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Prise en main d'une organisation

Quand vous créez une organisation sur Miraca, elle est immédiatement fonctionnelle : l’assistant est activé et 5 € de crédit vous sont offerts. Elle n’est pas pour autant configurée. Par défaut, l’assistant ne sait rien de vous, il n’a accès à aucun de vos documents, et ses deux outils les plus utiles (la recherche web et l’exécution de code) sont éteints.

La Prise en main (/demarrer) règle cela. Elle s’ouvre en plein écran, liste ce qui reste à faire et, derrière chaque ligne, présente un écran qui s’occupe d’une seule chose à la fois en expliquant ce qu’elle change. La croix en haut à droite en sort à tout moment, sans rien perdre.

Vous y êtes emmené une fois, à votre première arrivée dans une organisation neuve. C’est la seule fois où l’administration passe avant l’assistant : à toutes les connexions suivantes, vous arrivez directement sur l’assistant. Ensuite, une carte sur le tableau de bord du portail (entrée Administration de l’assistant) rappelle ce qui reste, et vous pouvez revenir sur la page à tout moment.

Rien n’y est obligatoire : chaque étape porte un bouton « Ignorer cette étape » et un lien « Terminer plus tard » qui mène à l’assistant, et la carte du tableau de bord se masque d’un clic sans effacer votre progression. Une étape que vous avez passée, en l’ignorant ou en l’enregistrant sans rien remplir, ne vous est plus redemandée.

L’état de chaque étape est déduit de votre organisation, pas d’une case que vous auriez cochée. Si vous créez une base de connaissance depuis la page Connaissances, l’étape correspondante apparaît comme faite sans que vous soyez passé par la prise en main. Il en va de même pour un collègue invité, un connecteur créé ou Slack installé.

Une seule étape ne se déduit pas toujours, celle des capacités de l’assistant : une organisation naît avec ses trois capacités allumées, et les garder ainsi est un choix parfaitement légitime, indiscernable d’un oubli. Elle se valide donc en enregistrant l’écran, même sans rien changer. Elle se coche seule si vous avez déjà choisi un modèle par défaut, ou allumé ou éteint une partie seulement des trois capacités depuis les réglages de l’assistant.

Son nom, son logo, et surtout une consigne d’organisation : quelques phrases qui disent qui vous êtes, pour qui vous travaillez et sur quel ton répondre. Cette consigne est ajoutée à toutes les conversations de votre organisation, sur le web comme dans Slack.

C’est le réglage qui change le plus les réponses de l’assistant, et le moins évident à trouver. L’écran propose trois trames à compléter (association, fondation ou financeur, entreprise de l’ESS) pour ne pas partir d’une page blanche.

Vous pourrez la modifier ensuite dans les réglages de l’assistant.

Trois capacités, avec leur coût annoncé. Une organisation nouvelle les a toutes les trois allumées : cet écran sert à les garder ou à les éteindre en connaissant leur prix. (Dans une organisation créée avant la mi-octobre 2026, elles sont éteintes tant que vous ne les avez pas allumées.)

CapacitéCe qu’elle apporteCoût
Recherche webL’assistant cherche sur un index européen et lit les pages trouvées.4,80 € pour 1 000 recherches
Exécution de code et export de fichiersIl écrit et exécute un script : il compte juste au lieu d’estimer, et exporte vos données dans un tableur.Gratuite
MémoireIl retient d’une conversation à l’autre ce qu’il apprend de durable sur chaque personne.Une petite dépense par échange

Vous choisissez aussi le modèle par défaut de votre organisation. Dans le doute, laissez-nous choisir : le modèle retenu suit le catalogue. Le détail des modèles est documenté dans Modèles & pricing.

Deux portes, qui ne se remplacent pas. L’invitation nominative convie quelqu’un de précis et l’e-mail part tout de suite. L’ouverture par domaine est une invitation permanente : toute personne dont l’adresse professionnelle est vérifiée se verra proposer de vous rejoindre à sa première connexion.

Le rôle attribué décide de ce que la personne voit. Le détail est dans Rôles d’une organisation.

C’est ce qui fait répondre l’assistant sur vos documents plutôt qu’en général. L’écran crée la base et la nomme ; l’import des documents se fait ensuite sur sa page dédiée, qui gère les fichiers, le découpage et les facettes.

Le contenu de vos documents est chiffré au repos et ne sert jamais à entraîner un modèle (voir RGPD & souveraineté).

Un connecteur API laisse l’assistant interroger vos applications en direct, sans recopier vos données. Slack lui permet de répondre là où votre équipe travaille déjà.

Ces deux parcours ont leurs propres écrans : la prise en main explique ce qu’ils apportent et vous y conduit.

Rien de ce qui est réglé ici n’est figé. Chaque étape a sa page dans le portail, où vous reviendrez pour ajuster : réglages de l’assistant, Utilisateurs, Connaissances, Intégrations. La prise en main n’est que le point de départ.