les plans de référence ne servent qu’à juger la cohérence : la relecture ne reproche jamais à un plan ce qui est dans un autre. Le goût (ton, caractère inspirant) n’est pas jugé.
Vos photos et vos images
Section intitulée « Vos photos et vos images »Pour qu’un visuel porte vos photos (bénévoles, lieu, produit), donnez-les au projet :
- Joignez-les à un message dans la conversation du projet (bouton « + », glisser-déposer ou coller). Elles sont rangées d’office dans les images du projet, et l’IA sait sous quel nom.
- Ou ouvrez Images du projet (l’icône d’image en haut de la conversation) pour en ajouter plusieurs d’un coup, vingt au plus par envoi et soixante par projet.
L’IA pose ces images telles quelles dans ses plans, recadrées pour le format ; elle ne les redessine pas. Une description (« les bénévoles devant le lac ») l’aide à choisir la bonne pour chaque visuel. Une photo est réduite à 2 400 px sur son plus grand côté avant l’envoi, ce qui reste net sur une affiche. Une image retirée du projet reste dans les plans déjà faits.
Exporter
Section intitulée « Exporter »Exporter, au-dessus de chaque plan, ouvre les réglages du téléchargement :
- Format : PNG, JPG, WebP (images), SVG et PDF (vectoriels, qui s’ouvrent dans Figma ou Illustrator), ou HTML (le visuel source, qui s’ouvre aussi hors ligne).
- Échelle ×1, ×2, ×3 ou ×4 pour les images : une bannière de 1 584 × 396 px exportée en ×2 fait 3 168 × 792 px, avec des textes nets.
- Fond transparent (PNG, WebP, SVG) : le fond de la page disparaît, les aplats du visuel restent.
Exporter la page (l’icône de téléchargement en haut à droite de la toile) télécharge tous les plans de la page avec les mêmes réglages, dans une archive zip. Un visuel peut aussi être partagé par un lien public, comme tout fichier produit.
Ce que l’IA ne fait pas
Section intitulée « Ce que l’IA ne fait pas »-
Aucune approbation à donner : dans un projet de design, l’IA n’écrit que ses propres plans. Elle peut lire vos bases de connaissance, le web et les fichiers du projet, mais elle n’y modifie aucun document, n’écrit dans aucune note, n’envoie aucun courriel et n’agit sur aucun service connecté.
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Aucune ressource extérieure n’est chargée : ni police web, ni image par adresse, ni bibliothèque en ligne. Les images sont dessinées (formes, SVG) ou celles que vous donnez au projet.
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Pas de photographie ni d’illustration générée par un modèle d’image.